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FY Daily Briefings - 17 juillet 2014 (#12 - 15H00)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 17 juillet 2014 (#12 - 15H00)
#12 - 15H00

Prévisions économiques T3 : Un futur solaire

Par Peter Garnry, stratégiste actions / Saxo Banque Danemark.

Les actions vont surperformer les obligations

Les actions mondiales restent attrayantes à l’orée de ce troisième trimestre, notre modèle d’évaluation montrant que les valorisations au niveau mondial sont encore à 0,2 écarts-types au-dessous de la moyenne observée depuis 1996. Toutefois, ce niveau de valorisation est le plus haut que nous ayons connu depuis début 2008, ce qui indique que les marchés d’actions mondiaux ont refait une bonne partie du chemin depuis l’effondrement des cours à la suite de la crise financière.

L’indice MSCI World se traite aujourd’hui à un PER de 18,7 fois, à comparer à une moyenne de 21,3. Le rendement sur les dividendes versés est actuellement de 2,5%, contre une moyenne de 2,2%. En conséquence, les actions sont aujourd’hui correctement valorisées et ne sont aucunement dans une bulle. Suivant notre prévision que les taux d’intérêt vont lentement se normaliser au cours des années à venir, les actions restent la classe d’actifs la plus attrayante.

Sur le plan géographique, notre modèle continue d’estimer que la Russie, la Chine, la Corée du sud, Singapour et l’Autriche sont les cinq marchés actions les moins chers parmi les 44 pays que nous suivons. Les marchés actions les plus chers sont l’Inde, le Mexique, les Philippines, l’Indonésie et la Grèce.

L’énergie étant la thématique de ces perspectives, nous allons examiner deux des segments les plus intéressants des marchés de l’énergie : l’exploration-production (E&P) pétrolière traditionnelle et les énergies alternatives.

Vent de face pour les compagnies pétrolières intégrées

Les compagnies pétrolières intégrées ont sous-performé de manière significative au cours de cette reprise, avec des gains de 85% depuis les plus bas de 2009, à comparer à une progression de 167% pour l’indice S&P 500. Les 15 plus grandes compagnies pétrolières intégrées au niveau mondial se traitent à un PER médian de 12,1 fois sur les bénéfices attendus dans les douze prochains mois, contre 16,1 fois pour le S&P 500 : l’industrie est donc valorisée avec une décote significative. L’essentiel de cette décote peut s’expliquer par un retour sur capitaux investis plus faible et un taux de croissance au-dessous de la moyenne.

Parmi les principales compagnies pétrolières intégrées, deux titres se distinguent comme peu chers en relatif, malgré des risques réglementaires et un actionnariat public, puisqu’il s’agit de Petrobras et Sinopec. Les deux se traitent à un ratio “price to book” faible sur les 12 prochains mois, que ce soit relativement au retour sur capitaux investis ou aux autres grandes compagnies pétrolières intégrées.

“Les actions sont aujourd’hui correctement valorisées et ne sont aucunement dans une bulle”

“Les compagnies pétrolières intégrées pourraient continuer de sous-performer, du fait de la baisse de la demande pétrolière dans la plupart des pays développés”

En dépit de cette valorisation avec une décote par rapport au marché et donc de l’attrait probable pour les investisseurs, nous pensons que des problèmes structurels justifient cette sous-performance et cette décote, et ce vent de face structurel ne va pas disparaître de si tôt.

Les compagnies pétrolières intégrées pourraient continuer de sous-performer, du fait de la baisse de la demande pétrolière dans la plupart des pays développés. Même la Chine devrait connaître un ralentissement significatif de la croissance de sa demande. L’offre supplémentaire en provenance des USA avec le boom du gaz de schiste est aussi un catalyseur des anticipations d’une baisse des cours du pétrole qui viendrait impacter le retour sur capitaux investis et ralentirait la croissance des profits.

Les majors du pétrole ont également des difficultés à augmenter leur production dans un contexte de retards de projets et de coûts de développement en hausse. Enfin, les gouvernements tout autour de la planète poussent vers les énergies alternatives comme le solaire et accordent des subventions aux véhicules électriques, ce qui va faire baisser la demande en pétrole sur le long terme.

Le futur est dans le solaire

Le secteur de l’énergie solaire est passé du statut de nourrisson à celui d’industrie en forte croissance se chiffrant en milliards de dollars, avec un taux de croissance annualisé impressionnant de 36% depuis 1995. En 2013, le cumul des capacités installées s’est accru de 40%, à 141.885 MV. Alors que sa capacité a progressé, les progrès technologiques n’ont cessé de pousser vers le bas le coût moyen des panneaux de silicium.

Le prix des modules solaires est ainsi en baisse de 65% depuis début 2010. Cette formidable pression sur les prix accroît évidemment la demande et améliore la compétitivité du solaire face à d’autres sources d’énergie. Ce développement est sans égal dans le segment des énergies alternatives, mais est aussi la raison principale pour laquelle nous croyons que l’énergie solaire sera l’énergie alternative dominante du futur.

Toutefois, la rapide baisse des prix dans les années 2010-2012 a fait des victimes, causant la chute des cours de la plupart des sociétés du secteur solaire et de leurs fournisseurs.

Quand les prix reculent de 32% (ce fut le cas en 2012), cela nécessite soit un énorme bond de la productivité soit une croissance équivalente des volumes pour rester profitable. Cela s’est avéré difficile pour de nombreuses sociétés du secteur solaire. Mais avec un prix du module beaucoup plus stable en 2013-2014, les attentes de profits commencent à redevenir positives pour la plupart des acteurs de l’industrie.

Comme l’industrie croît extrêmement vite et que les progrès technologiques vont à pas de géant chaque année, il est impossible de prédire qui sortira vainqueur dans ce secteur encore émergent.

Nous sommes extrêmement confiants sur le secteur de l’énergie solaire, mais comme il semble prématuré de déterminer le futur vainqueur, nous recommandons aux investisseurs de prendre une exposition de long terme via l’ETF Guggenheim Solar Energy Index (TAN:arcx) qui réplique l’indice MAC Global Solar Energy.

Les actifs de cet ETF sont répartis su des producteurs de modules, des installateurs et des fournisseurs.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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#11 - 14H15

European Indices Drop as US and EU Announce New Russia Sanctions, Euro Zone Inflation Figure Unchanged

European stocks markets fell on Thursday in response to a move by the US to place a comprehensive set of sanctions on the Russian economy in an attempt to exert more pressure on the country over the crisis in Ukraine. The Russian Micex dropped by almost 3%, while the Rouble currency is down 0.8% at Rb33.84 versus the US dollar. The Stoxx Europe 600 Index lost 0.6%, the FTSE100 dropped 0.4% and the DAX slid down 0.5%.

Both the US and the European Union imposed sanctions on Russian banks, energy companies and defence firms in the latest attempt to pressure the country in regards to its involvement in Ukraine. However, while the US revealed the names of the companies it placed tougher sanctions on, the EU did not do so. Russia has threatened to retaliate, though it did not specify details.

Traders are expressing hesitation on the back of the new sanctions, nervous that they could trigger an escalation in geopolitical tensions between the West and Russia, because of the possibility that this latest round of sanctions could be enough to tip the Russian economy into a recession. Russian president Vladimir Putin called the new sanctions "aggressive" and warned they would have "a boomerang effect" that would take Russia-US relations "to a dead end."

Geopolitics aside, traders are still absorbing comments by Federal Reserve chief Janet Yellen in her testimony to Congress, which ended yesterday. She was dovish on the US economy on the whole, stressing low rates for now and not hinting on possible rate hikes. She also said that current asset valuations aren’t out of line with historical norms, after stating a day earlier that prices for some stocks – particularly in the fields of tech and biotech - were stretched. US stock futures were trading lower ahead of the open on Wall Street. Later today, we have earnings from Morgan Stanley, Google and IBM.

Closer to home, the euro zone's inflation rate has been confirmed unchanged at 0.5% in June. Though this is in line with expectations, it may still place pressure on the ECB to consider bolder policy initiatives, such as bond buying. The final CPI numbers show that month-on-month prices rose 0.1% in June, after dropping 0.1% in May, but the annual rate remained stuck well below the ECB's target of inflation, close to but below 2%.

However, the Euro held its ground following the data, staying steady against the US dollar at $1.3535. The Japanese yen gained due to its safe-haven label, trading at 101.45 to USD. Gold also rose on its safe-haven characteristics, climbing above $1,300 an ounce.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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#10 - 12H15

CAC 40, pas de sortie de range en vue

Par Thomas Roudaut, Sales Trader / Saxo Banque France.

L’hésitation du marché parisien est patente ces dernières séances. Pour preuve, le CAC 40 alterne depuis lundi entre baisse et hausse dans sa bande de fluctuations comprise entre 4280 et 4380 points.

Le marché fait attention aux différentes annonces, comme les résultats d’entreprises outre-Atlantique ou les nombreux indicateurs macroéconomiques, sans toutefois vraiment les répercuter dans les cours.

Depuis quelques séances, l’indice CAC 40 évolue uniquement en fonction de l’analyse technique et des mouvements spéculatifs des investisseurs qui se repositionnent à l’approche de la fin du mois de juillet. Tant que ces mouvements dominent, on peut craindre que le CAC 40 soit dans l’incapacité de renouer avec une tendance plus solide, hors de sa bande de fluctuations.

Le risque baissier reste en tout cas indéniable à court terme au regard de l’analyse technique et doit être bien pris en compte par tous les intervenants du marché.

Aujourd’hui, l’attention du marché va s’orienter vers Google, qui va publier ses résultats, et également vers les chiffres du secteur immobilier américain qui a montré, comme l’a souligné hier et avant-hier Janet Yellen lors de son audition au Congrès, des signes d’essoufflement. Pour autant, l’impact réel sur les cours sera vraisemblablement limité.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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#9 - 12H00

EMU Periphery Watch: Q2 Growth May Offset Some Core Weakness

By Jack Duffy.

The Eurozone's struggling economic recovery is set to get a boost from growth in a reforming periphery in the second quarter, but it is unlikely to be enough to offset weakness in the big growth engine of Germany and France.

The single-currency bloc is set to expand by only about 0.2% in the second quarter, the same as in Q1. Germany will be the major downward force, with its economy stagnant or possibly even contracting by 0.1%, while France is expected to grow - if at all - by 0.1% or 0.2%, according to RBS economists.

In contrast, the periphery, not including Italy, is on course for a further recovery. While the pace differs from country to country, economists say reforms in labour markets in Spain and more dynamic exports in Portugal and Ireland should continue to drive growth across the region. Q2 GDP data will be reported by Eurostat on August 14.

"The fundamentals in all these countries continue to improve," said Richard Barwell, senior European economist at RBS. "The periphery has clearly turned the corner."

Spain is likely to be the standout performer in Q2, with its economy expected to grow by 0.5% to 1.0% after 0.4% in Q1. Annual growth is set to reach 1.2% this year, according to the IMF, and the Bank of Spain has suggested growth could reach 2.0% next year.

Spain, like other peripherals, is benefitting from rock-bottom financing rates, with 10-year yields trading at around 2.66%, just 8 basis points from the 2014 low recorded in early June.

Elsewhere, Ireland could have another strong quarter in Q2, with growth between 1.0% and 1.5% after 2.7% in Q1. Ireland's services-sector PMI hit 62.6 in June, implying the fastest expansion pace since February 2007.

Portugal, which has been rattled recently by a financial crisis at Banco Espirito Santo, its biggest lender, should also return to growth of 0.4% or 0.5% in the second quarter, economists at UniCredit have forecast, after a 0.7% slump in Q1.

Bond market investors appear to be sharing some of the economic optimism. After marking Portugal's 10-year bond yields as high as 3.99% last week amid concerns over BES, the highest since March, traders have steadily bid yields to around 3.71%.

To be sure, the periphery is unlikely to set the growth pace for the Eurozone on a permanent or even medium-term basis. A host of technical factors from the number of public holidays to warmer-than-normal winter temperatures are believed to have held back the German economy in Q2 and a rebound is expected in Q3.

"The slowing of German growth in Q2 is more technical and Q3 should be more robust, with a gain of 0.8% or 0.9%," said Marco Valli, chief Eurozone economist at UniCredit in Milan.

And with France and Germany accounting for nearly half of Eurozone GDP, even strong growth in the periphery could never fully offset sharp weakness in the Eurozone's main growth engine.

But economists said outperformance by some peripheral countries like Spain could prove more durable. Having taken strong steps to overhaul its economy, Spain's growth could consistently start to outpace both peripheral rivals like Italy and core states like France, where reforms have been promised but in many cases not delivered.

"Spain could start to outperform both Italy and France, precisely because it has done more," said Barwell of RBS.

MNI Paris Bureau
MNI London Bureau
MNI is a wholly owned subsidiary of Deutsche Boerse Group
www.mni-news.com

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#8 - 11H45

Prévisions économiques T3 : Avis de tempête

Par John J Hardy, directeur de la stratégie devises / Saxo Banque Danemark.

L’événement le plus notable sur le marché des devises au cours du deuxième trimestre de cette année fut la persistance d’un manque de tendance claire sur les paires liées au yen (JPY). On a vu une chute à des plus bas historiques de la volatilité implicite des options sur les devises majeures, même quand la Banque centrale européenne a annoncé de nouvelles et significatives mesures d’assouplissement lors de sa réunion du 5 juin. La mesure large de la volatilité implicite à 1 mois des options sur devises de Deutsche Bank est pour la première fois tombée sous la barre des 5% en juin.

Une grande part de ce manque de volatilité vient du sentiment général que les banques centrales vont éternellement soutenir le marché et du débouclage très largement attendu des achats d’actifs de la Fed avec, en ligne de mire, une lente remontée des taux.

Pourtant, cette faible volatilité a peu de chances de durer encore longtemps à un moment où les banques centrales sont moins synchronisées qu’elles ne l’ont été au cours des dernières années et alors que la question se pose de savoir si la politique de la Fed est en retard sur le cycle économique.

En plus de cela, de vives questions demeurent sur le front de géopolitique et de l’énergie et les risques ne manquent pas sur les marchés émergents au moment où la Fed poursuit sa lente et prudente sortie.

Points clés au T3 pour les cinq devises les plus activement traitées

USD - La réunion de juin du FOMC (Federal open market committee) a montré une Fed très accommodante qui n’a rien fait pour suggérer une accélération potentielle de son tapering ou une trajectoire ultérieure de hausse des taux. Mais le marché met en doute l’action de la Fed et s’inquiète du fait qu’elle pourrait être en retard sur le cycle de l’inflation ou même de l’emploi. Comme la très accommodante Janet Yellen l’a elle-même souligné à la conférence de presse de juin, la politique de la Fed reste à double-sens et cela signifie sans doute une grande attention, et une réaction potentiellement importante, aux chiffres qui seront publiés au T3.

EUR - La BCE a lancé une initiative politique majeure pour apporter de la liquidité aux banques de l’UE et diverses mesures pour inciter les prêts à l’économie, ce qui passe notamment par un taux de rémunération des dépôts négatif et un conditionnement des financements avantageux à un effort des banques pour augmenter les crédits. La question au T3 sera de savoir si ces mesures sont suivies d’effet et quelle forme prendront les mesures de la BCE pour faire croître le marché des titres adossés à des actifs (ABS). Entre-temps, les banques resteront prudentes dans l’attente de la revue de la qualité des actifs bancaires et des stress tests.

JPY - La Banque du Japon (BoJ) a plus ou moins gardé le silence radio alors que l’éclat des Abenomics s’amenuisait. Le JPY est resté étrangement résistant malgré une large complaisance et un enthousiasme pour les “carry trades” basés sur l’euro, la hausse des taux américains et un programme de quantitative easing sans égal de la part de la BoJ. Le JPY va-t-il donc monter à court terme ?

GBP - Le marché a déjà largement intégré dans les cours un mouvement de la part de la Banque d’Angleterre (BoE) lors de la réunion de novembre, qui intervient avant le rapport trimestriel sur l’inflation de la BoE. Mais la GBP va avoir besoin d’un flux constant de bonnes nouvelles pour tenir son haut niveau actuel.

AUD - A fin juin, l’écart entre les taux à deux ans australiens et américains était à son plus bas niveaux depuis septembre 2013 et pourtant le marché pariait à la hausse sur un AUDUSD proche de ses plus hauts annuels.

Voilà un carry trade qui ne devrait pas exister et qui est peut-être mené par les gestionnaires de réserves des banques centrales. On peut s’attendre à un peu de bruit de la part de la banque d’Australie et même à un signal d’assouplissement si les fondamentaux de l’Aussie demeurent médiocres ou pire, si le taux de change demeure élevé.

Rapide coup d’œil aux prévisions sur les devises du G10

USD - Accès de faiblesse potentiel du fait de la complaisance actuelle et si les publications US ne surprennent ni dans un sens, ni dans l’autre, mais renforcement attendu au cours du trimestre.

EUR - Faiblesse attendue face à l’USD et à la GBP du fait d’une BCE accommodante. On peut toutefois craindre un rebond de l’euro face aux devises à risque si un accès d’aversion au risque vient perturber les stratégies de carry trade à un moment.

“L’euro pourrait rebondir face aux devises à risque au cours du trimestre, si un accès d’aversion au risque vient perturber les carry trades à un moment”

JPY - S’est avéré résistant, ce qui suggère qu’il peut se renforcer avant finalement de s’affaiblir.

GBP - L’agressivité de la BoE est pleinement intégrée dans les cours – la devise peut se montrer résistante mais sera vulnérable en cas de déception sur les chiffres.

AUD - Devrait commencer à s’affaiblir au T3.

CHF - Très calme, ce qui suggère de faibles variations par rapport aux cours récents.

NZD - En pleine bulle spéculative – devrait être la devise à plus fort beta en cas de retour de l’aversion au risque.

SEK - Les baisses de taux de la Riksbank pourraient amener l’EURSEK vers 9,25.

NOK - La surprise d’une décision accommodante pourrait accentuer la faiblesse à court terme, mais la valorisation est plus équilibrée que celle de la SEK ou du NZD.

Les devises et le marché de l’énergie

Nous avons assisté à un rebond significatif des cours du pétrole sur fond de déstabilisation en Irak, mais cette augmentation reste assez modeste exprimée en pourcentage et nous devons nous souvenir que nous sortons d’une période de calme sans précédent sur les prix du pétrole : il faudra que ce mouvement s’amplifie avant qu’on en aperçoive les retombées et qu’il se propage aux devises.

Les devises les plus négativement affectées en cas de hausse supplémentaire des cours du pétrole sont celles des pays qui sont à la fois les plus dépendants aux importations énergétiques et dont l’économie est plus consommatrice d’énergie par unité de PIB. Ceci étant posé, l’Inde, la Corée du sud et l’Afrique du sud apparaissent particulièrement à risque à cause de « l’intensité énergétique » de leur PIB, alors que la Turquie, la Pologne et la Hongrie sont des pays dont les devises sont très dépendantes de l’importations d’une large majorité de la consommation énergétique.

Tandis que l’Europe et le Japon sont aussi très dépendants de leurs importations d’énergie, nous ne les incluons pas sur la présomption que des prix du pétrole très élevés nuiraient à l’appétit pour le risque et tendrait à favoriser les devises les plus liquides.

Les USA sont devenus bien moins dépendants aux importations d’énergie qu’ils ne l’étaient il y a 6 ou 8 ans (importations en baisse d’un tiers environ) et une plus forte part de ces importations est payée en fonction de l’indice locale du brut, qui peut s’avérer moins élevé dans les périodes de difficultés d’approvisionnement.

Thèmes d’investissement au T3

Voici quelques thèmes d’investissement fondés sur les mouvements anticipés dans la politique des banques centrales, les prévisions de croissance et les risques à venir sur les marchés de l’énergie.

Position short sur l’EURJPY
L’EURJPY pourrait s’affaiblir si l’appétit pour le risque retombe au T3 du fait de la conviction que la BCE devra finalement se diriger vers un QE de grande ampleur à la fin de cette année ou au début de la suivante.

La valeur du JPY devrait en définitive s’affaiblir nettement mais il pourrait d’abord connaître un épisode de vigueur pour provoquer un autre train de mesures de la part de la BoJ. Raisonnablement convaincant.

Position short sur l’AUD contre l’USD et le CAD
La RBA réagira sans doute de manière forte à toute nouvelle hausse de l’AUD et les écarts de taux d’intérêt suggèrent que l’AUD n’est pas à un prix correct. L’AUDCAD est un pari sur la valeur relative avec le petit plus qu’une hausse supplémentaire des prix du pétrole serait un challenge plus difficile à relever pour l’Australie, très dépendante des importations.

Position longue sur la NOKSEK sur un plus bas
Ce pari appelle à la controverse (sur la base de 1,0970 au 20 juin, avec une moyenne mobile 200 jours à 1,0800 et un objectif de 1,1200) car la Norges Bank est tellement préoccupée par les perspectives d’investissement des compagnies pétrolières l’an prochain qu’elle pourrait abaisser son taux de rémunération des dépôts si les prévisions de PIB se dégradent.

Mais, traditionnellement, la SEK est plus influencée par les marchés à l’export et ce pari pourrait être un moyen à la fois de jouer une surprise positive et une sous-performance de la SEK alors que la Riksbank pourrait s’inquiéter de la croissance et des risques de déflation et décider d’une baisse des taux.

Position longue sur le MXNTRY
Objectif : 0,1700+ (contre 0,1650 au 20 juin). Le Mexique est un exportateur de pétrole tandis que la Turquie dépend des importations à hauteur de 90% de sa consommation de pétrole. Même sans cet angle pétrole, la réponse apportée en urgence par la Turquie à l’affaiblissement de sa devise plus tôt cette année (une importante hausse des taux) devrait affecter lourdement l’économie pour quelques trimestres et conduira le marché à anticiper un assouplissement de la politique monétaire, réduisant l’intérêt de soutenir la livre turque.

Saxo Banque (France)
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#7 - 11H30

Tragi-comédie entre Washington et Moscou à propos de l’Ukraine

Une note de Christopher Dembik, analyste chez Saxo Banque

Le renforcement annoncé des sanctions contre la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine tourne à la tragi-comédie entre Washington et Moscou.

Le marché boursier russe réagit de manière épidermique en chutant déjà de 2.18% depuis l’ouverture. Les principales valeurs bancaires et du secteur énergétique composant le MICEX perdent parfois plus de 5% à 6%.

Cependant, n’exagérons pas l’ampleur possible de cette baisse. Elle reflète simplement l’impact de l’effet d’annonce sur les investisseurs. Il y a fort à parier que le MICEX renouera avec la tendance haussière d’ici au début de la semaine prochaine.

Pour s’en convaincre, il convient de souligner que l’indice principal de la Bourse de Moscou a regagné en l’espace de moins de cinq mois tout le terrain perdu dans la foulée des évènements en Ukraine. On peut interpréter cela comme la preuve de la résilience du marché russe ou, plus vraisemblablement, comme le fait que les investisseurs ne sont pas convaincus de l’impact réel des sanctions économiques.

Au premier abord, le nouveau positionnement américain parait traduire un durcissement politique de la part de l’administration Obama. Il n’en est rien. Il s’agit uniquement d’une opération de communication qui peine à dissimuler l’incapacité américaine et européenne d’influencer sur le cours des évènements en Europe de l’Est.

En effet, les sanctions visent un nombre assez limité d’acteurs économiques, dont Gazprombank, troisième plus grande banque de la Fédération russe en termes d’actifs. Suite à la confusion qui a pu apparaitre hier, rappelons à toutes fins utiles que Gazprombank n’est pas le géant Gazprom. C’est une différence de taille. Washington ne se serait certainement pas attaqué directement au bras armé énergétique du Kremlin.

Au demeurant, VISA et Mastercard ont confirmé ne pas se plier aux sanctions envisagées contre la banque. Concrètement, l’impact de ce nouveau train de mesures sera nul ou quasi-nul.

Saxo Banque (France)
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#6 - 11H05

Thomas Roudaut - Sales Trader / Saxo Banque France

Sur le forex, l’euro/dollar peine vraiment à s’échapper de son range des dernières semaines compris entre 1.35 et 1.3720. Les investisseurs semblent avoir déserté cette paire qui offre de moins en moins d’opportunités intéressantes en intraday.

Le biais des prochaines séances reste clairement baissier sous 1.36 en direction de la zone des 1.35.

On constate que la macroéconomie passe complètement en arrière-plan sur cette paire, ce sont essentiellement des mouvements spéculatifs qui influencent les cours. Les vendeurs se positionnement sous les 1.36 en direction des 1.35, niveau à partir duquel on peut anticiper que les acheteurs prennent le relais. De fait, le range sur l’euro/dollar a de grandes chances de perdurer une bonne partie de l’été.

Saxo Banque (France)
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#5 - 11H05

Market Call Saxo banque

Les marchés financiers ont poursuivi sur leur tendance haussière hier, avec de nouveaux records historiques atteints pour la Bourse de Toronto et le Dow Jones new yorkais. Bien que les indices européens aient rebondi dans la foulée, la prudence reste e mise lorsqu’il s’agit d’appréhender le CAC 40, l’AEX ou le Dax 30.


En effet, les risques baissiers existent fortement sur ces trois indices européens. L’analyse graphique ne corrobore, pour le moment, aucune opportunité d’achat. Au contraire, la formation de gaps à l’ouverture ce matin, et l’évolution sous des niveaux de résistance clés indique plutôt qu’un retour à la baisse n’est pas exclu à court terme. Dans ce contexte, mieux vaut privilégier la prudence et surtout ne pas se positionner massivement acheteur, uniquement parce que les indices américains sont dans le vert.

Parmi les repositionnements stratégiques de cette semaine, on observe désormais un fort biais baissier pour l’AUDUSD et également pour l’once d’or coté XAUUSD. La valeur a franchi hier le cap psychologique des 1300 USD et se dirige désormais vers son niveau de support des 1292 USD. En cas de franchissement, le prochain objectif à la baisse sera pour le marché les 1285 USD avant, à plus long terme, un ralliement des 1250 USD.

Sur le forex, en dépit de la tendance de fond baissière depuis la cassure des 1.36, la borne basse du range de moyen terme sur l’EURUSD tient. Aucune perspective pour le moment de reflux sous les 1.35. Le scénario estival pour cette paire est celui d’une évolution dans la borne des 1.35 – 1.3720. Tout semble indiquer jusqu’à présent que cette borne tiendra.

Enfin, pour le marché des changes, il conviendra de garder un œil attentif à la paire GBPJPY. L’objectif à la hausse est celui d’une cassure de la résistance des 175 qui permettrait de donner une nouvelle impulsion à la tendance de fond depuis 2012 haussière. En cas d’échec, un renversement durable de tendance n’est pas impossible. En d’autres termes, tout un champ de possibles s’ouvre pour cette paire de devises !

Saxo Banque (France)
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#4 - 11H00

France To Name Ex-FinMin Moscovici To EU Commission: Press

By Jack Duffy

France's former Finance Minister Pierre Moscovici will be named as the country's nominee to the European Commission, the French daily Liberation reported Thursday, citing sources.

"Our candidate is pre-designated," one source close to President Francois Hollande told the newspaper.

Jean-Claude Juncker was confirmed by the European Parliament this week as the next European Commission president. EU member states must designate their nominees to the Commission by the end of July.

MNI reported earlier this month that Moscovici was the front-runner to succeed Olli Rehn as Commissioner for Economic and Monetary Affairs - a top portfolio that is being actively sought by France.

But the appointment has run into German opposition, with Finance Minister Wolfgang Schaeuble suggesting last week that France's failure to meet its budget deficit targets might rule out a French candidate for the post.

"France will present figures in the autumn and the Commission will examine them and if it has doubts about the figures then that's a real problem," Schaeuble said at an event in the southern German city of Freiburg.

And the CDU party parliamentarian Norbert Barthle told the Handlesblatt newspaper that "if we name the ex-French minister for finance to be EU monetary affairs commissioner, who did nothing to enforce the stability pact, it is like trying to drive out the devil using Beelzebub."

MNI Paris Bureau
MNI London Bureau
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#3 - 10H45

Good Morning Finyear Readers!

European shares trending lower this morning giving back some of the gains from yesterday as fresh sanctions imposed on Russia by the EU and the US turned out be much harsher than expected.
While these sanctions without a doubt are decisively negative for the Russian economy it needs to be seen how big the fall-out will be for US and EU companies who are doing business in Russia and with Russian companies.

Furthermore there is some confusion concerning the timing of a possible rise in US interest rates after somewhat contradicting comments by Fed chief Yellen and Fed member Fisher.
While Yellen basically made it clear that rates won’t be going up any time soon even after the tapering stops in October during her two testimonies this week in Washington, Fisher yesterday predicted that rates could rise in the beginning of 2015 or even earlier.

The data calendar in Europe remains sparse, however activity is expected to pick up in the afternoon with the US earnings season shifting up another gear. Morgan Stanley and Philip Morris reporting before and IBM and Google after the close, furthermore weekly US jobless claims, housing starts and the Philly-Fed-index are also scheduled to be released.
Sentiment for stocks remains neutral, although some might consider yesterday’s move to the upside a bit excessive which could result in further profit-taking during the first half of the trading day before more good US earnings and economic news later in the day should give stocks a boost.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst

Peregrine & Black
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#2 - 10H30

UBS daily roundup - News from the front line

Paul Donovan daily briefing.

• The US Fed's Beige Book of economic anecdote continued to point to economic expansion. Specifically it offered insight into the small business sector – a poorly served area of economic information, in spite of the critical role small businesses play in the economy.

• The Beige Book did note that there were wage pressures building in some skilled labour sectors (though non-skilled wage pressures are still moderate). The development of wage pressures lies at the heart of any assessment about the speed of US interest rate increases.

• We have the Philly Fed survey of business sentiment due from the US today (forecast at a robust 18.0). Bullard of the Fed is also scheduled to speak.

• Portugal has seen its bond spreads continue to narrow after the excitement and drama of last week. The Euro area harmonised CPI inflation data is due, and is expected unchanged from the flash estimate at 0.5%. This is not, it will be noted, deflation.

www.ubs.com/investmentbank

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#1 - 10H00

Les bourses marquent une légère pause après les bonnes performances de la veille

Marchés Actions : Au chapitre des actions, les principales places boursières ont clôturé la séance de mercredi en territoire positif, en effaçant les pertes de la veille. Les bons résultats s’expliquent par l’intégration des marchés de l’accélération de la croissance économique en Chine, mais aussi par le rebond de la Banque Espirito Santo et le dynamisme accru dans le secteur des fusions-acquisitions.

En Europe, les investisseurs ont jugé que les actions de BES étaient survendues, une fois que les titres de la principale banque portugaise aient atteint un plus bas historique mardi soir. Cela a permis à la banque lisboète de se réapprécier de 19,74%, en entrainant le PSI 20 de la Bourse de Lisbonne à la hausse de 3,07% à 6 299,50 points.

Dans son sillage, le CAC 40 a terminé en hausse de 1,48%, à 4 369,06 points, grâce au rebondissement du secteur bancaire. Le Crédit Agricole a ainsi pris 4,79% à 10,39 euros, tandis que la Société Générale a grimpé de 3,01% à 38,04 euros et BNP Paribas a progressé de 1,99% à 49,19 euros.
Ailleurs en Europe, le FTSE de Londres s’est apprécié de 1,11% à 6 784,67 points et le DAX de Francfort a gagné 1,44% à 9 859,27 points. De son côté le Stoxx 50 prend 1,23% à 3 039,19 points.

Aux Etats-Unis, l'annonce du rejet d'une offre présentée par Twenty-First Century Fox sur Time Warner a causé un recul de 6,22% de l’action Fox, alors qu’elle a fait bondir de 17,06% le cours de Time Warner. D’après des sources proches du dossier, Twenty-First Century Fox préparerait déjà une nouvelle offre supérieure à 80 milliards de dollars. Du côté des annonces trimestrielles, Intel a surpris positivement les investisseurs, en annonçant des résultats largement supérieurs aux anticipations du marché. Ainsi, la valeur des actions du groupe technologique a gagné 9,27%.
Dans ce contexte, le Dow Jones a pris 0,45% et obtient un nouveau record de clôture à 17 138,20 points. Le Standard & Poor's 500 a grimpé de 0,42%, à 1 981,57 points, alors que le Nasdaq a gagné 0,22% à 4 425,96 points.

Aujourd’hui, les investisseurs suivront de près la nouvelle vague d’annonces de résultats trimestriels. En Europe, ils regarderont Carrefour, Novartis, Anglo-American et SAP, tandis qu’aux Etats Unis les regards se centreront sur la publication de Morgan Stanley.

A quelques minutes de l’ouverture, les Bourses européennes pourraient ouvrir légèrement à la baisse, les investisseurs pouvant être tentés de prendre des bénéfices après la hausse de mercredi, la plus forte en trois mois. Ainsi, le CAC 40 pourrait perdre jusqu'à 0,3% à l'ouverture, le Dax 0,2% et le FTSE 0,3%.

Forex : Les propos de Janet Yellen, présidente de la FED hier devant le congrès américain ont encore fait chuté le cours de l’euro face au dollar. Comme mardi, la réserve fédérale américaine a confirmé une reprise de la croissance économique américaine, et une éventuelle hausse des taux d’intérêt si les résultats du marché du travail américain s’améliorent à nouveau. Ces prévisions ont eu des répercussions sur la parité EUR/USD. La monnaie unique s’échangeait hier à 18 heures contre 1,3526 dollars, en baisse de 0,31%, franchissant à la baisse le support du début de semaine à $1,3560. Durant la nuit, la parité n'a pratiquement pas évolué. Elle reste ce matin encore dans un canal assez étroit compris entre 1.3520 et 1.3535.

La zone euro attend aujourd’hui l’annonce des indices des prix à la consommation annuelle. Les investisseurs ont tout de même repris confiance dans la devise européenne hier, après la lever de dette d’1,25 milliards d’euros, effectuée par le Portugal pour venir en aide à la banque Espirito Santo après les difficultés rencontrées en début de semaine. Les investisseurs attendent aussi la parution des chiffres d’immatriculations de voitures neuves en Europe pour le mois de Juin. La journée de vendredi, sera aussi importante pour la zone euro, puisque la publication de la balance des paiements devrait aussi impacter la monnaie unique sur le marché des devises.

Il est à surveiller aussi aux Etats-Unis, la publication des permis de construire et des mises en chantier, qui donneront une tendance sur le secteur de la construction outre-Atlantique.

La livre sterling, suite à la publication encourageante du taux de chômage hier à 6,5% sur le dernier trimestre, a progressé face à l’euro, s’échangeant hier à 18 heures à £0,7912. Cependant, dans la nuit, la parité est passé sous le seuil des £0,7900, son plus faible niveau depuis septembre 2012. La monnaie britannique, est également en baisse face au dollar à $1,7134 hier à 18 heures. Le cable GBP/USD atteignant ainsi son plus haut niveau depuis octobre 2008.

Le Yen japonais restait assez stable hier face à la monnaie unique, cotant hier à 18 heures à 137,61 contre un euro.

Matières premières : Les deux pétroles de référence évoluent légèrement en territoire positif ce matin. Le brut de référence américain s’échange aux alentours de 107,21$ soit une progression de 0.04% par rapport au cours de la veille, tout comme le WTI qui s’adjuge 0.27% à 101.47$. Le WTI profite de la baisse des stocks pour évoluer en territoire positif pour la deuxième journée. En effet, selon le rapport publié par l’Energy Information Administration hier, les stocks auraient diminué de 7.53 millions de barils, soit la plus forte baisse depuis Janvier dernier, tandis que les raffineries fonctionnent à 93.8% de leur capacité.

Le président des Etats-Unis, Barack Obama, soutenu par l’Union Européenne, a annoncé de nouvelles sanctions à l’encontre des banques russes et des sociétés de l’énergie et de la défense pour tenter de « punir » la Russie pour son positionnement à l’encontre de l’Ukraine.

Du côté de la Libye, le gouvernement a annoncé que les exportations depuis les ports d’Es Sider et de Ras Lanuf ne pourraient reprendre que le mois prochain en raison de la maintenance nécessaire au bon fonctionnement de ces terminaux d’exportations. Rappelons que la Libye détient les plus grandes réserves de pétrole d’Afrique.

Les métaux précieux commencent également cette journée en territoire positif. Le métal jaune progresse de 0.45% à 1 305.04$, tout comme l’argent qui avance de 0.37% à 20.84$. L’or rebondit après avoir atteint son plus bas niveau en trois semaines face à une augmentation de la demande physique en Chine et en Inde notamment, qui sont les deux plus gros consommateurs dans le monde. Les importations d’or en Inde ont bondi de près de 65% au cours du mois de Juin soit environ 3.12 milliards de dollars contre 1.89 milliards à la même époque l’année dernière. Les volumes qui s’échangent sur le marché spot de référence de Shanghai sont en progression pour la deuxième journée.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

16 juillet 2014

CONVICTIONS : la synthèse du comité d'investissement stratégique mensuel de Natixis Asset Management

CONVICTIONS offre un accès unique aux analyses de marchés et vues stratégiques/tactiques des experts de Natixis AM, sur toutes les classes d’actifs et zones géographiques :
- analyse macroéconomique,
- allocation globale multiclasses d’actifs,
- focus spécifiques sur les taux, actions européennes et le global émergent.

Téléchargez le n° de juillet 2014 (PDF de 13 pages)


Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- AODYS Consulting passe dans le giron de Iéna 17/07/2014
- ACE Management renforce ses équipes avec le recrutement de cinq personnes 17/07/2014
- MBA Capital conseille les actionnaires du Groupe LTT dans leur acquisition de la Société Artésienne de Fumisterie 16/07/2014
- Airbus Group cède une participation majoritaire dans Test & Services à ACE Management et l’IRDI 16/07/2014
- Les Business Angels des Grandes Ecoles participent à la levée de fonds de 1,2 M€ d’Aqylon 16/07/2014
- Etude Preqin: Value of private equity-backed buyout exits in Q2 Up 53% compared to first quarter of 2014 16/07/2014
- Etude Preqin: Late stage venture capital deals almost double in size 16/07/2014
- Industries & Finances recrute un chargé d’affaires 16/07/2014
- TAylor Wessing a conseillé Tony Parker dans le rachat de l’ASVEL 16/07/2014
- Dechert conseille le groupe Continental dans le cadre de l’acquisition de l’activité de distribution de pneus du groupe Massa 16/07/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

FinActu est notre partenaire éditorial pour :
- la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR
- et la rubrique News | Fusions-acquisitions, levées de fonds, LBO, MBO

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

7 juillet 2014

Banque de France : taux de rémunération des dépôts bancaires - France - Mai 2014

Rémunération inchangée des dépôts et placements monétaires.

La rémunération moyenne de l'ensemble des dépôts et placements monétaires est identique à celle du mois d'avril. Les taux moyens des dépôts à terme inférieurs à 2 ans et des titres d'OPC monétaires sont en très légère hausse tandis que celui des livrets ordinaires diminue très faiblement.

Consulter ce Stat Info :
www.banque-france.fr/economie-et-statistiques/stats-info/detail/taux-de-remuneration-des-depots-bancaires.html

11 juillet 2014

Banque de France : Déficit des transactions courantes de 3,1 milliards d'euros

Le déficit des transactions courantes s'établit en avril à -3,1 milliards d'euros après -2,3 milliards en avril (données cvs-cjo). Le déficit des biens s'accroît, à -3,5 milliards après -3,2 milliards. L'excédent des échanges de services est en repli, à 1,4 milliard après 1,9 milliard. Les revenus primaires et secondaires présentent un déficit stable de 0,9 milliard.

Au sein du compte financier (données non cvs), les investissements directs français à l'étranger présentent des désinvestissements nets. Il en va de même des opérations de prêts et emprunts (« autres investissements »), tandis que les opérations sur titres se soldent par des investissements nets des résidents à l'étranger pour 6,1 milliards.

Consulter ce Stat Info :
https://www.banque-france.fr/economie-et-statistiques/stats-info/detail/balance-des-paiements-de-la-france.html


DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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BOURSE : Indices + CAC40 + MP


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Jeudi 17 Juillet 2014
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