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FY Daily Briefings - 20 juin 2014 (#9 - 18H00)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 20 juin 2014 (#9 - 18H00)
18H00

Brief France - Oxford Economics

« La France continue de sous-performer par rapport au reste de la zone euro. Le PIB a stagné au premier trimestre, sous l’effet de la baisse conjointe de la consommation et de l'investissement des entreprises. Les indicateurs conjoncturels d’avril et de mai laissent anticiper une croissance faible au T2, et les enquêtes prospectives suggèrent que la reprise sera modeste au mieux jusqu'à la fin de l'année. Nous nous attendons à une croissance du PIB de 0,7% en 2014. »

« La consolidation fiscale, à hauteur de 0,8% du PIB par an en 2014-15 et un chômage record, vont freiner la demande intérieure bien que les ménages devraient continuer à bénéficier pour la deuxième année d’une inflation faible soutenant leur pouvoir d’achat. Ces perspectives de croissance pèseront sur le développement des entreprises françaises. La faible compétitivité de l’économie signifie que les exportateurs bénéficieront moins de l'amélioration progressive de l'activité de la zone euro que les pays voisins concurrents, Allemagne et Espagne notamment. Au final, la pression sur les marges des entreprises devrait atteindre leur capacité à investir. »

« Sans un ensemble cohérent de réformes, la France ne peut s'attendre à dépasser une croissance de 1-1,5% à moyen terme. Ceci implique de faibles recettes fiscales dans les prochaines années et davantage de restrictions budgétaires pour endiguer le glissement de la dette publique. En réponse, le gouvernement a établi des plans de réduction de dépenses 50 milliards d’euros au cours des trois prochaines années, mais avec peu de clarté sur les coupes budgétaires prévues. La dette publique devrait passer le seuil psychologique de 100% du PIB courant 2015 selon les estimations d’Oxford Economics. »

« Les derniers développements suggèrent que l’avancée des réformes devrait au mieux suivre un rythme de balancier, le gouvernement semblant prendre un tournant de plus en plus interventionniste utilisant de nouveaux pouvoirs pour bloquer un accord de fusion entre Alstom et GE par exemple, que le conseil d’administration d’Alstom avait décrit comme "pratiquement parfait". Pour toutes ces raisons, nous nous attendons à une croissance à moyen terme en France notablement plus faible que celle des principaux concurrents de la zone euro. »

Gabriel Stein, Chief Economist
www.oxfordeconomics.com

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17H30

Markets Still Feel the Boost from Fed Comments, Iraq Crisis Continues to Hang Heavy on Brent Crude

European stock markets pared earlier losses to trade higher on Friday, attempting to post a weekly advance as risk-appetite still feels the positive after-effect of Janet Yellen’s statement that there would be “considerable time” between when the bond taper ends and when rate hikes begin.

US equities have been outperforming bonds so far this week following the Fed’s upbeat statement which led the Standard & Poor’s 500 Index to close at another record high yesterday. The equity benchmark advanced for a fifth consecutive day on Thursday, its longest winning streak since April, with the Federal Reserve Bank of Philadelphia’s survey and weekly jobless claims data coming in at better levels than expected.

However, geopolitical tensions are somewhat hampering upside momentum for stock markets; in Iraq, Islamist militants and Government troops fought for control of the country’s largest oil refinery. Meanwhile, U.S. President Barack Obama Thursday ordered up to 300 military advisers to Iraq but showed reluctance at the prospect of an outright military intervention. Brent crude prices remain elevated, near a nine-month high of $115.71 as markets worry about disruption in oil. By contrast, gold jumped higher due to its safe-haven appeal. Meanwhile, the UK pound shrugged off news that finance numbers for May were worse than expected with net borrowing requirement for the month reaching £13.4bn.

The market is now gearing up for next week’s deluge of top tier economic data. Monday kicks things off with PMI manufacturing data from China and the Euro-zone. Wednesday and Friday will see US and UK Q1 GDP results respectively.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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16H00

Rassurés par la FED, les indices reprennent leur marche en avant

Newsletter hebdomadaire Saxo Banque.

Marchés actions :

Les semaines précédentes ont été marquées par l’importante progression des principaux indices boursiers, avec nombre d’entre eux atteignant des nouveaux sommets. En revanche, cette semaine a été marquée par un contexte géopolitique invitant les investisseurs à la prudence.

La semaine a débuté avec les annonces d’une nouvelle crise en Irak, qui voit le groupe djihadiste de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) s’opposer au gouvernement en place. L’EIL s’est emparé d’une partie conséquente du Nord du territoire Iraquien, en prenant Mossoul la deuxième ville du pays. Le groupe armé menace de lancer des attaques ciblées sur les raffineries de pétrole du Sud du pays, responsables de plus de 80% de l’exportation pétrolière. Ces informations ont fait tressaillir les marchés, d’autant plus que d’autres pays exportateurs susceptibles de prendre le relais dans la production de l’or noir, tels que la Libye ou le Nigéria, présentent régulièrement des problèmes d’approvisionnement. L’annonce de ses nouvelles a fait fuir l’appétit pour le risque des investisseurs et a plombé les marchés en début de semaine. En effet, une flambée des prix de l’or noir pourrait causer des fortes pertes, en pressurisant les marchés et en limitant les perspectives de croissance économique.

Le premier ministre irakien a lancé un appel à la communauté internationale, et notamment aux Etats-Unis, pour lui venir en aide et trouver une prompte solution au conflit. Mr. Obama a déclaré que les Etats Unis sont prêts à lancer une « action militaire ciblée et précise » et vont envoyer des conseillers militaires pour aider les autorités irakiennes. Si une action militaire terrestre est exclue, les investisseurs se sont montrés sceptiques face à cette intervention.

Cependant, en milieu de semaine, les annonces de la Fed ont inversé la tendance générale des marchés et ont fait repasser les principaux indices dans le vert. A l’issue de la réunion du FOMC, Janet Yellen a laissé entrevoir une augmentation des taux directeurs en 2015, même si sur le long terme ils seraient inférieurs à ce qu'avait été projeté. Dans un discours jugé rassurant par les économistes, Yellen a également dévoilé une inflation à plus de 2% au mois de mai en confirmant le dynamisme de la première puissance économique mondiale. Cependant, après un premier trimestre marqué par une conjoncture peu favorable à la croissance économique, la Fed a revu à la baisse sa prévision de croissance du PIB. Désormais, l’évolution du PIB américain est attendue à la hausse de entre 2,1 et 2,3% sur l’année, alors qu’elle était initialement prévue à 3%. Les prévisions de croissance pour 2015 et 2016, quant à elles, sont restées inchangées à 2,9% et 3% respectivement.

En effet, l’économie étasunienne semble être engagée dans la voie de la croissance. En mai, la production industrielle a augmenté de 0,6%, et le taux d'utilisation des capacités a progressé de 0,2 point, atteignant 79,1%. Par ailleurs, les prix à la consommation ont augmenté de 0,4%, soutenus par la plus forte hausse (+0,5%) des prix alimentaires depuis août 2011. Enfin, les inscriptions au chômage ont diminué de 6 000 à 312 000 la semaine dernière, contre 314 000 attendues.

Dans ce contexte, les indices de Wall Street font des progrès significatifs sur l’ensemble de la semaine. Le Dow Jones, progresse de 1,12% à 16 921,46 points, avant l’ouverture de vendredi. Le Standard & Poor's 500 continue d’obtenir des clôtures à des sommets historiques et prend 1,52% à 1 959,48 points, cette semaine. Le Nasdaq, quant à lui, gagne 1,44% à 4 359,33 points. Il faut noter que ces données sont susceptibles d’évoluer lors de la séance de vendredi, qui sera une « quadruple witching day » ou « journéé des quatre sorcières ». En effet, il s’agit de l’arrivée à échéance des options sur indices boursiers, des contrats à terme sur indices boursiers, des options sur actions et des contrats à terme sur actions, une séance traditionnellement baissière.

Sur le Vieux Continent, la semaine a été moins chargée. Les investisseurs ont pris connaissance des prix à la consommation qui ont reculé de 0,1% sur le mois, mais qui ont progressé de 0,5% sur un an. En France, l'indice du salaire mensuel de base (SMB) dans le secteur privé a augmenté de 0,6%, plus vite que l'inflation qui s'est établie à 0,4%, selon les données définitives du ministère du Travail. En Allemagne, l’indice Zew du Sentiment économique, est passé de 33,1 à 29,8 points, en démontrant des perspectives économiques moins optimistes pour les six prochains mois. Une situation similaire s’est présentée pour la zone euro, pour laquelle on espérait un indice Zew de 59,6 points, mais qui est finalement ressorti à 58,4 points. Ces informations viennent encore montrer que la reprise économique européenne n’est pas encore atteinte.

Malgré cela, les principales places boursières européennes ont été portées par les annonces de la Fed, et finissent la semaine dans le vert. Avant la fermeture de vendredi, le Cac 40 progresse de 0,40% sur la semaine, alors que le Ftse et le Dax gagnent 0,77% et 1,03% respectivement.

Forex :

Sur le marché des changes, la parité EUR/USD renoue avec le niveau des 1,3610$ après avoir débuté la semaine aux encablures des 1,3533$. La monnaie unique a notamment pu compter sur les incertitudes liées au compte rendu de la Réserve fédérale américaine pour récupérer une partie des pertes enregistrées sur les semaines précédentes. Peu d’indicateurs macroéconomiques ont eu une influence sur les cours du cross, qui a présenté une volatilité relativement atone tout au long de la semaine.

Sur les premiers échanges, la révision à la baisse de la croissance américaine à 2% au lieu des 2,8% prévus par le FMI, a amené les cambistes à se focaliser à court terme sur l’euro qui jouissait déjà de quelques achats à bon compte. Dans ce contexte, à la veille du compte rendu de la Fed, l’EUR/USD a testé une première fois sa résistance à 1,3585$ avant de casser ce seuil symbolique mercredi soir à l’issue des premières annonces.

Sans grande surprise, le dollar a pâti de la nouvelle réduction de 10 milliards de dollars destinés à soutenir l’économie américaine. L’institution a également maintenu son statu quo concernant son principal taux directeur afin de stimuler le crédit. La hausse des taux normalement prévue pour mi-2015 reste une hypothèse soutenue par la plupart des participants du FOMC et des analystes, ce qui à long terme devrait être favorable au billet vert. Mais dans le contexte actuel, la banque centrale américaine reste prudente et semble vouloir faire comprendre aux marchés que le ralentissement du QE reste dicté par l’évolution de la conjoncture du pays.

Madame Yellen a pourtant réussi à rectifier quelque peu le tire, puisque lors de son intervention, cette dernière a souligné la bonne santé de l’économie américaine. L’activité manufacturière dans la région de Philadelphie a atteint un plus haut depuis septembre 2013. L’indice du Conference Board a également progressé de 0,5% à 101,7 points en mai, tandis que les inscriptions hebdomadaires aux allocations chômage sur la semaine close ont baissé à 312 000 demandes, soit 6 000 de moins que sur l’exercice précédent.

Pourtant ces indicateurs positifs n’ont pas été suffisants pour soutenir le billet vert, puisque la plupart des cambistes se sont tournés vers des actifs plus risqués en fin de semaine. Finalement, bien que le constat soit encourageant pour les Etats-Unis, les prévisions de croissance, le calendrier incertain de la Fed et l’aversion pour le risque ont arbitré en faveur de la monnaie unique. Ce vendredi matin, après avoir atteint un plus haut hebdomadaire à 1,3643$ à 10h30 (heure de Paris), la paire s’est orientée à la baisse en dessous des 1,3610$. Cette dernière a notamment échoué au test de la nouvelle résistance à 1,3641$, pour finalement casser son support des 1,3616$.

Rappelons que cette séance s’inscrit dans la journée des quatre sorcières qui est généralement représentative de marchés baissiers. La plupart des contrats à terme et des options arrivent à échéance aujourd’hui ; à la veille du week-end, les cambistes vont probablement opter pour la prudence, faute de nouveaux catalyseurs publiés en cours de séance.

Au chapitre des paires en yens, le billet vert perd également de sa valeur face à la devise nippone, tandis que la monnaie unique s’apprécie face à cette dernière. L’USD/JPY a évolué dans un rang compris entre 102,100 yens et 102,250 yens sur les premiers échanges de la semaine. Elle a atteint un plus haut à 102,347 yens lors du compte rendu du FOMC avant de littéralement s’écrouler en dessous des 102 yens en moins d’une heure. La paire après avoir testé un creux à 101,89 yens jeudi, s’est stabilisée aux encablures des 101,95 yens ce vendredi matin. Les cours du cross évoluent de façon indécis en cette fin de semaine : si le support des 101,89 yens venait à être atteint, on peut s’attendre à un nouveau trend baissier vers les 101,62 yens. Néanmoins une cassure des 102 yens pourrait constituer une nouvelle opportunité de hausse pour la paire. En parallèle, l’euro affiche un gain hebdomadaire de 0,86% face au yen. En effet, la paire EUR/JPY s’est inscrite dans un canal haussier sur les dernières séances, mais nous constatons peu d’activité sur ce cross. Faute de nouvelles économiques, l’euro se négocie aux alentours des 138,750 yens ce vendredi matin dans un rang compris entre 138,616 yens et un plus haut de 138,876 yens.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, c’est une semaine globalement dans le vert qui se profile avant la clôture ce soir. Cette semaine a été rythmée par le conflit irakien tout d’abord, mais également par la suite du conflit russo-ukrainien qui ne semble trouver de solution.

L’escalade des tensions en Irak continue de projeter le Brent vers de nouveaux plus-hauts, passant pour la première fois la barre des 113$ depuis les neufs derniers mois suite à l’escalade des tensions en Irak notamment alors que le WTI a souffert cette semaine à cause de l’augmentation des stocks à Cushing notamment.

En effet, les opposants en Irak ont, tout d’abord, fait reculer l’armée irakienne dans le nord du pays et se sont avancés vers Bagdad alors que le pays se retrouve au bord de la guerre civile. Les militants islamistes ont combattu contre l’armée dans une ville proche de Bagdad, alors que les Etats-Unis envisagent des options pour éviter au deuxième pays producteur de l’OPEP de voir sa production fortement diminuer. Les troupes kurdes ont pris le contrôle d’une zone de production pétrolière près de Kirkouk suite à son abandon par l’armée la semaine dernière. Les rebelles ont combattu l’armée irakienne pour le contrôle de la plus grosse raffinerie de pétrole à Baiji. Exxon Mobil Corp et BP Plc ont d’ailleurs commencé à retirer leurs employés d’Irak. Le Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki a demandé aux US leur puissance aérienne pour tenter d’enrayer les attaques des insurgés, avertissant que ces attaques pourraient se propager dans les pays voisins. Le président des Etats-Unis, Barack Obama, a indiqué qu’il allait déjà envoyer 300 soldats pour aider l’armée irakienne contre les insurgés mais que les Etats-Unis étaient prêts à prendre des mesures complémentaires pour enrayer la montée des islamistes. Ces soldats n’auront pas vocation à se battre mais à aider l’armée irakienne dans la formation, les stratégies et les renseignements. Le Pentagone a déjà envoyé un porte-avion dans le Golfe et un autre navire de 550 Marines est attendu.

Le mois dernier, la production irakienne s’élevait à 3,3 millions de barils. Pour le moment les combats se concentrent dans le nord du pays et ne se sont pas encore propagés dans le Sud. Cette région produirait environ 75% de la production de l’Irak. Ce conflit menace la production du deuxième pays exportateur de pétrole de l’OPEP. Selon les prévisions de l’AIE, la consommation mondiale de pétrole devrait fortement augmenter pour le quatrième trimestre de cette année et l’OPEP devrait fournir encore plus de pétrole. Pour le moment, les combats ne se sont pas propagés dans la région sud du pays, qui fournit environ 75% de la production irakienne.

Néanmoins les investisseurs restent préoccupés par cette situation alors que la production libyenne reste encore faible, que les sanctions internationales contre l’Iran ont diminué ses exportations et que des actes de sabotages diminuent les exportations nigériennes.

Du côté du WTI, contrairement à son homologue européen, c’est une semaine en territoire négatif qui se dégage. Sur le territoire américain, les stocks de brut ont diminué pour une troisième semaine consécutive à 386,3 millions de barils la semaine dernière, tandis que les stocks d’essence ont grimpé de 785 000 barils pour atteindre 214,3 millions et en dépit de la période. En effet, rappelons que nous sommes entrés dans le pic théorique de la saison de conduite aux Etats-Unis qui se déroule généralement du Memorial Day le 26 Mai dernier, jusqu’à la fin du mois d’Août. Cependant, les stocks à Cushing, le plus grand centre de stockage, ont augmenté pour la première fois en plus de dix semaines alors que la demande provenant des raffineries du Golfe a diminué. Rappelons que cette diminution des stocks à Cushing, qui dure depuis le mois de Janvier, est dûe à l’ouverture de la jambe sud du pipeline Keystone XL qui a commencé, à cette époque, à déplacer le pétrole vers les raffineries du golfe.

Le spread entre WTI et Brent s’est donc élargi cette semaine et restera à surveiller dans les prochains jours. En effet, la suite des tensions et violences irakiennes pourrait permettre au pétrole de référence américain de rebondir alors que le Brent reste proche de son plus haut niveau en neuf mois.

Le métal jaune sort son épingle du jeu cette semaine, profitant d’un certain désintérêt de la part des investisseurs pour les actions, faute de nouveaux chiffres majeurs. L’or s’échange proche de son plus haut niveau en près de trois semaine, notamment stimulé par les violences en Irak mais également par une faible volatilité sur les marchés actions, encourageant les investisseurs à se tourner vers des investissements alternatifs. De plus, la FED a réduit ses perspectives de croissance économique et a précisé que les taux d’intérêts resteront bas. Janet Yellen a en effet précisé qu’elle prévoyait de maintenir son principal taux d’intérêt faible pendant une période non négligeable après la fin du rachat d’obligations.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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15H30

Bourse : la prudence domine sur les marchés, en raison du risque irakien

Le Commentaire de CMC Markets France.

Les principales places boursières se maintiennent à l’équilibre, sans véritable catalyseur. L’annonce sans surprise de la poursuite du repli de la politique d’assouplissement monétaire de la Réserve Fédérale américaine, n’a pas suscité de réaction sur les marchés. Néanmoins, les investisseurs restent attentifs au risque irakien, qui pourrait devenir un facteur de déstabilisation.

En territoire légèrement positif sur les cinq dernières séances, les indices européens et américains manquent d’entrain. Les investisseurs optent pour la prudence et l’activité des flux d’échanges boursiers reste modérée. La nouvelle prise de parole de Janet Yellen, la présidente de la FED, a fait figure de seul véritable « newsflow » au cours des derniers jours. La banque centrale américaine reste fidèle à sa ligne de conduite, en poursuivant la réduction de son programme d’assouplissement quantitatif. En effet, Janet Yellen a annoncé une nouvelle coupe de 10 milliards de dollars, dans le volume mensuel des rachats d’actifs assurés par la FED (les achats de titres par la banque centrale s’élèvent désormais à 35 milliards de dollars par mois). Ces conditions monétaires moins accommodantes s’inscrivent logiquement dans un processus de normalisation, au vu de la meilleure santé de l’économie américaine. La FED a toutefois précisé qu’elle s’attendait à une croissance moins soutenue en 2014 (prévision entre 2,1% et 2,3%, contre 2,8% et 3% précédemment). Seule nouveauté dans les intentions de la FED, la perspective d’une remontée plus importante que prévu de ses taux directeurs, en 2015.

Selon le « Sentiment Clients », le baromètre du sentiment des clients de CMC Markets (plus de 45.000 dans le monde, établi quotidiennement à partir de leurs positions réelles), les investisseurs sont vendeurs sur l’ensemble des indices : sur le Dow Jones à 78%, le Cac 40 et le Dax à 75%, le Footsie à 71% et le Nikkei 225 à 60%. Cet arbitrage résulte principalement de la recrudescence du risque géopolitique en Irak, où l’EIIL (Etat Islamique en Irak et au Levant) mène une offensive fulgurante pour contrôler le pays. Le gouvernement irakien est affaibli par la progression des dissidents, qui ont pris d’assaut des points clés où les intérêts économiques sont en jeu, comme la raffinerie de Baiji. Dans ce contexte les Etats-Unis se disent prêts à intervenir par des frappes aériennes ciblées si nécessaire, mais sans aucune troupe de combat au sol. Ces tensions nourrissent l’aversion au risque des investisseurs et la flambée des cours du pétrole. Le baril de Brent s’est apprécié de plus de 6% depuis le début du mois (à près de 115 USD). De son côté, l’once d’or retrouve un peu de son statut refuge, avec une appréciation de 5,5% sur la période (l’once cote 1 313 USD).

Par J. Danan, Head of Sales Trading de CMC Markets France

Ce commentaire présente un caractère purement informatif et ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation d’achat ou de vente d’instruments financiers.

A propos de CMC Markets : Fondé en 1989 par Peter Cruddas, CMC Markets est l’un des principaux courtiers en CFD dans le monde. A l’origine spécialisé sur le marché des devises (Forex), CMC Markets s’est rapidement positionné sur les CFD (Contract for Difference), avant de lancer en 1996 la première plate-forme globale de trading en temps réel sur le Forex. Présent en France depuis fin 2010, CMC Markets est agréé par la FCA au Royaume-Uni (Financial Conduct Authority) et enregistré auprès de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution en France.

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11H00

Gold Soars, Disappointing Data out of Germany

Ongoing violence between Iraqi government forces and Islamic militants for control of the country’s biggest oil refinery which was attacked yesterday has kept prices highly volatile. Brent crude is actually lower at $114.98 per a barrel, though still near a nine-month high of $115.71. By contrast, gold prices jumped around 3.4%, the biggest one-day gain since September 2013.

Over in the US on Thursday, the S&P 500 just about managed to reach a fresh record close following a better than expected Philadelphia Fed survey together with upbeat weekly jobless claims data for last week. The positive tone in the US was largely due to the Federal Reserve’s upbeat assessment of the US economy along with unchanged forecasts on inflation, which eased market worries that the Fed has adopted a more hawkish tone. Rather, Fed head Yellen said that she expects interest rates to stay near zero for a “considerable time” after tapering of the bond buying programme comes to an end.

Overnight in Asia stock markets were steady with little economic data to excite the market. Hong Kong’s Hang Seng index was up 0.2%, on track to break a four-day losing streak and within 1 percentage point of its 2014 high reached last week. Meanwhile, Japan’s Nikkei 225 is down 0.2%, climbing to its highest point since late January. Elsewhere, Australian stock markets fell to two-month lows, with the S&P/ASX 200 down 0.5% after seeing its best session of the year on Thursday, when it rose 1.6%.

Here in Europe, economic data is thin on the ground, with markets digesting data from Germany which showed producer price inflation dipped unexpectedly in May due to falling energy prices. Prices fell 0.2% on the month, compared to forecasts that prices would be flat. On a year on year basis, producer prices have declined by 0.8%, which is more than the 0.7% previously expected by markets.

Looking ahead, we have UK public finances data to keep an eye on, following this week’s Bank of England’s meeting minutes which signalled the possibility of earlier rate hikes. There’s no economic data out of the US this afternoon but the euro zone will publish its consumer confidence report later.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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10H30

U.S. Economy at Inflection Point to Faster Growth, Says BNY Mellon’s Richard Hoey

Expects Eight Year Economic Expansion (2009-2017).

Chief Economist Richard Hoey presents his June 2014 Economic Update:

Economic forecasts for 2014 are being marked down just as the pace of global and U.S. economic growth is at a positive inflection point to faster growth, in our opinion. Estimates of 2014 global growth are being lowered somewhat to a third year of global real GDP growth near 3% (IMF measure). Due to the decline in first-quarter 2014 real GDP, estimates of U.S. real GDP growth are being lowered to close to 2% for 2014. The downward forecast revisions for 2014 reflect the mark-to-market of economic weakness which already occurred in the early months of this year. We believe that these mark-to-market economic revisions are occurring just as both global growth and U.S. growth are at an inflection point to a somewhat faster pace of growth than has prevailed over the last several years. It is crucial to distinguish between the mark-to-market of what has already occurred and the prospects for growth over the next four to eight quarters, which should run at 3.5% to 4% for the global economy and close to 3% for the U.S. economy, in our opinion.

Our expectation for the European economy has been for a moderate but sustained economic expansion over the next several years. Faced with low current inflation and declining inflation expectations, the ECB adopted a variety of easing moves. We regard the combination of these moves as a successful defensive policy which substantially lowered the risk of a confidence collapse in Europe. It should foster both moderate expansion and a gradual bottoming of inflation in Europe. We continue to expect European economic growth in the 1% to 1.5% range in 2014.

Early indications are that the large value-added tax increase in Japan did not break down confidence in the Japanese economy, with the Economy Watch Survey rising in both April and May 2014. While the Bank of Japan might adopt an additional easing in the fall of 2014 if required, it is now plausible that it may be patient as Abenomics unfolds and stand pat on monetary policy.

While China’s economy has decelerated and the property sector is weakening, an orderly deceleration of trend growth rather than a major financial crisis and hard landing remains the most likely case. We expect that weak construction in China is likely to mute commodity inflation even as the pace of global expansion improves. As a result, the cyclical rise in industrial country inflation is likely to be gradual, permitting developed country monetary policy to retain a stimulative stance.

In the U.S., both the fiscal drag and the deleveraging drag are fading, although much of the drag from growth-hostile regulation persists. Recent evidence of an acceleration in economic growth includes (1) four months of strong payroll gains, (2) a strong improvement in job openings in the JOLTS (Job Openings and Labor Turnover Survey) data, with the ratio of job seekers to job openings improving to the best level since June 2008, (3) high manufacturing ISM, (4) high non-manufacturing ISM, (5) high auto sales, (6) rising readings on small business and other private sector business surveys, (7) an acceleration in business credit growth, (8) a rebound in housing starts, and (9) a continued rise in U.S. household net worth to all-time highs. This strengthening of U.S. economic indicators has occurred after U.S. real GDP was roughly flat in the half-year period of the last quarter of 2013 and the first quarter of 2014, including an absolute decline in the first quarter.

While we expect an even deeper decline in real GDP for the first quarter of 2014 when the estimate is revised, the quarterly declines in residential construction, capital spending, exports, defense spending and inventory accumulation are likely to prove temporary.

Federal Reserve policy remains stimulative, which is likely to contribute to some shift higher in both real growth and inflation. We believe that U.S. real growth is at an inflection point from real growth averaging close to 2% over the past five years to real growth averaging about 3% over the next several years. We also believe that most major measures of inflation are bottoming, but in a shallow, saucer-shaped bottom rather than a sharp acceleration. With both real growth and inflation shifting higher, we expect that the result will be an acceleration of nominal GDP growth towards 5%. We believe that a near-zero Federal funds rate in an economy we expect to record a nominal GDP growth rate of 5% with accelerating growth and an upward drift in inflation will represent aggressively easy monetary policy. That is especially true since there are finally growing signs of an acceleration of credit growth.

We believe that both consumer price inflation and wage inflation are bottoming and should drift higher over the next several years. There is still excess labor supply among the long-term unemployed, younger job-seekers and the underemployed, including those who are working fewer hours than desired. However, we agree with the view that the short-term unemployment rate, which has normalized, is a more relevant indicator for future wage inflation. Wage inflation has started to rise for production and supervisory workers, job openings are rising and the surveys of the NFIB (National Federation of Independent Business) of compensation expectations have been moving up.

We expect U.S. monetary policy to remain easy, since the core of the Federal Reserve appears to have a dovish perspective on a variety of issues: (1) the state of the labor market, (2) the risk of future inflation, (3) potential tolerance of a period of core inflation above 2%, (4) the risk of asset bubbles and the Fed’s role in preventing them, and (5) the prospect of a terminal Fed funds rate below historic norms. The result should be a prolonged eight-year economic expansion (2009 to 2017), with a gradual rise in the Fed funds rate in late 2015 and 2016 followed by a more aggressive monetary tightening in 2017 or 2018 after the 2016 Presidential election. In the meantime, monetary policy supports a prolonged economic expansion.

When the U.S. unemployment rate dropped through the Fed’s old economic threshold of 6.5%, rather than guiding to an earlier start to interest rate hikes, there was an easing of Fed balance sheet guidance, in our interpretation. This occurred in the May 20, 2014 speech by William C. Dudley, President of the Federal Reserve Bank of New York. Because he is at the core of Fed decision-making, we interpret it as modifying the Fed’s guidance on its balance sheet, although it is not yet an official Fed decision. He argued that the Fed should not halt the reinvestment of maturing bonds in its portfolio prior to the first hike in the Fed funds rate. The result would be an even greater artificial scarcity of Treasury bonds available to the free market than would have otherwise occurred. We also interpret this as a signal that the Fed is unlikely to significantly reduce its large bond portfolio any time soon.

There are three distinct explanations for the decline in bond yields which occurred in the early months of 2014: (1) anticipation of substantial economic weakness, (2) anticipation of easier monetary policy and (3) supply/demand dynamics. We do not concur with the interpretation that the bond market was discounting major future economic weakness, as other markets (including the stock market) were not consistent with that interpretation. Under conditions of managed Treasury bond scarcity, we regard Treasury prices and yields as “unreliable guides” as economic indicators and market benchmarks. In the case of Europe, we believe that anticipation of easier monetary policy from the ECB was a major factor in the decline in European interest rates. Overall, however, we lean towards the view that a bout of short covering under conditions of a tightening supply/demand balance for high-grade long duration bonds was a major explanation. Quantitative easing was designed to create a scarcity of sovereign bonds and drive their yields below free-market levels. We believe that the expanded central bank balance sheets are likely to be retained for many years, rather than quickly sold back to the free markets. With budget deficits improving and a substantial portion of safe sovereign assets diverted to central bank balance sheets, reserve holdings and corporate liability-driven investment, the scarcity is likely to ease only gradually. However, cyclical forces are likely to drive first the Bank of England and then the Fed to begin hikes in policy rates over the next several years, even as policy rates are locked down in Europe and Japan. As a result, we expect the resumption of a cyclical and secular uptrend in bond yields in most industrial countries, led by Treasuries and gilts.

Notes:
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10H00

UBS daily roundup - The uncalm calm

Paul Donovan daily briefing.

• The IMF yesterday gave a very eloquent statement of the obvious about the Euro area economy (inflation is low in the Euro area, it seems). Markets no doubt appreciate the insight. Consumer confidence (some interest) and Ecofin (no interest, ever) are on the agenda.

• The UK saw sterling move over $1.70 in the wake of the Bank of England sounding about as hawkish as expected in their minutes this week. There is the release of public sector borrowing numbers today, but these are never of that much interest at the best of times.

• The US Republican Party have replaced Cantor as majority leader in the House with McCarthy. This was expected, but it may make control of the extremist fringe of the Republicans more difficult, and that could raise questions over fiscal policy in the future.

• The Iraq crisis is likely to dominate headlines in the absence of other events, with fighting around Baiji, US President Obama sending "advisers" to Iraq (a Kennedy moment?) and Iraq's government asking for air strikes.

www.ubs.com/investmentbank

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9H45

Le revenu des ménages stagne pour la 4ème année consécutive selon les dernières données de l'OCDE relatives aux inégalités de revenu et à la pauvreté

L'OCDE vient de publier de nouvelles données relatives aux inégalités de revenu et à la pauvreté pour l’année 2011 (les données de 2010 ont été publiées en mai 2013). Ces nouvelles données, ainsi qu’un rapport de synthèse de 8 pages, sont disponibles sur le site : www.oecd.org/social/inequality.htm

Quelques chiffres clés :

- Le revenu disponible réel des ménages stagne pour la quatrième année consécutive, tandis que le revenu des 10 % les plus pauvres de la population a reculé de 1.6 % par an entre 2007 et 2011.
- Les inégalités de revenu, hors effet modérateur de l’État-providence, se sont creusées fortement en Espagne et en Grèce, de 1.5 et 3 points de pourcentage respectivement entre 2010 et 2011. Sur la même période, elles ont augmenté de plus de 1 point en Allemagne, au Luxembourg et au Portugal, alors qu’elles ont diminué en Australie, au Canada, en Irlande, en Israël et en Suède.
- Les impôts et les transferts, notamment les allocations de chômage, contribuent à atténuer l’impact sur le revenu disponible, où la hausse des inégalités est moins marquée. Mais l’écart entre riches et pauvres s’est encore creusé : en 2011 dans les pays de l’OCDE, le revenu des 10 % les plus riches de la population était 9.6 fois supérieur à celui des 10 % les plus pauvres, contre 9.3 fois en 2007.
- C’est au Mexique, au Chili, en Turquie et aux États-Unis que l’écart entre les riches et les pauvres est le plus marqué. À l’inverse, c’est au Danemark, en Slovénie, en Finlande et en République tchèque qu’il est le plus faible.
- En s’appuyant sur un seuil de pauvreté antérieur à la crise maintenu à un niveau constant en termes réels, on constate que la pauvreté a augmenté dans de nombreux pays depuis 2007, effaçant ainsi une grande partie des avancées obtenues par les ménages modestes en termes de niveau de vie au cours des 20 années qui ont précédé la crise. La proportion d’individus qui vivent avec moins de la moitié du revenu médian réel constaté en 2005 a par exemple progressé de 15 points de pourcentage en Grèce et de 8 points en Irlande et en Espagne.
- Les données confirment par ailleurs une tendance déjà mise en évidence : les jeunes et les enfants remplacent aujourd’hui les personnes âgées en tant que catégorie de population la plus exposée au risque de pauvreté. En 2011, pour la première fois depuis que l'OCDE collecte des données dans ce domaine, le risque de pauvreté chez les personnes âgées de 66 à 75 ans était inférieur de 25 % à celui de la population moyenne, et il était le plus faible de toutes les catégories d’âge de population.

Comparez votre pays :
Une visualisation de données est disponible pour cette publication à l’adresse : www.compareyourcountry.org/inequality?lg=fr

Direction des statistiques de l'OCDE
www.oecd.org

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9H15

Indécision à l'ouverture en ce jour des quatre sorcières

Marchés Actions : Hier, les places boursières européennes ont salué le discours accommodant de Madame Yellen, présidente de la Réserve Fédérale américaine. Si la banque avait annoncé mercredi qu’elle continuerait son programme de tapering, Mme Yellen a su rassurer les marchés en confirmant la bonne santé de l’économie étasunienne.

Ainsi, le Cac 40 a progressé de 0,72% à 4.563,04 points après un pic à 4.581,95, à moins de 20 points de son plus haut de l’année à 4.598,65 du 10 juin. Ailleurs en Europe, le Footsie londonien a pris 0,44% à 6 808,11 points et le Dax de la Bourse de Francfort 0,74%, au-delà de la barre des 10 000 points, en atteignant 10 004,00 points.

Outre-Atlantique, l’activité manufacturière dans la région de Philadelphie a accéléré en juin pour atteindre son meilleur niveau depuis septembre 2013. L’indice Philly Fed, qui mesure l’évolution de l’activité dans les Etats du Delaware, du New Jersey et de Pennsylvanie, est ressorti à 17,8 points, contre 15,4 en mai. L’indice des indicateurs avancés du Conference Board a, quant à lui, progressé de 0,5% à 101,7 points. Enfin, les inscriptions au chômage ont diminué de 6.000 à 312.000 la semaine dernière, contre 314.000 attendues. Néanmoins, Mr. Obama a déclaré que les Etats Unis sont prêts à lancer une « action militaire ciblée et précise » et vont envoyer jusqu’à 300 conseillers militaires pour aider les autorités irakiennes. Dans ce contexte, les indices de Wall Street finissent en ordre dispersé. L'indice Dow Jones des 30 grandes valeurs, a gagné 14,84 points ou 0,09% à 16.921,46. Le Standard & Poor's 500, plus large, a progressé de 2,50 points (0,13%) à 1.959,48, ce qui constitue une nouvelle clôture record. Enfin, le Nasdaq Composite a cédé de 3,51 points, soit 0,08%, à 4.359,33.

Aujourd’hui, les investisseurs vont suivre particulièrement attentivement les marchés puisqu’il s’agit du « quadruple witching day » ou « journéé des quatre sorcières », avec l’arrivée à échéance des options sur indices boursiers, des contrats à terme sur indices boursiers, des options sur actions et des contrats à terme sur actions. Si historiquement ces journées sont souvent baissières, les principales places boursières européennes sont attendues proches de l’équilibre. A quelques minutes de l’ouverture, le CAC 40 pourrait perdre un point symbolique, alors que le Dax et le FTSE pourraient gagner quelques points à l’ouverture, tout en restant très proches de l’équilibre.

Forex : Pour la journée d’hier, la monnaie unique européenne a prolongé son appréciation face au dollar. En effet, le dollar souffre toujours du compte rendu de la Fed dans lequel la présidente Janet Yellen a exclu une hausse de son taux directeur et a annoncé dans le même temps, la réduction de son programme de rachats d’actifs de 10 milliards de dollars. Malgré des statistiques encourageantes sur l’économie américaine, les cambistes délaissent le dollar au profit des valeurs dites plus risquées. En effet, hier les investisseurs ont notamment pris connaissance du timide recul des inscriptions au chômage aux Etats-Unis ; à la mi-juin, les demandes s’établissent à 312K au lieu des 317K publié précédemment.

Ainsi, la parité EUR/USD dans son appréciation a réussi à atteindre sa résistance 2 fixée à 1,3635$ hier dans l’après-midi. Après une pause dans la nuit et un retour vers les 1,36$, la parité est repartie à la hausse ce matin vers les 1,3625$.

La livre sterling a également profité du délaissement du billet vert ce qui a permis au cross GBP/USD de prolonger son trend haussier entamé depuis la veille. Après un mieux de près de 100 pips, le GBP/USD se traite actuellement vers 1,7050$.

Après être venu testé les son support 1 fixé à 101,779 yens, le cross USD/JPY a tendu vers les 102 yens. L’USD/JPY s’échange actuellement à 101,90 yens.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, ce matin le Brent et le WTI évoluent dans le vert s’échangeant sur des niveaux proches respectivement des 115$ et 106,50$. Le brut de référence européen se dirige tout droit vers un gain hebdomadaire après avoir progressé au cours des quatre dernières séances. L’escalade des tensions en Irak a encouragé la décision des Etats-Unis d’envoyer des conseillers militaires en Irak, le deuxième plus gros producteur de pétrole membre de l’OPEP. Le président des Etats-Unis, Barack Obama, a indiqué qu’il allait envoyer 300 soldats pour aider l’armée irakienne contre les insurgés et que les Etats-Unis étaient prêts à prendre des mesures complémentaires pour enrayer la montée des islamistes. Ces soldats n’auront pas vocation à se battre mais à aider l’armée irakienne dans la formation, les stratégies et les renseignements. Les combats ne se sont, pour le moment, pas propagés dans la région Sud du pays, qui détiendrait selon les estimations, environ 75% de la production du pays. La détérioration de la situation irakienne inquiète les investisseurs qui pourraient envoyer le baril sur de nouveaux plus hauts si la situation ne s’améliore pas.

Du côté des métaux précieux, c’est une journée en territoire négatif qui commence. Le métal jaune s’échange aux encablures des 1 311,54$ soit une baisse de 0,67%, tout comme l’argent qui abandonne 0,52% à 20,69$. L’or continue sa progression alors que les annonces de Janet Yellen, présidente de la FED, et l’escalade des tensions en Irak ont encouragé les investisseurs à se tourner vers des investissements alternatifs tels que l’or.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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16 juin 2014

Statégie hebdomadaire Natixis AM (Partie 2)

Le Bund stable avant le FOMC

L’action des prix sur le Bund s’inscrit dans le mouvement de couverture des positions vendeuses reflété dans les enquêtes auprès des investisseurs depuis plus d’un mois désormais. Le niveau actuel sous 1,39% traduit en outre les surprises macroéconomiques négatives dont l’inflation basse (confirmée à 0,5% en mai) et, peut-être, quelques prises de profit sur les actifs risqués à l’approche de la clôture semestrielle. Sur le plan des valorisations, le spread de l’emprunt allemand vis-à-vis du swap eonia à 10 ans reste proche des plus hauts récents à 12pdb. Le marché du Bund reste principalement le terrain de jeu des Banques Centrales noneuro, voire des Banques constituant leur coussin de liquidité réglementaire. Nos modèles indiquent toujours 1,33% comme niveau d’équilibre. Dans ce contexte, il est difficile de s’écarter de la neutralité d’autant que l’analyse technique identifie un environnement de marché sans tendance entre 144,50 et 145,95 sur le contrat Bund septembre 2014. La volatilité intra-journalière témoigne de l’inconfort des intervenants sur ces niveaux de prix. Nous recommandons la neutralité directionnelle sur le marché euro. La pentification globale de la courbe devrait se poursuivre. Nous optons pour une stratégie vendeuse de 30 ans contre le 10 ans avec un objectif proche de 100pdb. Parallèlement, nous prenons des profits sur la stratégie de resserrement du swap spreads 5 ans.

Aux Etats-Unis, le FOMC donnera sans doute une direction au marché des Treasuries. Les nouvelles projections économiques et les prévisions de taux du FOMC constituent l’élément clé de la semaine sur les Treasuries. La publication de ventes au détail décevantes avait contribué à maintenir les taux bas. La dernière adjudication de 30 ans a rencontré un fort succès entretenant la tendance actuelle à l’aplatissement de la courbe. Les anticipations de hausse des Fed Funds en 2015 justifient de maintenir un biais vendeur d’autant que le discours de la Fed pourrait se durcir à mesure que l’emploi s’améliore. Nous optons donc pour un biais vendeur de duration tout en maintenant les vues à l’écartement des spreads américains vis-à-vis du Bund. Les maturités les plus exposées sont le segment 2-5 ans. Notre raisonnement sur le Gilt est similaire compte tenu de l’avertissement de Carney agitant le risque d’une hausse des taux anticipée.

Les spreads souverains résistent

La dynamique des spreads souverains reste globalement favorable aux acheteurs. Les flux vendeurs de dette core s’estompent avec des rachats de 5-10 ans (hedge funds, banques centrales sur les Pays-Bas par exemple) et les flux s’équilibrent sur les marchés non-core. Les émissions périphériques ont certes engendré des concessions en amont des opérations sur les échéances longues (Italie 2044, Espagne 2024), mais la politique monétaire incite toujours les investisseurs à rallonger leurs avoirs. Les Trésors sont désormais plus opportunistes dans leur politique d’émission. De fait, la rémunération négative des dépôts à la BCE incitera les gouvernements à détenir moins de trésorerie et à racheter les dettes courtes. L’Espagne a, pour la première fois, racheté 3,6mds € de papier 2015 lors de sa dernière émission de Bonos 2024 (sorti à MS+118pdb). Une pente de spreads élevée est vue comme une condition nécessaire à l’augmentation de la maturité moyenne des dettes publiques. Nos stratégies restent inchangées marquant un biais favorable aux dettes espagnoles et italiennes sur l’ensemble des maturités. Nous conservons une surexposition sur le Portugal malgré les habituelles incertitudes relatives à l’exécution du budget, une fois de plus retoqué par la Cour Constitutionnelle. Sur les pays core, les hedge funds essayent de vendre l’OAT sans grand succès face aux flux des banques centrales et des finaux. Nous préférons l’OLO belge à la France. Les Pays-Bas et la Finlande n’offrent en outre aucune valeur sur les maturités longues.

Enfin, la Commission Européenne pourrait reconsidérer favorablement le traitement des covered bonds dans les ratios de liquidité bancaire. Cela contribuerait à resserrer les spreads en particulier sur les maturités courtes.

Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Les Business Angels des Grandes Ecoles entrent au capital de C..Texdev à hauteur de 210,000€ 19/06/2014
- Accompagnée par Capival, L2V Ascenseurs lève 2 M€ auprès Audacia 19/06/2014
- Batiactu Groupe annonce l’acquisition du site Enchantier.com 19/06/2014
- Bpifrance soutient Christophe Delmotte dans l’acquisition de Glaces de Lyon 19/06/2014
- Pfizer prend une participation de 10% dans Cellectis 19/06/2014
- L’américain Red Hat rachète eNovance pour 70 M€ 19/06/2014
- Fideliance se rappriche de Dauge et Associés et Exenco 19/06/2014
- Ardian investit 2 M€ dans Neotys 19/06/2014
- Viadeo lance son introduction en bourse sur le marché règlementé d’Euronext à Paris 19/06/2014
- Récapitulatif des levées de fonds 19/06/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

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- et la rubrique News | Fusions-acquisitions, levées de fonds, LBO, MBO

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

16 juin 2014

Évolution de la fiscalité dans l'Union européenne

La charge fiscale globale en hausse dans l’UE28 à 39,4% du PIB en 2012
Les impôts sur le travail restent la principale source de recettes fiscales

Le ratio des recettes fiscales, soit le montant total des impôts et des cotisations sociales en pourcentage du PIB, s’est établi à 39,4% du PIB en 2012 dans l'UE28, en hausse par rapport à 2011 où elle se situait à 38,8%.
La charge fiscale globale a également augmenté dans la zone euro (ZE18) pour atteindre 40,4% du PIB en 2012, contre 39,5% en 2011.
Pour 2013, les estimations d’Eurostat indiquent que les recettes fiscales en pourcentage du PIB devraient continuer de croître dans les deux zones.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 20 Juin 2014
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