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FY Daily Briefings - 13 juin 2014 (n°6 - 16H35)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 13 juin 2014 (n°6 - 16H35)
16H35

Sterling and UK Gilts Rise, Impressive UK Construction Numbers

Equity markets are getting slammed on Friday while oil prices rally to highest levels since September last year amid growing concerns about the escalating violence in Iraq which prompted the White House to signal the US is getting ready to return to the region to provide military support. Iraq, the second biggest OPEC producer, has seen an escalation of violence by Islamist insurgents called the Islamic State in Iraq and the Levant, or ISIL, as they seize several cities and head for Baghdad. Friday's advance came as Iraq said it had sent elite military units to "cleanse" Mosul of Islamist extremists – that led to another jump in oil prices as fears mount of a disruption in Iraq's supplies. Much of the onus falls on other OPEC states to raise the production of oil to keep prices in check around the world. Brent rose as high as $114.69 a barrel, before falling slightly to trade at $113.42, levels not seen since September 2013.

Across equity markets, energy companies rose on the back of higher oil prices while airline stocks declined. European stock indices registered broad based declines while US equity markets extended Thursday’s losses with another poor data report showing wholesale prices unexpectedly fell in May adding to the disappointment. This suggests demand isn’t robust enough to push inflation closer to the Federal Reserve’s target of 2%. Prices of both high demand goods and services dipped during the month, including prices of food and energy.

In the UK, market participants started making predictions as to when the Bank of England will raise interest rates, after governor Mark Carney’s hawkish Mansion House speech on Thursday indicated that the central bank may raise rates earlier than the market expects. Traders are expecting the BOE to raise rates before the end of 2014 – this led to a jump in sterling versus the US dollar, trading close to the 1.7 level. UK gilts rose sharply too, as the bond markets started to price in earlier rate rises.

Further, data from the UK showed output in the construction industry rose by 4.6% in April on the previous year, a stunning number which provides a great deal of encouragement concerning the UK’s future growth prospects. Looking ahead to next week, we have inflation data on Tuesday and minutes from the BOE’s last meeting due out on Wednesday.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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16H30

Vers une reprise durable au Royaume-Uni ?

Alors que l’économie européenne vit une reprise très progressive, le Royaume-Uni bénéficie d’une conjoncture nettement plus dynamique. Le présent flash expose les moteurs de la croissance britannique, ainsi que les risques économiques et politiques à court et moyen termes.

1. Une croissance dynamique soutenue par la demande intérieure….

Après une croissance déjà supérieure à celle de la zone euro en 2013 (+ 1,7 % contre - 0,4 %), le Royaume-Uni affiche cette année encore une perspective de progression du PIB nettement plus élevée (+ 2,7 % contre + 1,2 %). Cette croissance prévisionnelle est d’ailleurs la plus forte de l’ensemble des pays du G7 et atteindrait même le rythme de l’économie mondiale (+ 2,8 % selon le consensus des économistes de juin 2014). La dynamique de la croissance britannique repose sur celle de la demande intérieure, avec une consommation des ménages soutenue qui s’appuie sur un repli de leur taux d’épargne (qui atteindrait 3 % en 2018), un marché du travail en nette amélioration et une inflation qui décélère vers l’objectif de la Banque d’Angleterre (+ 2,0 %). En matière d’investissement, après trois années relativement atones, on observerait une reprise vigoureuse (+ 7,8 % selon le consensus, + 6,6 % selon la Commission européenne) reflétant des perspectives de profits des entreprises favorables pour les années 2015 à 2020.

2. … qui présente de vrais risques à court et moyen termes

Compte tenu de sa nature, la croissance britannique affiche deux déficits « jumeaux » de taille avec, d’une part, un déficit budgétaire conséquent (- 5,0 % du PIB en 2014-15) en dépit d’un niveau de dépenses publiques inférieur à la moyenne européenne et, d’autre part, un large déficit courant (- 3,8 %). Ce dernier est notamment pénalisé par la balance commerciale, très dégradée en raison d’un écart structurel entre importations et exportations. Selon la Commission européenne1, le pays aurait perdu 20 % de ses parts de marché à l’export (biens et services) au cours des cinq dernières années malgré la dépréciation de 20 % de la livre sterling vis-à-vis de l’euro qui n’aurait pas eu d’impact significatif sur l’évolution des exportations (l’UE en absorbe 50 %) du fait d’un comportement de marge des entreprises. Si ces défis « externes » posent question quant à la pérennité du régime de croissance actuel, d’autres défis, « internes » apparaissent tout aussi importants. En particulier, le secteur de l’immobilier fait l’objet d’une attention croissante : en effet, après une très forte hausse entre 2000 et fin 2007 (+ 150 % contre une inflation de 15 %), les prix immobiliers ont été corrigés à partir de 2008 et atteint un creux début 2009.

Toutefois, ils sont repartis à la hausse depuis, soutenus par une demande très vive reposant sur plusieurs facteurs : des taux d’intérêt faibles et des conditions de crédits plus favorables, une confiance des ménages en hausse et des politiques publiques de soutien de la demande (« Funding for lending scheme », « Help to Buy policy » 1 et 2). De son côté, l’offre reste relativement contrainte : au-delà des traditionnels délais d’ajustement entre la décision de construire et la livraison, le système de régulation (et notamment ses « green belts » autour des centres urbains) est régulièrement critiqué en raison de son caractère restrictif. Au total, le ratio demande/offre serait de 2 entre 2012 et 2021 (+ 220 000 nouveaux ménages chaque année contre + 110 000 nouveaux logements). Néanmoins, le constat macroéconomique ne doit pas occulter la divergence croissante entre la dynamique londonienne, où les prix de début 2014 étaient supérieurs de près de 30 % à ceux, déjà élevés, observés début 2008, et celle du reste du pays : ainsi, l’indice des prix hors Londres n’a pas encore rejoint son niveau de 2008.

3. In or out ? Les hypothèses de travail sur le « Brexit »

Depuis l’annonce d’un éventuel référendum sur le maintien du pays dans l’UE en 2017 et la victoire du UKIP aux élections européennes, l’idée du « Brexit » (« British exit ») fait son chemin. Pour un nombre croissant de Britanniques, l’UE est vue comme un centre de coûts, à la fois financiers (le Royaume-Uni est contributeur net en dépit de la « correction britannique », voir flash éco du 22 avril), administratifs (« lourdeur » de la réglementation européenne) et humains (immigration « trop importante »). Elle serait à l’origine d’un phénomène d’éviction commerciale vis-à-vis des pays tiers, dont la croissance est pourtant plus dynamique et les prix (par exemple agricoles) moins élevés. En cas de sortie effective, cinq hypothèses de travail sont sur la table : 1) une solution « norvégienne » (intégration de l’Espace économique européen) ; 2) « turque » (union douanière) ; 3) « suisse » (accords bilatéraux sectoriels) ; 4) un accord de libre échange ; 5) un commerce sous les règles de l’OMC. Compte tenu du caractère inédit d’une telle configuration, il est difficile d’anticiper les conséquences précises de chacune des options. Toutefois, il semble évident que toutes présentent des difficultés, certaines apparaissant même en contradiction avec la volonté de ne plus se laisser « dicter » les règles par l’UE (cas des hypothèses 1, 2 et, dans une moindre mesure, 3). Le débat sur le « Brexit » s’insère dans celui, plus large, concernant l’avenir politique du Royaume-Uni. A cet égard, il faut noter la position d’Alex Salmond, Premier ministre de l’Ecosse et partisan de la sortie de son pays du Royaume-Uni au référendum du 18 septembre prochain, qui considère l’éventuel référendum sur le « Brexit » comme une menace pour l’appartenance de son pays à l’UE.

Incontestable, la reprise économique au Royaume-Uni se distingue de celle, timide, du continent. Toutefois, sa pérennité n’est pas assurée compte tenu des déséquilibres externes et internes du pays, en particulier les niveaux de l’endettement privé et de la productivité du travail. D’un point de vue politique, les arguments employés par les défenseurs du « Brexit » sont révélateurs du net mouvement de repli observé ailleurs en Europe. La différence réside sans doute dans l’état d’avancement du processus qui pourrait conduire à l’éclatement du pays. En effet, le risque que la Grande Bretagne devienne la « Petite Angleterre » (selon la formule de P. Mandelson) ne peut être écarté à ce stade et aurait des effets sur l’ensemble de l’UE.

« Analyse à caractère économique ne constituant pas une prise de position. Liste complète disponible sur www.afep.com »
Source : Afep - Association française des entreprises privées

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16H00

Oil Prices Rise Further, Sterling Soars in the Wake of Carney's Interest Rate Comments

European equity markets dropped Friday amid escalating violence in Iraq which drove up oil prices and pressured stocks on Wall Street overnight. On Thursday, the S&P 500 fell 0.7% while the VIX index rose by 9% in a reflection of uncertainty in the markets. Oil markets were in focus - Brent crude was above $113 a barrel, a level not seen for six months, as a result of the escalating tensions in the Middle East. Prospects of a civil war in Iraq – OPEC’s second-largest exporter – will keep oil prices uncomfortably high, although for the moment these tensions have been confined to the north of the country. The risk averse tone sees government bonds such as UK gilts and US Treasuries attracting demand from buyers. Meanwhile, Gold, which is traditionally seen as a safe-haven, was trading up $14 at $1,274 an ounce.

On Thursday, stock markets absorbed better euro zone industrial production data, with a shortfall in US retail sales disappointing the market, as well as data showing that US jobless claims rose last week. The risk tone was hit following the poor US releases but it’s the geopolitical tensions which are really eating away at risk sentiment with market participants now concerned that the US military could intervene after US President Barack Obama said he won’t rule out using airstrikes to assist Iraq’s government. In terms of subsectors, the Stoxx600 oil and gas index jumped 0.7% on the rise in oil prices, and both West Texas Intermediate oil and Brent were up nearly 1% in Europe early on Friday.

Overnight, Asian markets were mostly mixed. China and Hong Kong markets were positive after data showed China's economy stabilised in May, with industrial production and retail sales data both up from April. China’s industrial output moved up narrowly, from a five-year low of 8.7% to 8.8%, while retail sales rose to 12.5% from 11.9%. Both the Hang Seng Index and the Shanghai Composite were up near 1%. However, Japan's Nikkei 225 dropped 0.6% as the yen rose following the Bank of Japan’s policy meeting, in which the central bank held to its aggressive monetary policy, indicating an unwillingness to ease monetary policies further any time soon.

Meanwhile, in the UK, sterling climbed to $1.6973, extending previous session advances after the Bank of England Governor Mark Carney said the central bank may raise interest rates from a record low earlier than investors expect - his first hawkish comments since becoming governor almost a year ago. Carney also expressed concern about the growing debt related to the housing market, which could undermine the stability of the UK economy.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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15H30

UBS daily roundup - Time to tighten?

Paul Donovan daily briefing.

• Bank of England governor Carney, defender of forward guidance of forward guidance, yesterday offered some forward guidance by suggesting rates would rise earlier than the market expects (which has long been the UBS view – we see a February 2015 rise).

• Perhaps more interesting, if less dramatic, was the UK government moving to allow the Bank powers to regulate mortgage provision. This could be a return to monetary policy being conducted by interest rates and financial regulation in tandem, rather than by interest rates alone.

• Euro area inflation is due, with the market looking for a 0.5% yoy rate in May. The disinflation forces in Europe are disproportionately focused on flexible prices, and on import prices, and as such disinflation could turn to inflation in a very short period of time.

• The US throws out Michigan consumer confidence, which is expected to rebound from a weaker May reading (the high frequency data supports a strengthening this month). Chinese production and retail sales data, for what it is worth, was broadly as expected (maybe a little stronger).

www.ubs.com/investmentbank

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14H30

Les marchés consolident leurs gains face à la crise iraquienne

Marchés Actions : Hier, après une ouverture en retard de la bourse de Paris suite à un problème technique, le CAC 40 a cédé 0,02% à 4 554,4 points. Une fois de plus, les investisseurs ont préféré temporiser et le volume d’affaires pour la séance n’a pas dépassé les 2,8 milliards d’euros, plus de 500 millions de moins que le volume moyen pour l’indice Français. Sur les autres places boursières européennes, les indices ont fini en ordre dispersé. Outre-Rhin, le Dax de la bourse de Francfort perd 0,11% à 9 938,70 points. Le FTSTE 100 de Londres, effectue une maigre progression de 0,06% et atteint les 6 843,11 points. L’Euro-Stoxx 50, de son côté, fait du surplace en clôturant parfaitement à l’équilibre à 3 057,54 points.

Aux Etats-Unis, les investisseurs ont appris que les ventes au détail ont progressé de 0,3% en mai ; c’est-à-dire la moitié de la valeur attendue. Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont, quant à elles, grimpé de 4.000 à 317.000, alors qu’elles étaient prévues à la baisse. Même si ces données restent globalement positives, elles ressortent en deçà des valeurs attendues et sont perçues de façon décevante par les investisseurs.

Mais c’est surtout la situation géopolitique qui inquiète les marchés. En Irak, l'offensive des djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), ont pris la deuxième ville du pays, Mossoul, et seraient déjà en train de préparer un assaut sur la capitale, Bagdad. De nombreuses compagnies occidentales, et notamment étasuniennes, ont évacué leurs salariés en attendant un retour à la stabilité. Entretemps, la Maison Blanche a fait tressaillir les investisseurs, lorsque Barack Obama a déclaré « ne rien exclure pour aider le gouvernement irakien face à l'offensive des djihadistes ». Si des frappes aériennes pourraient avoir lieu, il semble néanmoins improbable qu’il y ait une mobilisation des troupes au sol.

Dans ce contexte, l'indice Dow Jones a cédé 109,69 points, soit 0,65%, à 16 734,19. Le S&P-500, référence pour les gérants de fonds, a perdu 0,71% à 1 930,11 points, tandis que le Nasdaq Composite a reculé 0,79% à 4 297,63 points.

Ailleurs en Amérique, l’indice Bovespa brésilien profite de l’attention obtenue grâce à la Coupe du Monde de Football pour gagner 498,10 points, soit une croissance de 0,91% à 55 102,44 points. D’après des informations diffusées par la Banque Centrale du Brésil, le pays gagnerait une injection de liquidités de quelques 14 milliards d’euros sur le mois qui suivra et les valeurs de la place boursière pourraient progresser de 2%.

Ce matin, les principales Bourses européennes sont attendues en baisse, suite à la crise iraquienne et la fermeture dans le rouge de Wall Street. A l'ouverture, le CAC 40 pourrait perdre 0,2%, de même que le Dax à Francfort, alors que le FTSE à Londres pourrait s’effriter de 0,4%. Cependant, ces valeurs sont amenées à évoluer au long de la journée, en raison des indicateurs économiques tels que l’indice de Confiance de l’Université du Michigan pour les marchés américains.

Forex : Du côté des devises, le marché restait calme suite aux annonces de la BCE la semaine dernière. La paire EURUSD après avoir touché un plus bas cette semaine à 1,3511, se stabise.

Hier, suite à des annonces économiques décevantes aux Etats-Unis, le dollar a accusé le coup, freinant ainsi la baisse de l’euro. En effet, les ventes de détail aux Etats Unis affichent une progression moins importante que prévu à 0,3% au lieu des 0,7% établi par les analystes. L’autre statistique importante attendue était celle relative aux nouvelles demandes d’allocations-chômage, celles-ci ont été publiées à 317 000 demandes.

Après un recul de près de 30 pips, le cross EUR/USD a rebondi au niveau des 1,3519$ et s’est dirigé vers sa résistance 2 fixée à 1,3569$. Actuellement la parité reprend le chemin de la hausse et se dirige vers les encablures des 1,3575$.

La monnaie unique s’est dépréciée au profit de la livre sterling. Hier, en fin de journée, le cross EUR/GBP a décroché de -0,82% et s’est traité juste en dessous de 0,8000 GBP. Le cross pourrait prolonger son trend baissier pour cette séance et tendre rapidement vers les 0,7980 GBP.

Après le recul connu pendant la séance d’hier, le billet vert a réussi à reprendre des couleurs face au yen. Les investisseurs ont porté le cross USD/JPY au-dessus du seuil symbolique des 102 yens. Actuellement l’USD/JPY s’adjuge à 102,028 yens.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, le pétrole est en nette hausse alors que les violences en Irak inquiètent les investisseurs. En effet, des rebelles islamistes mènent une offensive dans le pays et espèrent renverser le pouvoir de Bagdad. Ces combattants islamistes se sont déjà emparés de plusieurs villes du Nord du pays ainsi que de Mossoul, deuxième plus grande ville en Irak. Face à cette escalade de la violence, les Etats-Unis envisagent une intervention et notamment l’envoi de drones pour contrer l’avancée des rebelles. Cette situation fait donc craindre une perturbation de l’offre du deuxième plus gros pays producteur de l’OPEP. Alors que le marché regardait déjà d’un œil inquiet l’évolution de la situation en Libye, ce soulèvement en Irak soulève beaucoup plus de questions et pourrait avoir des conséquences plus graves.

Dans ce contexte, sur le Nymex, le baril Light Sweet Crude évolue autour des 107,1 dollars. De son côté, le Brent de la Mer du Nord s’échange, quant à lui, autour des 113,6. Les deux contrats évoluent à leur plus haut depuis Septembre 2013.

Sur le front des métaux précieux, l’or reprend progressivement de la hauteur. Le métal jaune retrouve en partie son statut de valeur refuge aux yeux des investisseurs alors que la situation en Irak semble très inquiétante. L’or est également soutenu par la performance du platine et du palladium qui gagnent du terrain alors que le gouvernement d’Afrique du Sud ne parvient pas à mettre fin aux grèves dans les mines. Enfin, d’un point de vue technique, l’or a profité d’un mouvement de couverture de position short depuis la semaine dernière ce qui a alimenté le rebond. Toutefois, si les marchés actions poursuivent leur ascension, la hausse de l’or devrait rester limitée. Ce matin, l’once d’or se traite autour des 1 272 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

Calendrier économique ci-dessous

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7H30

Bulletin hebdomadaire du 9 juin 2014 (JP Morgan AM)

Réunion de la BCE – Super Mario à l’œuvre

Mario Draghi a tenu sa promesse d’assouplir la politique monétaire lors de la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) de jeudi dernier. Comme beaucoup s’y attendaient, le président de la BCE a annoncé une baisse des taux d’intérêt marquée par une réduction du taux de refinancement de 0,25 % à 0,15 % et l’instauration d’un taux de rémunération des dépôts excédentaires des banques auprès de la BCE négatif de 0,1 %, contre un taux nul précédemment. La BCE est la première des banques centrales du G4 à appliquer un taux d’intérêt négatif, et ce, même si la Suisse, Hong Kong, la Suède et le Danemark ont tous connu de tels taux récemment.

Outre ces variations mineures des taux, la BCE a fourni des liquidités supplémentaires de 400 milliards d’euros par le biais d’une nouvelle opération de refinancement à long terme (LTRO) et déclaré qu’elle allait étudier un programme de rachat d’actifs sur le marché des ABS (titres adossés à des actifs). Dans le cas où cela ne suffirait pas, la BCE a également suspendu la stérilisation des anciens rachats d’obligations et servira la totalité des soumissions aux opérations principales de refinancement jusqu’à la fin 2016. À première vue, Super Mario a plus que répondu à des anticipations déjà relativement élevées. En conséquence, les marchés d’actifs européens ont enregistré quelques mouvements d’ampleur exceptionnelle et le marché obligataire italien a beaucoup progressé, tout comme les marchés d’actions européens.

Quel est l’objectif de la BCE et quels résultats cherche-t-elle à atteindre ? L’objectif est d’offrir une marge de manoeuvre supplémentaire et de dynamiser la croissance du crédit dans le secteur privé. Comme le plan de financement pour le crédit (Funding for Lending) britannique, la nouvelle opération de refinancement à long terme prévoit des mesures conçues pour encourager les prêts aux entreprises. Mais ce que le système britannique nous enseigne, c’est que si l’impact d’une telle mesure sur la croissance du crédit peut être limité, le principal soutien se situera au niveau des coûts de financement des banques. Un analyste sell-side considère qu’environ 40 % des obligations des banques italiennes émises auprès des particuliers arriveront à échéance dans les 12 prochains mois et qu’en conséquence, des financements supplémentaires à bas coût de la BCE permettront à ces banques de réduire le coût de leurs fonds propres et doper leur bénéfice. Le résultat sera donc des coûts de financement manifestement plus faibles pour les banques et des signes d’amélioration des bénéfices des entreprises au second semestre. Les détails précis de ces mesures donnent à penser que la BCE a adopté une approche très technique pour essayer de libérer les mécanismes de transmission du crédit. La bonne nouvelle – qui paraît plutôt ironique – est que selon nos indicateurs, le cycle de crédit de la zone euro a déjà touché son point bas au troisième trimestre 2013 et se redresse doucement depuis.

Une dépréciation de l’euro à l’avenir constituerait un autre résultat positif. La monnaie unique a commencé par baisser à 1,35 dollar jeudi avant de rebondir, fluctuant en sens inverse au cours de la même journée – ce qui est plutôt inquiétant et signale que, techniquement, l’euro pourrait ne pas « jouer le jeu » et finir par s’apprécier. Son évolution est déterminante pour le calendrier de reprise de l’Europe. Si l’euro reste stable aux niveaux actuels (de 1,365), alors d’ici à la fin septembre il s’inscrirait en baisse en glissement annuel, cessant ainsi d’handicaper les bénéfices des entreprises. Ce serait une bonne chose pour les marchés européens d’actifs. Les obligations des pays périphériques demeurent selon nous attractives – grâce à un probable nouveau resserrement des spreads à court terme, sauf si les indicateurs avancés de l’activité commencent à s’inverser dans la zone euro. Entre-temps, les actions européennes ont évolué dans un contexte marqué par des signes précoces de reprise de l’activité (et des bénéfices) et l’espoir que la BCE allait en faire davantage. Cette dernière continuant de nourrir la perspective d’un nouvel assouplissement monétaire et les signes de la reprise américaine se confirmant, tout semble s’aligner parfaitement pour favoriser une remontée du dollar et soutenir les actions européennes.

La situation s’améliore-t-elle en Chine ?

L’économie chinoise enregistre ses premiers soubresauts. Certaines données signalent un redressement de l’activité, telles que l’amélioration des indices des directeurs d’achats (PMI). L’indice PMI officiel du secteur manufacturier a progressé à 50,8 (au-dessus du niveau signalant une situation expansionniste) et l’indice officiel du secteur non manufacturier a atteint le niveau confortable de 55,5. Toutefois, l’indice PMI HSBC du secteur manufacturier (qui surpondère les PME) a légèrement reculé de 49,7 à 49,4 – ce qui donne à penser que l’industrie chinoise a toujours du mal à s’en sortir. En outre, les chiffres de l’indice PMI du secteur de l’acier ont été extrêmement faibles du fait d’une chute brutale des nouvelles commandes et d’une envolée des stocks (à l’évidence indésirable). Globalement, l’indicateur avancé officiel récemment publié (composante de notre évaluation de la croissance mondiale) a progressé et son évolution s’accélère sur six mois en données annualisées. Cette stabilisation de l’économie est en partie due à un assouplissement sélectif de la politique. Notre indicateur des conditions monétaires est passé d’une situation restrictive à une situation neutre (voir le Graphique de la semaine). Cela tient notamment au recul du taux de change réel de la Chine qui affiche actuellement une baisse de 5,1 % en glissement annuel (a/a). Ce chiffre est à comparer à une hausse de 8 % (a/a) pas plus tard qu’en janvier dernier. Cela fait longtemps que nous attirons l’attention sur la surévaluation du renminbi et sur l’ampleur d’une dévaluation « purificatoire » qui pourrait sonner « la fin du jeu ». Bien que cela reste possible, la récente correction de la monnaie a partiellement réduit ce risque.

Le marché du logement reste le talon d’Achille de l’économie chinoise du fait d’un excès de crédits et d’investissements douteux liés à une mauvaise affectation des capitaux. Il est clair qu’un pourcentage croissant de villes (44 %) connaissent des baisses mensuelles des prix plus importantes qu’il y a six mois. Le dégonflement de la bulle du crédit de 2008/09 continuera de pénaliser la Chine pendant les 3 à 5 prochaines années. Les décideurs peuvent choisir entre un dégonflement de la bulle du crédit ou une dévaluation de la monnaie pour lutter contre ce dégonflement tout en réduisant le poids réel de l’endettement. Il est plus probable qu’au final la seconde solution sera choisie, mais le récent assouplissement a été considéré comme un palliatif pour minimiser les blessures liées à ce dégonflement plutôt que pour tenter de regonfler la bulle. Les difficultés de l’économie chinoise ne sont pas terminées, mais les perspectives à court terme s’améliorent un peu.

Progression malaise des marchés

Comme indiqué dans les « Réflexions diverses » de cette semaine, les investisseurs sont baissiers ou prudents, de sorte que les marchés d’actions ont beaucoup de mal à s’apprécier. Ils progressent de façon curieuse, dans des volumes étroits et avec des niveaux de volatilité très faibles. Si la volatilité au niveau de l’ensemble des marchés demeure très limitée pour toutes les catégories d’actifs, nous craignons que celle des performances des gérants n’ait été élevée depuis le début de l’année. Même si le scénario macroéconomique est favorable aux actifs à risque, le cycle économique est médiocre, maintenu grâce au soutien des banques centrales et l’on ne voit que peu ou pas de signes de reprise du pouvoir de fixation des prix dans le secteur du travail. Notre stratégie d’allocation des actifs privilégie récemment une surpondération des actions/obligations – avec des niveaux de risque bien inférieurs toutefois. Nous continuons de surpondérer les actions en privilégiant les États-Unis et l’Europe.

Document produit par l’équipe Global Multi Asset Group de J.P. Morgan Asset Management.
Édité par David Shairp, Stratégiste


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12 juin 2014

Oxford Economics - Irak - Menace sur les prix du pétrole

Oxford Economics publie son dernier Research Brief sur l’Irak. Celui-ci se concentre sur les conséquences possibles de l’offensive actuelle sur les prix du pétrole.

RÉSUMÉ EN FRANÇAIS
L'offensive du groupe EIIL dans le nord de l'Irak représente un risque grave pour la stabilité du pays et pourrait entraîner une hausse importante des prix mondiaux du pétrole. L’Irak représente environ 4% de l'offre mondiale de pétrole mais aussi près de 30% de la hausse de la production mondiale depuis 2005 et est attendue comme grand contributeur à la croissance de la production dans les années à venir. Si les attaques des islamistes venaient à gagner le sud et menacer les zones principales de production de pétrole, alors les prix du pétrole pourraient augmenter de 30-50% par rapport aux niveaux actuels. Ce serait suffisant pour éteindre la croissance déjà faible en zone euro et au Japon et ralentir la croissance des États-Unis en dessous de 3%. Les marchés boursiers seraient également atteints. Une guerre civile prolongée en Irak pourrait avoir un effet à la hausse durable sur les prix du pétrole en décourageant les investissements nécessaires pour assurer la hausse de la production actuellement prévue.

TEXTE ORIGINAL

Iraq – ISIS offensive threatens world oil price spike

The offensive by the ISIS group in northern Iraq represents a grave risk to the country’s stability and could result in a renewed spike in world oil prices. Iraq represents about 4% of world oil supply but has accounted for almost 30% of the rise in world output since 2005 and is forecast to make a large contribution to output growth in the coming years. Should the ISIS offensive move southwards and start to seriously threaten Iraq’s main oil production areas then oil prices could rise by 30-50% from current levels. This would be enough to severely dent already-weak growth outlooks in the Eurozone and Japan and constrain US growth below 3%. The world stock market rally would also grind to a halt. Sustained conflict in Iraq could also have an enduring upward effect on oil prices by discouraging the investment needed to deliver the output rises currently forecast.

ISIS offensive threatens Iraq’s stability…
The seizure of the Iraqi city of Mosul earlier this week by the jihadist group ISIS is a dramatic development. This is now the third Iraqi city to fall to the group, and the ISIS offensive can now be fairly said to represent a major threat to the – always fragile – political stability of Iraq. A particular concern must be the poor performance so far of the Iraqi security forces in combatting ISIS, which opens up the possibility that ISIS could make further major inroads into government-controlled territory in the weeks ahead. This in turn raises the possibility that the ISIS offensive may start to pose a serious threat to Iraq’s oil production.

…and its oil supply…
This matters because Iraq has become an important source of support for global oil supply over recent years. Although Iraq accounted for a relatively modest 3.6% of global oil output in 2013, this understates the country’s importance. Oil production in Iraq has been recovering rapidly, and Iraq accounted for a remarkable 29% of the growth in world output from 2005-13.
Moreover, this trend is forecast to continue. Oxford Economics currently expects Iraq’s share in world output to grow to 4.6% by 2020, with Iraq accounting for over a quarter of the forecast rise in world output from 2013-20. So if Iraq’s oil production does come under threat, this poses a potential risk to global oil supplies in both the short and medium term.
So far, the ISIS offensive has not had a major effect on Iraqi production. Around 85% of Iraq’s oil output is located in the south of the country, beyond the current reach of ISIS, and much of the rest is in the semiindependent Kurdish north-east of the country. But the offensive has halted work on repairing the important northern oil pipeline to Turkey, and ISIS forces have been closing in on the city of Baiji, the location of Iraq’s largest oil refinery.
Should the ISIS offensive move further southwards, then it is likely that concerns about the impact on global oil supply will rise markedly. The potential impact on prices could come from two sources – actual physical disruption of supplies and a heightened risk premium in oil prices relating to the fear of/uncertainty about supply disruption.

…threatening oil price rises…
How big could the impact be? If Iraqi oil production were to fall by half, i.e. back to the levels seen in the second Gulf War in 2003, this would take around 1.8 million barrels/day (mb/d) off global output. In theory, some of this at least could be offset by increased production elsewhere, most notably from Saudi Arabia. But while Saudi Arabia’s spare capacity is estimated at around 2 mb/d, its ability to ramp up production from current levels of around 9.5-9.7 mb/d to the required 11 mb/d is untested – and might not be sustainable given maintenance schedules and the type of crude that could be pumped at that rate. Moreover, an expansion of exports would be harder over the summer months when domestic demand rises. So the scope for Saudi spare capacity to offset disruption to Iraqi production may be less than is generally assumed.
Moreover, even if Saudi output were to rise, it might not prevent a sharp price rise, at least initially, as a rise in the risk premium in global oil prices could offset this. In addition, it is possible that rising Saudi output could further feed into the risk premium with markets getting concerned about a narrowing margin of global spare capacity and thus vulnerability to supply problems elsewhere. Notably, in the first Gulf War in 1990, oil prices doubled between Q2 and Q4 despite a sharp rise in Saudi output which meant that overall output was back
to pre-war levels by the end of that year.

…and the global economy
We have run a scenario on the Oxford Economics Global Economic Model to get some insight into the possible upside risk to world oil prices and the broader global economic and financial impacts.
Our scenario assumes that a southwards extension of the ISIS offensive leads to serious disruption to Iraq’s oil production, which falls by around half i.e. back to 2003 levels from Q2 2014 to Q4 2016.
Rising Saudi output gradually offsets this supply reduction over this period but is unable to prevent a sharp price rise, especially as a substantial risk premium is also built into world oil prices. World oil prices rise above US$140/barrel by Q4 2014, declining back to US$104/barrel by end-2016 as supply and demand adjust and the risk premium gradually fades.
This sharp rise in oil prices has a significant global In the US, the expected acceleration of growth to a 3% pace is delayed; GDP expands by just 2% this year and 2.9% next.
Some emerging markets are hard hit, most notably oil import-dependent India, Turkey and South Africa with less severe impacts on China and Brazil. Some emerging economies gain, including the major oil and gas producer Russia.
The oil shock also has a negative effect on global financial markets. Most notably, it spells the end of the global equity rally, with US share prices falling by 2% per year by the end of 2015.
There must be considerable uncertainty about how large any oil price rise could be as a result of current and prospective events in Iraq, and our scenario is only one of many possibilities. Among these, though, are even more negative potential outcomes. Notably, it is possible that current events could have an enduring upward impact on world oil prices. For Iraq to achieve the kind of production increases currently forecast for the next decade, much foreign investment is needed – and generally assumed. But whether this will materialise given the fragility of the country’s polity and the associated severe economic impact. The level of world GDP by end-2015 is cut by 0.6% and for many of the major economies by 0.5-1% over the same period.
Among the advanced economies, the already-moderate upswings in the Eurozone and Japan are severely dented. The Eurozone grows by just 1% in 2014 and 0.8% in 2015 versus 1.1% and 1.5% in our baseline forecast. Although headline inflation in the Eurozone would rise in the short term, the risk of an ultimate slide into deflation would be increased as the output gap would widen.
In Japan, growth is reduced to 1% and 0.7% in 2014 and 2015 versus 1.1% in both years in the baseline forecast.

www.oxfordeconomics.com

Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Santé SA va céder Générale de Santé à Ramsay Health Care et Crédit Agricole Assurances pour 788 M€ 12/06/2014
- Ceva Santé Animale recompose son tour de table dans le cadre d’un 4ème LBO 12/06/2014
- Icade Santé acquiert 3 cliniques auprès de Medipôle Sud Santé pour 71 M€ 12/06/2014
- PAI Partners annonce être entré en négociations exclusives avec le groupe DomusVi 12/06/2014
- Bignon Lebray conseille la levée de fonds de Alzprotect 12/06/2014
- Atos annonce l’acquisition de Cambridge Technology Partners 12/06/2014
- FabZat boucle un tour de table d’amorçage de 450,000€ auprès de Kima Ventures et de business angels 12/06/2014
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- ARKEON Finance accompagne le développement de Mayence 12/06/2014
- King & Wood Mallesons SJ Berwin conseille Antin Infrastructure Partners dans le cadre de la constitution du Fonds Antin Infrastructure Partners II 12/06/2014

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6 juin 2014

France : le taux de chômage au sens du BIT est stable au premier trimestre 2014

En moyenne sur le premier trimestre 2014, le taux de chômage au sens du BIT s’élève à 10,1 % de la population active en France y.c. Dom. En France métropolitaine, avec 2,8 millions de personnes au chômage, le taux de chômage atteint 9,7 %, stable par rapport au quatrième trimestre 2013. Sur un an, le taux de chômage baisse de 0,2 point.

Suite : http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=14&date=20140605


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 13 Juin 2014
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