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FY Daily Briefings - 2 septembre 2014 (#5 - 11H00)


Daily Briefings by Finyear. Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 2 septembre 2014 (#5 - 11H00)
#5 - 11H00

Russian Rouble Falls Further, Nikkei Reaches 7-month High

The Russian Rouble hit its lowest ever value yesterday, trading at 37.5 to the Dollar after dropping 0.5% yesterday, with the possibility of further European sanctions in response to Vladimir Putin’s escalation of the conflict in Eastern Ukraine. The Rouble has fallen by 13% so far this year, whilst the MICEX has fluctuated wildly as the crisis moves from red-hot to lukewarm and back again. Both the US and Western European countries may also be under Russian sanctions, but European markets certainly don’t seem to be showing the effects of such sanctions today – the DAX is up by around 1%, with the CAC up by around 0.4% as speculation grows concerning the possibility of further ECB stimulus for the Euro zone. The FTSE is currently up around 0.3%, while the US markets were closed yesterday for Labour day.

The Asian session overnight saw strong gains for both the Shanghai composite and the Nikkei, with the latter reaching a 7-month high after rising by 1.24% to 15,668.60, reaping the benefits of the Yen weakening against the Dollar. Japanese PM Shinzo Abe’s economic strategy – known as ‘Abenomics’ – seems to be making little progress, with the once highly popular Prime Minister expected to reshuffle his cabinet with the hope of providing fresh impetus to the government.

In stocks news, Tesco’s share price is up slightly this morning after a difficult few days for the UK’s largest supermarket chain. Shares fell by 6% on Friday to their lowest point in eleven years after the company issued another profit warning, with some of the firm’s largest investors divesting themselves of shares. It emerged yesterday, for example, that Harris Associates, formerly one of Tesco’s ten largest stockholders, has sold two thirds of its stake – and shares fell by a further 2% yesterday – all adding up to a tough start for new Tesco boss Dave Lewis, who had his first day yesterday. Mr Lewis has joined Tesco from Unilever – the first company outsider to become CEO since the supermarket firm was started. Some have questioned Mr Lewis’s suitability for the role – though he has had a stellar career in marketing, the new CEO of one of Britain’s largest retailers has no previous direct retail experience.

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk


#4 - 10H00

Edition spéciale : Le spectre annoncé par Hollande, après celui annoncé par Valls

François Hollande l’a dit le 28 août devant les ambassadeurs : « l'Europe est menacée par une longue et peut-être interminable stagnation si nous ne faisons rien. » On aura reconnu, en français, le spectre de la secular stagnation qui agite les esprits outre-Atlantique. Ce spectre succède à celui annoncé par Manuel Valls, le 1er août : « le risque de déflation est réel ». Le Président Hollande en profite pour corriger son Premier ministre : « certains parlent de déflation, nous n'en sommes pas là ».

Ce diagnostic est-il vrai ? Oui dans les chiffres, pas dans l’analyse et la solution.

Oui, nous n’avons ni croissance ni inflation. Oui la croissance est très faible : 0 % aux premier et deuxième trimestres, 0,5 % cette année, à peine plus que l’an dernier (0,4 %), un peu plus l’an prochain, avec 0,8 ou 0,9 %. Oui l’inflation est très basse : + 0,5 % en juillet sur un an. Elle baisse même de 0,5 % entre juin et juillet, sous l’effet des soldes et des produits frais. Surtout, l’inflation sous-jacente (structurelle) est très faible : 0,2 % de juillet 2013 à juillet 2014.

Mais c’est notre faible croissance qui est à l’origine de tout. Elle provoque le chômage et pèse sur les prix...

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#3 - 9H30

Jeudi, la BCE n’a d’autre option que d’annoncer un programme de rachats d’actifs

Par Christian JIMENEZ, Président de Diamant Bleu Gestion, et Michèle SAINT MARC, Professeur d’Université, ancien membre du Conseil de Politique Monétaire de la Banque de France.

A Jackson Hole, la grand-messe annuelle des banquiers centraux de la planète tenue fin août, Mario Draghi a peut-être ouvert la voie à plus d’activisme de la part de la BCE. En déclarant que la Banque Centrale Européenne se « tenait prête à ajuster encore sa politique », le gouverneur a rendu un peu plus plausible le scénario d’un Quantitative Easing en Europe. L’annonce d’une telle opération, centrée sur les titrisations, à l’occasion de la réunion monétaire de la banque centrale, jeudi, est très attendue par le marché.

Décriée au sein même du directoire de la BCE ̶ Sabine Lautenschläger, ex vice-présidente de la Bundesbank, a exprimé cet été son scepticisme sur la question des rachats d’actifs ̶ l’acquisition d’actifs titrisés au bilan de la banque centrale est pourtant une nécessité absolue. Le diagnostic est préoccupant : le marché du crédit aux entreprises est, en zone euro, plongé dans une telle torpeur qu’il devient urgent d’agir.

Les volumes de prêts bancaires aux entreprises de l’Union monétaire sont en régression depuis 2009 (avec un recul de 4 900 milliards d’euros en 2009 à 4 600 en 2013), alors qu’ils restaient sur une puissante dynamique d’une décennie. Mais c’est à l’échelle nationale que les chiffres sont les plus significatifs, avec de très fortes disparités. En Espagne, le volume s’est rétracté d’environ 960 milliards en 2009 à 760 en 2013. Comme en Italie, seule la moitié des demandes de crédit des entreprises seraient exaucées en Espagne, contre 80 % en Allemagne, selon la Commission Européenne. Le mécanisme de transmission des financements à l’économie réelle doit être rapidement déverrouillé.

Libérer de nouvelles sources de financement partout où les entreprises subissent le « crédit crunch »

Naturellement, il faut aussi s’intéresser précisément à la structuration du marché des prêts titrisés. A l’échelle de toute l’Europe (Royaume-Uni compris), les émissions de titrisation ont reflué à un niveau plancher d’environ 150 milliards d’euros l’année dernière, quand elles culminaient à 700 milliards en 2008. L’encours européen des actifs titrisés s’établissait à 1 600 milliards d’euros à peine, à fin 2013. Avec, là encore, de nets déséquilibres, puisque les Pays-Bas et le Royaume-Uni concentraient à eux seuls plus de 50% du total, tandis que l’activité des pays du sud de l’Europe s’est littéralement effondrée depuis six ans. L’essentiel de l’encours européen correspond à des sous-jacents de bonne qualité ou « sécurisés » par des garanties étatiques, avec une forte proportion de prêts immobiliers aux ménages néerlandais, belges, britanniques, allemands (via majoritairement des RMBS – Residential Mortgage Bond Securities), de prêts à la consommation et de prêts automobiles (via des ABS auto). En revanche l’écot au financement des PME, là-même où se concentrent les besoins en liquidités fraîches, est resté mineur, à moins de 9% du total des sous-jacents titrisés.

Il est par conséquent assez difficile d’évaluer les résultats immédiats sur l’octroi de crédit aux entreprises que pourrait procurer une stimulation du marché de la titrisation. La contribution directe de l’activité de titrisation à l’offre globale de crédit aux ménages et aux entreprises reste encore modeste (son poids est estimé à 15% du total des prêts aux ménages et entreprises), a fortiori après le déclin des dernières années. De plus, il faut garder à l’esprit que, pour une banque, titriser des crédits correspond, économiquement, à une opération de refinancement. Or, les nouvelles tranches de TLTRO apportent à ces mêmes banques des refinancements massifs et bon marché, ce qui diminue l’intérêt relatif des titrisations et donc l’incitation à développer ces techniques.

Mais cela ne doit pas décourager la Banque centrale, bien au contraire. Avec une bonne dose d’audace et un minimum de méthodologie, c’est-à-dire en privilégiant une approche très sélective des actifs titrisés à acquérir ̶ ceux adossés à de nouvelles créances sur des PME situées dans les pays où celles-ci souffrent le plus de l’assèchement du crédit ̶ la BCE a les moyens de relever le défi. Celui de redonner un peu de profondeur au marché de la titrisation, pour tenter de libérer des sources de financement supplémentaires aux entreprises et insuffler ainsi un nouvel élan à la croissance européenne.

Sources : BCE, Commission Européenne, ACPR - Banque de France


#2 - 9H15

La faiblesse des PMI accroit la pression sur M.Draghi Accéder à la recherche Saxo Banque

Marchés actions
Sur les marchés actions, Wall Street était fermé hier en raison de la fête du travail (Labor Day). De leur côté, les principales bourses européennes ont clôturé proche de la neutralité en raison de la recrudescence des tensions et violences au sein du conflit russo-ukrainien qui incitent les investisseurs à la prudence. De plus, les principaux opérateurs de marché ont déjà le regard tourné vers la fin de semaine, qui sera chargée en annonce avec notamment la réunion de la BCE Jeudi et la publication des chiffres de l’emploi américain le vendredi. Le CAC a cédé 0.03% à 4 379.73 points, tandis que le Dax et le Footsie ont grappillé 0.09% et 0.08% à respectivement 9 479.03 et 6 825.31 points.

L’armée ukrainienne a été contrainte de se replier et ainsi d’abandonner l’aéroport de l’une des places fortes des pro-russes dans l’Est du pays, à savoir Louhansk. Les chiffres de l’activité manufacturière dans la zone euro ont été décevants, montrant un ralentissement plus marqué que prévu aux mois d’Août. Les investisseurs se montrent inquiets vers les risques de déflations au sein de la zone euro et attendent avec impatience le discours de Mario Draghi. Certains opérateurs se laissent même à espérer la mise en place de nouvelles mesures pour soutenir l’économie.

Les Bourses européennes sont attendues en très légère progression ce matin en l’absence d’orientation de Wall Street et dans un climat et contexte géopolitique toujours tendu. Le CAC et le FTSE pourraient progresser de 0.07% à l’ouverture, tout comme le Dax qui pourrait s’adjuger 0.08%.

De son côté, la bourse de Tokyo a fini en hausse de 1.24% ce matin à 15 668.60 points, pour atteindre son plus haut niveau au cours des sept derniers mois. Les investisseurs ont semblé accueillir favorablement le remaniement imminent du gouvernement de Shinzo Abe, ce qui pourrait laisser présager de nouvelles réformes de soutien à la croissance. De plus, la faiblesse actuelle du yen, qui a touché son plus bas niveau depuis sept mois face au dollar, soutient les valeurs exportatrices japonaises. Le secteur de la distribution est également mis en avant après une hausse des ventes dans les grands magasins en Août pour la première fois depuis le relèvement de la TVA en Avril.

Aujourd’hui est marqué par ce que l’on peut considérer comme la rentrée économique avec la réouverture des places américaines après le Labor Day, ce qui s’accompagne traditionnellement par un retour des investisseurs sur le marché, et donc des volumes d’échanges. Rappelons que ces derniers ont été particulièrement faibles cet été. L’indice PMI Manufacturier américain sera publié à 15h45, suivi de l’ISM Manufacturier US à 16h00 qui sont attendus sans grand changement avec ceux du mois de Juillet. Cette journée restera calme du côté de l’Europe.

Forex
Le billet vert continue de se renforcer à mesure que les bons chiffres tombent aux Etats-Unis. En effet, on attend encore cette semaine une augmentation de la fabrication en Août et une hausse dans la création d’emplois, à hauteur de 200 000 aux Etats-Unis. Les spéculations sur l’amélioration de l’économie américaine continuent de tourner à plein régime, pouvant donner lieu à un relèvement des taux d’intérêt américains par la Réserve Fédérale.

Le dollar est donc en hausse ce matin face à la monnaie unique, profitant de l’inquiétude pesant sur la zone euro face à l’escalade du conflit en Ukraine et du risque d’un assouplissement de la politique monétaire. A cela s’ajoutent les mauvais chiffres français, et la contraction de l’économie allemande. Ainsi, le dollar s’échange ce matin à $1,3120 pour un euro.

L’Euro continue ainsi d’enfoncer son plus bas annuel depuis Septembre 2013, dans l’attente de l’intervention de Mario Draghi ce jeudi, à 13h45 lors de la réunion de la Banque Centrale Européenne.

Du côté asiatique, la devise nippone a elle aussi chuté face au billet vert, s’échangeant ce matin aux alentours des 104,82 yens. Marqué par un remaniement ministériel, le yen a atteint son niveau le plus bas des 7 derniers mois. Il confirme ainsi le trend baissier entamé la semaine dernière. Il faudra suivre cette nuit à 3h35 les PMI services et composite au Japon, pour tenter de ralentir cette tendance. Les cambistes pourront également suivre la réunion de la Banque du Japon cette semaine, bien qu’aucune modification de sa politique monétaire ne soit attendue. Face à la monnaie unique, la devise japonaise s’est également fortement dépréciée, mettant fin à la période de consolidation observée autour des 136,70 yens en fin de semaine dernière. Le cross s’échange donc ce matin aux alentours des 137,58 yens.

Constat similaire pour le dollar australien qui perd du terrain face à ses deux principales contreparties. Ainsi, l’Aussie lâche 44 pips ce matin, se négociant à $0,9286 et perd 31 pips face à l’euro, s’échangeant à €0,7074.

La Reserve Bank of Australia a en effet déclaré que ses taux resteront inchangés, à l’heure où l’on note une surévaluation de la monnaie. De plus, selon le gouverneur Glenn Stevens, l’expansion australienne sera plus faible que prévue. La volonté de l’Australie est de se concentrer sur la croissance interne en stimulant l’embauche et la construction résidentielle. Une décision compréhensible au vue du taux de chômages qui a atteint, en Juillet, son niveau le plus haut depuis 12 ans à 6,4%.

Matières premières
Wall street était fermé hier à cause du Labor day. Le gap s’est creusé alors sur les contrats futures qui ont augmenté de 0.5% depuis la clôture vendredi dernier. Les règlements-livraisons seront comptabilisés aujourd’hui.

Le contrat octobre du WTI a diminué de 44 centimes à $ 95,52 le baril dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange et était à $ 95,74 en fin de séance au pacifique. Le volume de tous les contrats à terme négociés était près de six fois la moyenne sur 100 jours. Les prix ont diminué de 2,3 pour cent le mois dernier et sont en baisse de 2,7 pour cent cette année.

Le contrat octobre sur le Brent était quant à lui en baisse de 3 centimes à $ 102,76 le baril sur l'ICE basé à Londres. Le brut de référence européen s'échangeait avec une prime de $ 7,03 par rapport au WTI, alors qu’à la clôture de la veille cette prime était de $ 7,23.

L’indice manufacturier de la Chine a ralenti plus que prévu le mois dernier, un premier signe que l’économie chinoise est en perte de vitesse.

A noter aussi la reprise du complexe gazier d’In Amenas en Algérie. Celui-ci c’était arrêter pendant plus de de 18 mois. Il ne fonctionne pour autant pas encore à plein régime puisqu’il avait été endommagé.

Ce matin, l’or pour livraison immédiate a perdu 0,4 pour cent à 1,280.41 $ l'once après avoir touché rappelons le 1 296.61 $ le 28 août dernier. Il s’était alors repris à la fin de la période estivale, alors que les publications macroéconomiques signalaient une reprise de l’activité mondiale et des achats physiques importants. Par ailleurs, les troubles en Ukraine avaient stimulé la demande de cette valeur refuge.

Cependant, les rapports ont montré hier que la fabrication en Chine et en zone euro ont ralenti plus que prévu en Août, ce qui laisse planer des doutes sur la capacité des investisseurs à poursuivre leurs achats. Le platine et le palladium perdent eux aussi respectivement 0.1 et 0.2% à 1422.4 et 905.33$ l’once. Seul l’argent s’apprécie ce matin avec un gain de 0.17% à 19.48$ l’once.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


#1 - 9H00

UBS daily roundup - Sentiment clouds

Paul Donovan daily briefing.

• The Euro area sentiment data was not terribly encouraging, although care should be used in interpreting some of the absolute levels. Nonetheless we think that the ECB will avoid full quantitative policy and seek other methods to expand its balance sheet.

• Japanese wages rose, but before becoming too jubilant it is worth observing that they rose in nominal but not in real terms. The decline in Japanese living standards seems to be mirrored by the decline in the government approval rating (a key barometer for the possibility of further reform).

• The Reserve Bank of Australia left rates unchanged, balancing some pointed concerns about the impact of weaker Chinese housing with more optimism about the performance of the domestic economy. We see a Q2 2015 hike.

• Geopolitical risk lingers in the Russo-Ukrainian crisis – markets yesterday reacting to posts on Facebook. The Russian rouble has weakened with investors appearing to price in an escalation of European Union actions.

www.ubs.com/investmentbank

1er septembre 2014

France, les impossibles équations

L’économie est maussade comme l’a été l’été dans de nombreuses régions. La stagnation du deuxième trimestre a tué dans l’oeuf tout espoir de reprise à court terme. Cette mauvaise passe a été confirmée par l’enquête de l’INSEE sur le climat des affaires en France pour le mois d’août, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité. Cet indicateur perd un point dans l’industrie, le bâtiment et les services. Il perd neuf points dans le commerce de détail. Plus grave, l’indicateur de retournement qui permet d’apprécier un éventuel changement de conjonctures reste dans la zone indiquant une situation défavorable.

Le taux de croissance pourrait être, au regard des premiers résultats du troisième trimestre, en-deçà de la prévision gouvernementale fixée à 0,5 % le 14 août (contre 1 % initialement). Selon nos études, elle pourrait n’atteindre que 0,3 %. Depuis trois ans, la croissance est nulle en France tout comme au sein de la zone euro qui est entrée dans une longue phase de correction des déficits publics. Dans ces conditions, nul n’imagine une réelle réduction du déficit public français. En effet, ce dernier pourrait s’élever à 4,2 % soit son niveau de 2013 voire atteindre 4,3 %. Face à l’incapacité de la France à endiguer son déficit, les agences de notation pourraient dégrader la note de la France d’ici le mois de novembre.

Pour 2015, le Gouvernement ne pourra pas respecter l’objectif des 3 % du PIB. Avec une croissance qui pourrait se situer en 2015 entre 0,5 et 0,7 %, un déficit à 3,7 % est des plus probables sous réserve d’un effort d’une vingtaine de milliards d’euros et d’un accord de la Commission de Bruxelles. Rien n’est impossible car selon une étude de France Stratégie (ex Commissariat général du gouvernement), entre 1990 et 2007, 17 pays de l’OCDE ont réduit leurs dépenses publiques d’au moins trois points de PIB sur trois ans. En moyenne, l’ajustement dans ces pays a duré cinq ans et a porté, au total, sur 7 points de PIB. Tous ces pays ont joué sur le niveau des prestations sociales pour réduire leurs dépenses publiques et le niveau de leur déficit.

Philippe Crevel
www.philippecrevel.com

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

Reprise des infos très bientôt.

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

FinActu est notre partenaire éditorial pour la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

29 août 2014

INSEE : Indices de prix de production de l’industrie française : -0,2 % en juillet

MARCHÉ FRANÇAIS : -0,3 % en juillet

En juillet, les prix de production de l’industrie française se replient à nouveau, après une stabilisation en juin (–0,3 % après +0,0 %). Les prix de l’énergie reculent (–1,2 % après -0,3 %), tirés par la baisse sensible des prix de l’électricité et du gaz (-1,7 % après –0,1 %), ceux des autres produits étant globalement stables.

Les prix de l’énergie baissent à nouveau…

En juillet, les baisses saisonnières des prix de l’électricité (-1,8 % après +0,3 %) et du gaz (-1,5 % après -2,1 %) sont plus sensibles qu’en 2013, amplifiées par le recul des prix « spot » des marchés de gros.

Les prix des produits du raffinage diminuent modérément (-0,5 % après +1,7 %), dans un contexte de fort repli du prix du pétrole brut (Brent) en dollars comme en euros (respectivement -4,3 % et –3,7 %). Les baisses de prix du fioul domestique et du super sans plomb sont en effet atténuées par la hausse du prix du kérosène.

… et les prix des denrées alimentaires et des « autres produits industriels » sont stables

Les prix des denrées alimentaires sont stables ou quasi stables pour le troisième mois consécutif. Les prix des industries de la viande sont stables (-0,1 %), ceux des produits laitiers croissent (+0,6 %), tandis que les prix des huiles et graisses reculent nettement (–2,4 %), du fait de la forte baisse des cours des oléagineux.

Comme en juin, les prix des « autres produits industriels » sont stables et la diminution des prix des produits chimiques (-0,3 % après -0,7 %) compense la hausse des prix du textile et de l’habillement (+0,4 % après +1,2 %), et celle des produits métallurgiques (+0,3 % après +0,2 %). Ce mois-ci, les prix de l’imprimerie augmentent également (+0,2%).

MARCHÉS EXTÉRIEURS : -0,2 % en juillet

Les prix des produits industriels destinés aux marchés extérieurs diminuent légèrement (-0,2 % après +0,2 %). À l’instar du marché français, les prix de l’énergie reculent, notamment les prix de l’électricité (-13,7 %) et ceux des produits du raffinage (-1,4 %). Les prix des denrées alimentaires baissent également (-0,3 %).

ENSEMBLE DES MARCHÉS : -0,2 % en juillet

Sur l’ensemble des marchés, les prix diminuent légèrement (-0,2 % après +0,1 %). Sur un an, le recul est notable (-0,9 %) et concerne l’ensemble des produits, à l’exception des prix du matériel de transport qui sont quasi stables (+0,2 %).

DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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BOURSE : Indices + CAC40 + MP


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 2 Septembre 2014
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