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FY Daily Briefings - 22 septembre 2014 (n°8 - 17H00) | Draghi: EMU Economic Recovery Faces Downside Risks


Daily Briefings by Finyear. Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 22 septembre 2014 (n°8 - 17H00) | Draghi: EMU Economic Recovery Faces Downside Risks
Note n°8 - 17H00

Draghi: EMU Economic Recovery Faces Downside Risks

ECB stands ready to act if further non-standard tools needed.

European Central Bank President Mario Draghi warned Monday that growth and inflation prospects in the Eurozone are both subject to downside risks and vowed the Bank stood ready to take further action if necessary to underpin price stability.

In prepared remarks for his appearance at the regular Quarterly Hearing of the Committee on Economic and Monetary Affairs of the European Parliament in Brussels, also said he expects the Bank's new targeted liquidity operations to have a significant monetary policy impact.

"The Governing Council remains fully determined to counter risks to the medium-term outlook for inflation," Draghi said. "Therefore, we stand ready to use additional unconventional instruments within our mandate, and alter the size and/or the composition of our unconventional interventions should it become necessary to further address risks of a too prolonged period of low inflation."

"While it is yet too early to assess the impact of the TLTROs on the broader economy, their announcement already had a noticeable positive impact on financial market sentiment," he added. "Overall, we expect the TLTROs to act as a powerful tool to strengthen the transmission of monetary policy and facilitate new credit flows to the real economy, given the predominantly bank-based financing structure of the euro area economy."

Eurozone Consumer Confidence Indicator Falls in September
Consumer confidence in the euro area declined more than expected in September, data released by the European Commission showed Monday, underlining the extent to which the region is grappling with low growth and a sluggish economy.
According to the Commission's flash consumer confidence indictor, confidence fell by 1.4 points to -11.4 in September compared to the previous month.

MNI London Bureau
www.mni-news.com


Note n°7 - 12H00

Tesco Totters, Asian Markets Slide

This week has brought a tough start for Tesco, which has issued its third profit warning in weeks and is saying that profits have been overstated by around £250 million. Shares in the UK’s largest supermarket chain are currently down by a staggering 8%. There’s little for the UK’s rival supermarket firms to celebrate, however, as a ‘plague on both your houses’ attitude by the markets means that shares in both Morrisons and Sainsburys are also down, the former by 2% and the latter by around 2.87%. The FTSE as a whole is feeling the effects; the index is currently down by around 0.7%

After weeks of waiting, Alibaba finally exploded onto the US Stock Market on Friday, with the opening price of $92.70 far exceeding their $68 pricing on Thursday. The company was originally valued at $170 billion, but Friday’s close saw the company valued at $231 billion, more than US competitors Amazon and eBay combined.

In tech. Stock news, Oracle shares closed down by 4.21% on Friday as markets reacted to Larry Ellison’s resignation as CEO of the US firm. Ellison will still play a role in the company which he founded, but has appointed two successors to share the role of CEO, Mark Hurd and Safra Catz.

Asian Markets saw a slump in Monday’s session, with the Shanghai Composite and Hang Seng falling by 1.7% and 1.44% respectively after Chinese Finance Minister Lou Jiwei appeared to emphasise determination not to show knee-jerk reactions to disappointing economic data; tomorrow will bring HSBC’s China Manufacturing PMI data release. The Nikkei was down by 0.71% as Softbank shares saw a sharp drop in the wake of the Alibaba’s successful IPO, despite the Japanese bank’s significant stake in the e-commerce company. Softbank shares rose by around 30% in the weeks leading up to the IPO.

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk


Note n°6 - 11H30

Bulletin hebdomadaire J.P. Morgan Asset Management

Teaser – voici une brève synthèse des principales conclusions de notre Quadrimestre de septembre, réunion quadrimestrielle sur l’allocation d’actifs, qui seront publiées prochainement.

Conclusions du Quadrimestre

Depuis le début 2014, l’indice S&P a atteint un nouveau record à 2 012,34 points, les actions mondiales (indice MSCI ACWI) ont progressé de 7,1 % et – ce qui est sans doute le plus surprenant – les obligations d’État (indice Barclays U.S. Treasury Bellwethers 10-Year) se sont adjugé 5,7 %. Souvenons-nous du début de l’année, lorsque le consensus tablait sur une remontée des taux en 2014… À ce moment-là, les observateurs s’attendaient à ce que l’activité accrue des entreprises entraîne d’importants arbitrages d’obligations au profit des actions, et beaucoup anticipaient un accroissement de la volatilité. Comment faut-il alors interpréter une situation dans laquelle les indices d’actions atteignent de nouveaux sommets, les rendements obligataires sont réduits et les statistiques de l’emploi et de l’inflation indiquent que nous nous orientons inexorablement vers un relèvement des taux des fonds fédéraux ? Selon nous, l’économie américaine passe d’une phase de confiance dans la relance à une phase d’autonomie, et l’arrivée à maturité du cycle économique devrait en conséquence justifier un durcissement de la politique monétaire. On ne peut sans doute pas en dire autant de l’Europe et du Japon car il est probable que ces deux régions s’appuieront encore sur des politiques de relance pendant un certain temps. Parallèlement, bon nombre de marchés émergents traversent une période d’ajustement difficile liée au récent gonflement de leur endettement.

Ces divergences créent un environnement dans lequel une croissance mondiale incertaine est susceptible de favoriser le maintien d’une politique monétaire globalement accommodante et des rendements à long terme à de bas niveaux. Parallèlement, la solidité des bilans des entreprises, le faible coût des capitaux et l’accélération de la reprise américaine fournissent un contexte porteur pour les marchés du crédit et des actions. On peut, bien entendu, s’interroger sur des questions structurelles à plus long terme, notamment sur la manière dont les déséquilibres induits par les politiques d’assouplissement quantitatif évolueront au final. Mais pour l’heure, la remise en état progressive de l’économie, associée aux soutiens apportés par la Banque centrale européenne et la Banque du Japon, permet d’anticiper une période d’expansion économique plus longue que la normale.

Les taux courts étant susceptibles de remonter lorsque la Réserve fédérale (Fed) commencera à normaliser sa politique – alors que les taux longs sont maintenus à des niveaux bas par une politique monétaire accommodante en dehors des États-Unis –, nous tablons sur une poursuite de l’aplatissement de la courbe des taux américaine. Nous pensons également que les actions progresseront d’un peu moins de 10 % et que les obligations d’entreprises restent attractives comme instruments de carry trade.

Bien qu’anticipant une hausse du dollar et un léger durcissement de discours lorsque la Fed préparera le terrain pour un relèvement des taux courts, nous ne pensons pas que cela se traduira par un accroissement significatif de la volatilité de la plupart des catégories d’actifs.

Bien entendu, cette perspective n’est pas sans risques – un risque politique ou une consommation plus faible que prévu aux États-Unis pourraient déclencher moins d’engouement pour la prise de risque. À l’inverse, une accélération rapide de la croissance serait susceptible d’entraîner au final une reprise de l’inflation. Cela étant, nous considérons que le positionnement limité de beaucoup d’investisseurs sur bon nombre de catégories d’actifs, parallèlement à leur attitude généralement prudente, compense ces risques. Globalement, bien que conscients des incertitudes structurelles à long terme, nous pensons que la reprise s’accélérera – créant à son tour un contexte porteur pour les actifs à risque.

L’Écosse reste, et les incertitudes aussi...

Au lendemain du référendum sur l’indépendance de l’Écosse, un sentiment évident de soulagement était perceptible au Royaume-Uni à la suite du « Non » majoritaire, et ce même si les marchés financiers ont relativement peu réagi. En fait, la livre sterling a légèrement baissé vendredi, après avoir rebondi de 1,8 % sur son récent point bas plus tôt dans la semaine, les marchés anticipant davantage que l’Écosse voterait contre l’indépendance. Les actions britanniques ont enregistré un léger rebond d’apaisement et l’indice FTSE 100 avait pris 0,6 % au moment où nous écrivons, mais ce mouvement ne corrige pas l’ampleur de sa récente sous-performance. En effet, l’indice FTSE 100 n’a progressé que de 1,7 % depuis le début de l’année, alors que l’indice S&P 500 s’adjugeait 8,8 % et l’Eurostoxx 4,3 %.

Bien que le « Non » supprime à l’évidence bon nombre d’incertitudes concernant l’économie britannique, beaucoup de questions restent toujours sans réponse – dont aucune ne pourra sans doute être réglée facilement. Outre les questions constitutionnelles plus larges soulevées par une poursuite de la dévolution de pouvoirs à l’Écosse, les prochaines élections générales se dérouleront dans huit mois seulement. Avec le début de la campagne, il ne fait aucun doute que la question de l’adhésion du Royaume-Uni à l’Union européenne va revenir sur le devant de la scène – ne serait-ce que parce que le parti conservateur a promis un référendum sur la question en 2017 (dans le cas où il serait au pouvoir à cette date). Ce débat pourrait susciter tout autant d’incertitudes que le référendum écossais, Dans le cadre de notre allocation d’actifs, nous entendons sous-pondérer les actions britanniques pendant un certain temps, mais surpondérons parallèlement les obligations d’État du Royaume-Uni. L’issue du référendum ne nous incite pas à modifier ce positionnement. Il est probable que les incertitudes vont continuer de peser sur les actions britanniques, qui ne sont par ailleurs pas très bon marché, et le soutien que la livre sterling aurait pu apporter se réduit du fait de sa stabilisation. À l’inverse, les Gilts nous semblent toujours afficher des valorisations attractives par rapport aux obligations d’État du G4 et nous continuons de les surpondérer.

Il ne faut pas craindre la Fed

L’autre événement très redouté qui n’a pas eu lieu la semaine dernière concerne le retrait de l’expression « pendant très longtemps » de la déclaration de politique de la Fed. Cette expression fait référence au laps de temps qui s’écoulera entre la fin des rachats d’actifs (qui interviendra très probablement en octobre) et le premier relèvement des taux d’intérêt. Compte tenu, à la fois, du ton sans doute légèrement plus conciliant de la déclaration de politique monétaire, du nombre accru d’opposants à la politique actuelle, du relèvement des prévisions concernant les taux d’intérêt et des commentaires de Mme Janet Yellen, Présidente de la Fed, à la presse, le marché a globalement interprété le message de la Fed comme légèrement plus « restrictif » que lors de ses réunions précédentes. Au final, nous serions enclins à partager cet avis, mais pour nous, le principal message réside dans l’insistance de Mme Yellen – ce n’est pas la première fois qu’elle en parle – sur le fait que la Fed continuera de fonder sa politique sur les statistiques économiques. En d’autres termes, la Fed ne commencera pas à relever les taux d’intérêt tant que l’économie ne sera pas suffisamment robuste pour y faire face. Selon nous, les actifs à risque ne devraient pas avoir grand-chose à craindre lorsque les taux d’intérêt américains commenceront à être relevés – évolution qu’il conviendrait plutôt de considérer comme la confirmation de la reprise économique. Si le message de la Fed de la semaine dernière avait réellement été annonciateur d’une politique plus restrictive, nous aurions alors assisté à une réaction épidermique des actifs à risque. Le fait que les actions américaines atteignent des niveaux record semble confirmer notre point de vue.

Par John Bilton et Patrik Schöwitz

Réflexions diverses :
- Les premières demandes d’allocations chômage américaines sont tombées à un niveau plus bas que prévu, de 280 000, la semaine dernière. Ce chiffre est très légèrement supérieur au plus bas d’après la récession de 279 000, atteint en juillet, et donne à penser que les chiffres décevants du rapport sur l’emploi d’août pourraient avoir résulté d’une anomalie.
- Alors que le référendum écossais mobilisait l’attention générale, il est possible que bon nombre d’observateurs aient manqué un événement politique digne d’intérêt qui a marqué les élections régionales en Allemagne. Au cours des dernières semaines, le parti eurosceptique AfD a réussi à entrer dans les Parlements des Lands de Saxe, Thuringe et Brandebourg – remportant environ 10 % des voix dans chacun des cas.

Document produit par l’équipe Global Multi Asset Group de J.P. Morgan Asset Management.
Édité par David Shairp, Stratégiste


Note n°5 - 9H45

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading lower this morning seeing some follow-through selling after a weak close on Friday.

Furthermore news out of China where finance minister Lou poured cold water on hopes that China will take further measures to boost its economy is souring sentiment for stocks.

With the economic data calendar being on the light side today, main focus will be on ECB chief Draghi who is scheduled to give a speech in front of the European Parliament later this afternoon.
Traders are looking for hints about further measures the ECB is likely to take in the months ahead should economic activity doesn’t show any improvements in the Euro-zone.
With short-term sentiment having turned negative rallies are likely to be sold for now.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


Note n°4 - 9H15

Les marchés débutent la semaine sur une note prudente

Marchés actions
Les marchés américains ont terminé la semaine sur une note timide malgré le nouveau record de clôture du Dow Jones. Les marchés sont restés concentrés Vendredi sur l’introduction en bourse du géant chinois Alibaba. Pour sa première journée de cotation, le titre a gagné 38% à 93,89 dollars. D’une manière générale, les bourses mondiales ont bien réagi la semaine dernière malgré de nombreux évènements à risque. En effet, les propos accommodants de Janet Yellen ont rassuré les investisseurs au même titre que le « non » à l’indépendance de l’Ecosse.

Les investisseurs pourraient être tentés de reprendre leur souffle après les évènements de la semaine dernière. Par ailleurs, l’attention se tournera vers l’Asie en ce début de semaine où l’on prendra connaissance dès demain du PMI manufacturier HSBC de la Chine. Par ailleurs, les investisseurs ont été déçus suite aux propos du Ministre des Finances chinois qui a déclaré que le gouvernement ne devrait pas apporter de grands changements politiques malgré une certaine pression sur la croissance.

Du côté asiatique, le Nikkei abandonnait 0,82%. Après une semaine qui a été marquée par un plus haut de sept ans pour l’indice japonais, le début de semaine est logiquement plus poussif. D’un côté, les investisseurs cherchent à prendre leurs bénéfices et de l’autre, ces derniers préfèrent se montrer attentistes face aux dernières nouvelles du côté de la Chine.

Ce matin, les marchés européens sont attendus en baisse. Le contrat future sur le CAC 40 perdait 0,25%. A noter que Moody’s a maintenu vendredi la note de la France. Après une semaine animée, cette semaine s’annonce relativement calme en annonces. Les investisseurs prêteront toutefois attention à un discours de Mario Draghi devant le Parlement Européen cet après-midi avant plusieurs publications de PMI en Chine et en Europe plus tard dans la semaine.

Forex
Sur le marché des devises, la monnaie unique progresse en ce début de semaine face au billet vert. En effet, après une semaine de nette hausse où la monnaie américaine a été dopée par le message de la Réserve fédérale, celle-ci marque le pas en ce début de semaine. Pour rappel, Janet Yellen lors de son discours laissait entrevoir une hausse de taux plus forte qu'anticipée en 2015.

Par ailleurs, l'euro profite de l'annonce vendredi par l'agence de notation financière Moody's du maintien de la note de solvabilité financière de la France à "Aa1" et de sa perspective "négative".
Ce matin la devise européenne s’échangeait aux environs de $1,2863 dollar. Vendredi dernier, la paire avait atteint les $1,2830, un niveau au plus bas qu’elle n’avait pas franchi depuis près de 14 mois.

Outre-Manche, le résultat négatif du référendum écossais sur l’indépendance du pays, a rassuré les cambistes et les agences de notations. Moody's a confirmé la note de solvabilité financière de la Grande-Bretagne ("Aa1"), estimant que la victoire du "non" au référendum écossais permettait de "préserver" le cadre institutionnel et budgétaire du pays.

La monnaie unique s’échangeait contre £0,7866 ce matin après avoir atteint les £0,7815 vendredi matin. La livre s’échangeait de son côté contre le dollar à $1,6345 ce matin après avoir atteint les $1,6500 vendredi dernier.

Du coté asiatique, la monnaie unique progressait aussi face à la monnaie nippone, s’échangeant aux alentours des 139,95 yens contre 139,85 yens vendredi soir. Alors que le dollar baissait face à la devise japonaise, à 108,80 yens contre 109 yens vendredi soir.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le pétrole reste orienté à la baisse. Les craintes quant à la demande mondiale ainsi que le renforcement du dollar pèsent sur la tendance. En effet, l’offre en pétrole reste abondante comme en atteste le dernier rapport du Département américain de l’Energie. A noter que la production américaine atteint un pic depuis 1986. Par ailleurs, les investisseurs se montreront attentifs en ce début de semaine aux données macroéconomiques chinoises et notamment le PMI manufacturier demain. Les récentes publications en Chine ont déçu les investisseurs et soulèvent des questions quant à la demande du deuxième plus gros consommateur mondial.

Dans ce contexte, sur le Nymex, le baril Light Sweet Crude évolue autour des 91,15 dollars. De son côté, le Brent de la Mer du Nord s’échange, ce matin, contre 97,8 dollars.

Sur le front des métaux précieux, l’or reste pénalisé par la montée du dollar. Le métal jaune est en passe d’effacer ses gains annuels. Alors que le QE3 de la FED devrait prendre fin au mois d’Octobre, les investisseurs se montrent de plus en plus inquiets face au risque de remontée des taux d’intérêts. Ce matin, l’once d’or se traite autour 1 212 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


Note n°3 - 9H00

France, pourquoi Moody’s n’a pas dégradé la France ?

Moody’s n’a pas dégradé la note de la France et ne s’est pas alignée sur les deux autres agences, Standard & Poor’s et Fitch.

Plusieurs facteurs auraient pu justifier un tel alignement. Avec son incapacité de respecter son calendrier d’assainissement des comptes publics depuis de très nombreuses années, la France apparaît comme le mauvais élève de la zone euro. L’objectif de déficit à 3 % devait être atteint en 2013, puis en 2015. Il sera au mieux respecté en 2017. De même, la dette publique qui représente 95 % du PIB devait commencer à décroître cette année or elle tangentera les 100 % du PIB en 2015. Aujourd’hui, tout laisse à penser que la barre des 100 % sera franchie en 2016 même si le Premier Ministre affirme le contraire.

La France, à la différence de l’Italie, enregistre un déficit primaire. C’est-à-dire que même en soustrayant les intérêts de la dette, le budget de l’Etat est dans le rouge. Cette situation constitue un élément inquiétant pour les agences de notation.

La faible croissance de la France, depuis plus de trois ans, aurait également pu inciter Moody’s à dégrader la note. En effet, à défaut de croissance, les possibilités pour la France d’améliorer ses comptes publics se compliquent. La persistance d’un important déficit commercial constitue également un signe inquiétant.

Déficit public
2001 -1,5%
2002 -3,6%
2003 -4,1%
2004 -3,6%
2005 -2,9%
2006 -2,3%
2007 -2,7%
2008 -3,3%
2009 -7,5%
2010 -7,0%
2011 -5,2%
2012 -4,9%
2013 -4,3%

Par ailleurs, les moindres rentrées des prélèvements obligatoires après les décisions de hausse du Gouvernement soulignent que le règlement par les recettes la question des déficits a atteint ses limites. Les marges de manœuvre en la matière sont nulles ou presque.

Plusieurs raisons justifient néanmoins le maintien de la note de la France.

Les investisseurs continuent de faire confiance à la France qui reste toujours le meilleur des plus mauvais choix en termes d’investissement grâce à sa surface financière et à la taille de son économie. La France offre de larges lignes obligataires émises régulièrement et avec différentes durées. De ce fait, la France est un bon choix pour les investisseurs. Ces dernières semaines, Paris a pu emprunter à 10 ans à moins de 1,3 %. Certes l’écart avec l’Allemagne est de plus de 0,3 point mais n’est pas en réelle augmentation.

La France bénéficie d’un fort taux d’épargne relié à un secteur financier solide. La France qui emprunte pour financer sa dette publique près de 200 milliards d’euros par an trouve en interne comme en externe les capitaux nécessaires. La France bénéficie d’un excédent de sa balance au niveau des services, excédent qui compense, en partie, le déficit commercial. En outre, après deux années difficiles, les investissements d’origine étrangère sont de retour.

Et si Moody’s avait déclassé la France, quelles auraient été les conséquences

La perte du triple A par la France, en 2012, n’a pas donné lieu au tsunami annoncé. Les corrections sur les taux s’effectuent au fil de l’eau sauf en cas de crise aigüe.

Si Moody’s avait abaissé la note de la France, l’effet sur les taux aurait été marginal. Ils ont déjà augmenté de quelques points de base après l’annonce du report de l’objectif de déficit à 3%. Par ailleurs, le niveau des taux dépend d’un grand nombre de facteurs dont, en premier lieu, ceux liés à la Banque centrale. La décision de la BCE de fixer son principal taux directeur à 0,05 % et de lancer des opérations de prêts à destination des banques a plus d’effet que la baisse de la note de la France.

La dégradation de la France aurait entraîné celle de ses banques et de ses compagnies d’assurances. Néanmoins, la notation des établissements financiers français reste globalement bonne.

Pour les particuliers, tant que le secteur bancaire n’est pas entravé dans sa capacité à accéder aux marchés et au refinancement, tant que la BCE maintient sa politique de taux bas, tant qu’il n’y a pas de primes de risque sur le pays, les particuliers ne seront pas touchés.

Dégradation de la note ou pas dégradation, il n’en demeure pas moins que la France n’est plus en première division dans laquelle se trouvent, au sein de la zone euro, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Autriche et la Finlande.

En l’état actuel, il est très difficile de fixer un point de rupture, de prévoir le moment où la France pourrait se situer en zone rouge. Une étincelle suffira. Un problème dans une institution financière, un mouvement social de grande ampleur… il est difficile de déterminer, à l’avance, quel sera l’élément déclencheur. Certes, il n’est pas aisé de jouer contre la deuxième économie européenne. Toute crise serait systémique. Les acteurs auraient plus à perdre qu’à gagner dans une crise financière où la France serait en première ligne. C’est le fameux too big to fall mais les slogans ne font pas une réalité...

Extrait de La Lettre Economique (publication Lorello Ecodata et O2P Conseil).
Par Philippe Crevel.
www.lorello.fr


Note n°2 - 8H30

UBS daily roundup - Central bank divergence, again

Paul Donovan daily briefing.

• The G20 summit flew vast delegations to Australia at taxpayers' expense, and came to the astonishing conclusion that lower interest rates encourages risk taking. Surely abolishing the G20 makes sense? The case for abolition seems as obvious as one of its statements.

• There is something of a battle of central bankers today, with the ECB President Draghi talking in the wake of the TLTRO operation last week. Mr Draghi invited lots of banks to come and play with his new toy, and it turned out that not many of them were interested.

• NY Fed President Dudley is also expected to speak – important as we contemplate the end of quantitative policy in the US, particularly is Dudley is likely to play a central role as architect of how quantitative policy is to be reversed.

• The data calendar is light today. Last Friday saw one of the credit rating agencies warn France on its fiscal position, but this is hardly new news. France has been a focus for investor concerns for some time. The comments do underscore the challenges of achieving fiscal stimulus n the Euro area, however.

www.ubs.com/investmentbank


Note n°1 - 7H00

Nicolas Sarkozy : le « communicator ». #NSJTFrance2
Les étapes d'une stratégie de communication réussie.


Note d'analyse par Florian SILNICKI (Expert en stratégies de communication).

Pour cerner Nicolas Sarkozy, attribuons lui un surnom : « communicator ».

Le comeback de Nicolas Sarkozy est parfaitement maitrisé.

De la publication d’une annonce de candidature sur Facebook jusqu’à son intervention télévisée, la mise en scène de ce comeback est réussie.

La stratégie de Nicolas Sarkozy est suffisamment efficace pour le remettre au centre du jeu politique. Alors que tous les partis politiques tentent de minimiser son retour en expliquant qu’il n’a jamais quitté la scène politique, Nicolas Sarkozy réussit à matérialiser ce retour en poussant tous les acteurs politiques à se positionner par rapport à lui, y compris Alain Juppé et François Fillon rappelant qu’avec le second il a « travaillé pendant 5 ans sans aucun nuage » tout en affirmant avoir « besoin de lui ».

Plus intéressant, Nicolas Sarkozy positionne générationnellement le premier en affirmant avoir « connu Alain Juppé quand « il » avait 20 ans » faisant de lui un homme du passé.

Il a veillé à s’inscrire dans l’histoire politique contemporaine de la France en citant Jacques Chirac allant jusqu’à lui rendre hommage en rappelant que « Jacques Chirac a consacré sa vie à la France ». On sait que jusque là, il ne citait pas son prédécesseur. C’est aussi une marque de sagesse et de recul.

L’axe stratégique de son retour, c’est la sincérité, la vérité. Il attaquera ainsi très directement son successeur en tirant ce bilan « Je n'ai pas menti. Que reste-il de la longue série d'anaphores du "Moi Président"? Une longue litanie de mensonges ». Il résumera ainsi sa position « Monsieur Hollande pense beaucoup de mal de moi, je ne pense rien du tout de lui ».

En 2007, Nicolas Sarkozy avait été élu en promettant la rupture, incarnant le « briseur des codes » politiques anciens dans la longue tradition française de l’affrontement des anciens et des modernes. Il évoque désormais un rassemblement large au détriment de la classique ligne de clivage de l’échiquier politique : droite/gauche. C’est ainsi qu’il compte redonner de l’espoir aux Français alors que jamais la défiance n’a été aussi importante à l’égard de la parole du politique.

Alors que les réseaux sociaux sont le lieu propice à la mobilisation « contre » un projet ou une personnalité, le choix du moment de l’intervention de Nicolas Sarkozy est stratégiquement idéal parce que jamais le Président de la République n’aura été aussi faible dans l’opinion publique. Alors que François Hollande a perdu la main avec les Français, c’est le moment choisi par Nicolas Sarkozy pour les inciter à se mobiliser « contre » lui.

Matteo Renzi, le premier ministre italien incarne une référence intéressante pour comprendre le positionnement tactique de Nicolas Sarkozy. Affichant sa volonté de dépasser tous les tabous, ce dernier a défié tous les corps intermédiaires dont les syndicats. Il a bousculé les institutions en entamant de grandes réformes institutionnelles. Il affirmait d’ailleurs que "la gauche pense que la communication est un gros mot. Pour moi, le marketing entendu comme communication est une belle chose", dans une interview accordée à Vanity Fair. On retrouve, ce soir, tous ces points dans l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy.

Venus des États-Unis, les réseaux sociaux se sont imposés dans le quotidien des Français mais les politiques ne les avaient jusque là jamais suffisamment investis. Nicolas Sarkozy vient de leur ouvrir les portes de la « grande » politique. En misant sur leur potentiel considérable, il en a démontré l’efficacité. Jamais un politique n’aura réussi à toucher autant d’utilisateurs en aussi peu de temps.

Nicolas Sarkozy, en ne passant pas par les médias pour parler aux Français fait un choix pertinent. D’abord, il passe par les réseaux sociaux ce que François Hollande n’a plus du tout sû faire depuis qu’il a accédé à la tête de l’État. Au contraire, il apparaît comme le Président des journalistes : il ne parle aux Français que par l’intermédiaire des journalistes. Le message n’est plus maitrisé. La force du message est diluée.

La multiplication des médias et la concurrence de l’information que se livrent les chaines d’informations aboutissent à ce que les journalistes soient de plus en plus impertinents et agressifs. Il s’agit pour eux de mettre en scène leur indépendance à l’égard du monde politique alors que les Français n’ont jamais été aussi méfiants à l’égard des sphères médiatico-politiques. En s’adressant directement aux Français, Nicolas Sarkozy démontre que la politique ne s’est pas totalement dissoute dans la communication. C’est là un moyen d’incarner une nouvelle rupture, au-delà de l’innovation de la méthode de lancement en campagne.

On n’a pas cessé de nous répéter que Facebook est une perte de temps, que c’est un réseau social dont le contenu n’est pas sérieux. A mépriser ce réseau social, les politiciens français en ont sous-estimé la force.

Chacun va désormais se rendre compte, avec cet épisode, de la puissance de cet outil. Facebook c’est d’abord le réseau social N°1 en France par son nombre de membres, son nombre de visiteurs quotidiens et par le nombre d’échanges générés. C’est surtout l’un des deux sites internet les plus visités du monde, avec Google.

Facebook a constitué la rampe de lancement de la dynamique de campagne de Nicolas Sarkozy. La stratégie est ensuite assez classique mais efficace et complémentaire : interview au Journal du Dimanche (JDD) puis 20 heures de France 2. Dans le premier, Nicolas Sarkozy y expose une méthode. Chez le second, il y expose ses axes programmatiques et idéologiques.

En se déclarant candidat sur Facebook, Nicolas Sarkozy s’est assuré une viralité très importante et donc une diffusion considérable de son message auprès des Français qui lui sont le plus fidèles. Il a aussi touche les Français les plus éloignés du débat politique.

En couplant ces trois vecteurs (Réseaux sociaux, Presse quotidienne nationale puis Télévision), Nicolas Sarkozy a multiplié ses chances d’obtenir l’adhésion à sa candidature et donc potentiellement le vote des électeurs français.

Barack Obama était sorti de l’anonymat par une utilisation rationnelle et systématique des réseaux sociaux. C’est ce qui a fait la différence avec John McCain. Nicolas Sarkozy incarnera un renouveau politique dans les méthodes. C’est ce qui fera la différence avec ses concurrents.

L’intervention télévisée révèle qu’il a tout mis en œuvre pour sortir des ambitions conflictuelles que les chaines d’informations en continue n’ont cessé d’exacerber.

Nicolas Sarkozy, par ces trois étapes, a cherché à s’adresser à tous les Français, au-delà de ses sympathisants. Il a tenu un discours plus modéré et tenté d’incarner l’apaisement du pays qu’il affirme désormais rechercher.

S’appuyant sur la notion de progrès, il a affiché sa volonté d’innover en affirmant vouloir « créer un enthousiasme, un rassemblement pour créer la 1ère formation politique du XXIe siècle ».

Nicolas Sarkozy a paru faire preuve d’empathie et d’humanité. Reconnaissant avoir commis des erreurs, il a tenté de se réconcilier avec les Français en s’appuyant sur une stratégie du Mea culpa. Il a cherché à éviter toute forme d’arrogance. C’est un comeback incontestablement réussi.

Qu'on l'aime ou pas, que l'on adhère ou non à ses idées, qui peut dénier le fait que peu d’hommes politiques ont cette capacité de communication directe avec les français.


Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Be-Bound lève 3,4 M€ avec le soutien de Capival 19/09/2014
- Chictypes lève 1,4 million d’euros auprès de Pascal Cagni, Kernel et de nouveaux business angels 19/09/2014
- SYNTHES’3D lève 240,000 € pour accélérer son développement et renforcer sa R&D 19/09/2014
- monEchelle.fr lève 2 M€ auprès de CM-CIC Capital Privé 19/09/2014
- Arkema propose d’acquérir Bostik pour une valeur d’entreprise de 1,74 Mds€ 19/09/2014
- Tereos se rapproche de la Féculerie Coopérative Agricole de Vic sur Aisne (FCAVA) 19/09/2014
- Capital croissance nouvel actionnaire de référence de BIOBank 19/09/2014
- Inergie rejoint le groupe Obea 19/09/2014
- Loyalty Expert accélère dans le digital avec le rachat d’iNovAction 19/09/2014
- dynaMIPS rachète Azerty Informatique 19/09/2014

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Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

Deuxième trimestre 2014 : la croissance annuelle des coûts de la main-d'œuvre en hausse à 1,2% dans la zone euro et dans l’UE28

Les coûts horaires de la main-d’œuvre ont augmenté de 1,2% tant dans la zone euro (ZE18) que dans l’UE28 au deuxième trimestre 2014, par rapport au même trimestre de l’année précédente.

Au premier trimestre 2014, les coûts horaires de la main d’œuvre avaient progressé respectivement de 0,6% et 1,0%.
Ces données sont publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 22 Septembre 2014
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