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FY Daily Briefings - 11 septembre 2014 (#11 - 15H45)


Daily Briefings by Finyear. Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 11 septembre 2014 (#11 - 15H45)
#11 - 15H45

La Banque de France vous informe de la parution du Stat Info :
Dette bancaire et endettement de marché des sociétés non financières - Juillet 2014

La croissance de l'endettement des entreprises reste soutenue

La progression de l'endettement des sociétés non financières atteint + 5,3 % sur un an en juillet, après + 4,9 % en juin.
La croissance du financement de marché reste soutenue, à +11,5%, tandis que celle des crédits bancaires accélère de 1,3% en juin à 1,8% en juillet.

Consulter ce Stat Info :
https://www.banque-france.fr/economie-et-statistiques/stats-info/detail/dette-bancaire-et-endettement-de-marche-des-societes-non-financieres.html


#10 - 15H00

Note pays : Le dilemme vénézuélien

Par Christopher Dembik Économiste / Saxo Banque.

Après avoir omis de communiquer pendant deux mois sur l’inflation, la publication du chiffre d’août par la banque centrale donne l’occasion de faire le point sur l’économie du Venezuela.

60%, c’est à l’heure actuelle le taux d’inflation du pays qui est parmi les plus élevés au monde, on s’en doute. A cela, s’ajoute un naufrage économique aisément perceptible. Bien que le pays publie de manière très irrégulière les indicateurs macroéconomiques clés, en se fiant aux données disponibles ayant trait au secteur manufacturier, à la construction automobile et également aux importations de biens de production, on peut sans l’ombre d’un doute confirmer une récession technique au premier semestre de l’ordre de -3% à -5%.

Notre recommandation :

Pour s’en sortir, le pays a deux solutions. La première, c’est la fuite en avant. Autrement dit, recourir à la planche à billets, ce qui équivaut à entretenir l’inflation, et s’appuyer sur les subsides de PDVSA qui s’amenuisent à cause de l’absence de modernisation de l’appareil productif et de la fuite massive des cadres.

La deuxième, qui parait indispensable pour restaurer une marge de manoeuvre budgétaire, consiste à augmenter progressivement le prix de l’essence. Pour un pays qui possède les plus importantes réserves de pétrole prouvées au monde, une telle décision peut paraître aberrante au premier abord mais elle souligne surtout les conséquences dramatiques des errements économiques depuis 2002-2003, date de la grève générale.

En divisant seulement par deux les subventions sur l’essence, le pays pourrait retrouver une aisance financière de 31.25 milliards de dollars sur les cinq prochaines années. Il faudrait, en parallèle, revoir la politique d’approvisionnement privilégiées à certains pays alliés, comme Cuba, qui ponctionne souvent inutilement les réserves nationales.

Cela impliquerait bien-sûr un virage idéologique important qui n’est pas d’actualité à court terme mais qui commence à être évoqué, y compris au sein du parti au pouvoir, le PSUV.

L’impact politique et social:

La conséquence politique et sociale immédiate d’une hausse des prix de l’essence sera d’inévitables manifestations populaires voire, dans le pire des scénarios, une révolte similaire au Caracoza de 1989 résultant en une destabilisation politique de l’exécutif qui pourrait favoriser une révolution de palais.

Celle-ci n’est en rien absurde. Le dernier remaniement ministériel de l’été souligne à quel point le président Maduro est isolé face aux chavistes historiques et à l’armée, contrôlée par le président de l’Assemblée Nationale, Diosdado Cabello.

Dans cette crise, les partis d’opposition, encore discrédités, font office de spectacteurs. Au mieux, de commentateurs. Un retour au pouvoir parait bien éloigné en dépit du résultat encourageant de la dernière présidentielle.

Tout indique que le Venezuela restera encore longtemps sous l’emprisedu chavisme mais on ne peut pas exclure que des doses de libéralisme soient progressivement introduites dans l’économie, à marche forcée.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

#9 - 14H50

Les prix du baril font…pschitt !

Par Thomas Roudaut, Sales Trader / Saxo Banque France.

Le repli des prix du baril de pétrole a toutes les chances de se poursuivre dans les prochains mois, au regard aussi bien de l’évolution de la demande, que de l’évolution géopolitique dans le croissant mésopotamien.

L’engagement américain à lutter plus vigoureusement contre l’EIIL en Irak et en Syrie ne change pas du tout la donne sur le marché pétrolier, étant donné que l’avancée majeure des islamistes n’a pas mis en danger la production et l’approvisionnement en pétrole.

En revanche, les craintes concernant la croissance mondiale, et en particulier la demande chinoise, figurent parmi les vecteurs les plus notables de baisse des prix pétroliers. C’est un phénomène de long terme qui met la pression sur les pays membres de l’OPEP.
Le cartel pourrait avant la fin de l’année envisager de réduire sa production afin de rééquilibrer les prix et de préserver sa rente.

Si ce scénario venait à se vérifier, il faudra toutefois plusieurs mois avant qu’il ne soit mis en œuvre et ait un impact réel sur le baril. De fait, tout indique qu’à moyen terme la tendance baissière va rester dominante sur le pétrole avec un objectif immédiat de cours à 96 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


#8 - 14H45

ECB Noyer: Need To Lower Euro More To Reach Inflation Target

By Jack Duffy.

European Central Bank Governing Council member Christian Noyer said Thursday that the ECB had succeeded in bringing down the euro but the single currency needs to decline more for the central bank to hit is inflation target.

"To get back to our inflation objective of 2% a year we needed to bring the down the euro," Noyer said in an interview on Europe 1 radio, adding: "We still need to bring down the euro."

Asked if there were any further measures the ECB could take to spur the Eurozone economy, Noyer said "we have done the maximum but we can still come up with new measures if the situation requires."

Noyer said the ECB had "succeeded perfectly" in reducing Eurozone rates below those in the US and the UK, but the economy needed "to have a minimum of confidence" among business leaders for investment and employment to recover.

Noyer, who heads the Bank of France, said the French government's announcement Wednesday that it would not reach its 3.0% deficit target until 2017 was "very serious."

"It is very serious because we cannot continue to accumulate these deficits forever," Noyer said. "If we continue to have growth of 0.5% per year and deficits of 4% or 5% a year, it is clear that we will soon be up against the wall."

Noyer said France needed to pursue "good reforms" and to inflexibly reduce public spending

"If we don't make reforms, French growth will remain below 1.0%," Noyer said.

MNI Paris Bureau
MNI London Bureau
www.mni-news.com


#7 - 11H45

Nikkei at New 8-Month High, eBay Suffers in the Wake of Apple Pay Announcement

RBS and Lloyds have made it clear that they will be moving their holding companies to England in the event of Scottish independence, with both firms seeing their shares surge this morning; RBS is currently up by around 1.7% and Lloyds by around 1%. The FTSE is currently down by around 0.2%, while the DAX and CAC are both down over in mainland Europe in the wake of the ECB statement earlier, which amongst other things downgraded the Euro zone’s growth forecast for 2014 and 2015, the former to 0.9 down from 1.0 and the latter to 1.6 down from 1.8.

This morning’s Asian session saw the Nikkei hit an 8-month high, boosted once again by the weak Yen. USD hit a new six-year high against the Japanese currency at 1:107.02 and Japanese exporters gained as a result, driving the Index up by 0.8% to a 15,909.20 level. Gold in the meantime is at a three-month low, with the easing of tensions in Ukraine and the positive outlook for the US economy leading to investors emerging from the traditional safe haven commodity.

In stocks news, Apple shares stages a rebound yesterday, with its new mobile payments option (Apple Pay) and a new generation of iPhones outweighing the underwhelming reaction to the new Apple Watch. Apple stock rose by over 3% yesterday to close at a level of 101.00. However, eBay shares fell by 3% on Tuesday after Apple’s announcement, falling by a further 3% yesterday, with worries that Apple Pay will encroach on the territory currently controlled by eBay-owned Paypal.

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk


#6 - 11H35

Le vrai impact du référendum écossais n’est pas celui que l’on croit

Par Dembik Christopher, Economiste / Saxo Banque France.

Mon sentiment sur un référendum qui ne cesse d’agiter les marchés…

Tout ou presque a déjà été dit sur les conséquences économiques et financières de l’indépendance écossaise. Les banques seraient, encore une fois, en première ligne, tandis que la question de la répartition de la dette entre l’Écosse et ce qu’il resterait du Royaume-Uni pourrait envenimer durablement les relations entre Édimbourg et Londres.

Il serait toutefois très hasardeux de croire aveuglément les oiseaux de mauvais augure qui anticipent un désastre économique. Il semble fortement improbable que les entreprises étrangères fuient l’Écosse du jour au lendemain. L’Écosse n’est ni le Timor oriental ni la Corse, il y a une réelle viabilité économique en cas d’indépendance. Pour s’en assurer, rappelons par exemple que l’Écosse devrait, a priori, conserver la mainmise sur la quasi-totalité de ses ressources naturelles, qu’il s’agisse du pétrole et du gaz ou encore des ressources halieutiques.

En revanche, l’épisode écossais pourrait avoir une conséquence plus significative. Pas du point de vue économique, mais plutôt du point de vue politique et idéologique. Au final, le résultat du référendum importe peu. Ce qui importe, c’est qu’il pourrait déclencher une machine infernale conduisant à la multiplication de référendums similaires un peu partout dans le monde et surtout en Europe dans les prochaines années. Cela consacrerait le retour des nationalismes sur le Vieux-Continent et de l’idée de l’État-nation à rebours des thèses européanistes en vigueur.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


#5 - 11H30

Analysis: France Aug Inflation Rises; Annual HICP Down To 0.5%

By Jack Duffy.

Aug HICP: 0.5% m/m, 0.5% y/y Aug CPI: 0.4% m/m, 0.4% y/y Aug Core: 0.3% m/m, 0.4% y/y
MNI Survey Median 0.4% m/m. 0.4% y/y Forecast range: 0.2% to 0.6% m/m
July HICP: -0.4% m/m, 0.6% y/y July CPI: -0.3% m/m, 0.5% y/y July Core: 0.2% m/m, 0.1% y/y

France's consumer prices rose for the first time in five months in August amid seasonal prices increases, even as the country's annual inflation rate slipped a notch lower, the national statistics institute Insee said Thursday.

Prices rose by 0.5% for the EU-harmonized HICP and by 0.4% for national CPI, Insee said. The annual HICP inflation rate declined to 0.5% from 0.6% in July, but remained above the 0.4% level expected by analysts.

Core consumer prices, which exclude food, energy and other volatile items, rose by 0.3% in August, raising the annual core inflation rate to 0.4% from 0.1% in July, Insee said.

Food and energy prices remained weak in August but were offset by increases of prices of manufactured goods following summer sales. Prices of shoes and clothing, for example, rose by 10.6%. The cost of services also climbed as the height of the summer vacation seasons pushed hotel prices up by 12.9%.

Elsewhere, food prices fell by 0.5%, energy prices declined by 0.8% and healthcare costs dropped by 0.7%

The French government Wednesday cut its inflation forecast to 0.5% for this year and 0.9% for 2015, while also reducing its growth forecast and raising its estimates for the country's budget deficits.

"You can not have the same objectives with inflation that has become so weak," Finance Minister Michel Sapin told a press conference.

Eurozone inflation fell to 0.3% in August according to a flash estimate, its lowest level since October 2009.

MNI Paris Bureau
MNI London Bureau
www.mni-news.com


#4 - 10H30

France : Panne de croissance

La situation économique en France à l’été 2014.

Un second trimestre consécutif de stagnation du PIB a rendu caduque la prévision gouvernementale d’une croissance de 1% de l'économie française en 2014. Ce sont aussi les objectifs budgétaires qui sont à réviser désormais : le déficit public sera supérieur à 4%.

En France, le PIB a stagné au deuxième comme au premier trimestre 2014. Il faudrait désormais une croissance de 1% l’an par trimestre pour atteindre une progression annuelle de 0,5% en 2014. Or, la médiocrité des enquêtes de conjoncture, et surtout, la rechute de l’investissement ne permettent pas d’anticiper un tel redémarrage.

Le climat des affaires est sensiblement dégradé avec un recul simultané de l’investissement des ménages, des administrations publiques et des entreprises non financières. La construction est en première ligne : le volume de la valeur ajoutée du secteur chute de 7,4% l’an par rapport au trimestre précédent.

Nous serons amenés à réviser à la baisse notre prévision de croissance pour l’économie française. Toutefois, quelques indications plus favorables nous invitent à ne pas exagérer le risque de rechute.

Consulter cet article en ligne

par Coe-Rexecode - Centre d’observation économique et de Recherche pour l’Expansion de l’économie et le Développement des Entreprises.


#3 - 9H15

Les bourses attendues en légère hausse avant le rapport mensuel de la BCE

Marchés actions
Sur les marchés actions, Wall Street a clôturé dans le vert hier soir. Le Dow Jones a gagné 0.32% à 17 068.71 points, le Nasdaq 0.81% à 4094.97points, et le S&P500 0.36% à 1 995.69 points. Le titre Apple qui a rebondi de 3% à 101$ dans un volume de 100 millions de titres -soit 10Mds$ a entrainé la cote numérique et aussi les cotes industrielles. A signaler sur ces marchés US les markets movers suivants : Garmin +4%, Alexion +2,7%, Gilead +2,2%, Pulte Group +1,9%, Tripadvisors +1,7%.De son côté, le 'S&P' a vu sa hausse freinée par la baisse des valeurs pétrolières (comme Valero -3,3%, Peabody -2%) suite au repli de -1,2% du baril sous 91,7$.A noter également les replis d'eBay -3,1%, Teradata -1,8%, Prologis -1,7%, Caterpillar -1,4%.

Les bourses européennes terminent leur séance sur une note plutôt mitigée mercredi. L’indice de la Bourse de Paris a terminé presque à l’équilibre à 4 450.79 points, soit en baisse de 0.04%, cédant 1.58 points, le Footsie grappille 0.02% affichant un cours de clôture à 6 830.11 points alors que le DAX recule de 0.11% à 9 700.17 points. En à peine quatre séances, les marchés ont effacé la hausse de la semaine passée à la suite de l’annonce des taux de la BCE.

A suivre aujourd’hui le titre SANOFI sur la bourse de Paris. En effet, la filiale du groupe, Genzyme, a annoncé que son traitement contre la sclérose en plaque serait efficace après quatre ans chez plus de 2 patients sur 3 et insiste sur le fait que le traitement ne présente aucun nouveau risque de sécurité. Le titre devrait repartir à la hausse d’ici la fin de semaine

Les indices européens sont attendus principalement en légère hausse dans le sillage de Wall Street. Par ailleurs, ces derniers restent dans l’attente aujourd’hui du rapport mensuel de la BCE, ce qui pourrait les ramener à la hausse.

De son côté la Bourse de Tokyo a fini en hausse il y a quelques minutes conforté par un le niveau du billet vert face au yen (1usd pour 106.85 yens) ce qui, une fois de plus, favorise les valeurs exportatrices et un indice chinois bien accueilli par les investisseurs. L’indice Nikkei engrange 0.76% à 15909.20 point, soit 120,42 points de hausse pour atteindre son plus haut niveau depuis la mi-janvier. L'indice Topix.TOPX plus large, a touché un plus haut de six ans avec un gain de 0,34% (4,45 points) à 1.311,24 points.
En effet, La Bourse de Tokyo a réagi favorablement à l'annonce d'un ralentissement plus marqué que prévu de l'inflation en Chine au mois d'août qui pourrait conduire le gouvernement chinois à de nouvelles mesures de stimulation pour relancer la demande intérieure.

Forex
Sur le marché des devises, la paire majeure EURUSD a terminé la journée de mercredi en baisse de 0.15% à 1.2916 ce jeudi matin. Le billet vert profitait des attentes des investisseurs sur les évolutions de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

Après la diffusion de nombreuses statistiques reflétant une amélioration de la croissance américaine, les cambistes parient sur le fait que la prochaine réunion du Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) la semaine prochaine pourrait laisser entrevoir une volonté moins prononcée de conserver une politique monétaire très accommodante. Tout changement de perspective de la part de la présidente de la Fed Janet Yellen sera donc scruté par les opérateurs.
La journée d'aujourd'hui s'annonce mouvementée avec notamment les interventions de la BCE et de son gouverneur.
Si la paire vient franchir 1.2917 ce jeudi, cela sera le signe d'une hausse en direction de 1.2928.

Au Royaume-Uni, la livre sterling reste toujours sous pression, suspendue aux sondages d’opinion sur le référendum de l’indépendance écossaise qui aura lieu la semaine prochaine.
Le Cable a terminé la journée en hausse de 0.60% à 1.6202.
La livre sterling a profité de la journée de mercredi pour reprendre un peu de couleurs dans une journée plutôt calme sur le plan macroéconomique.
Si les cours venaient à franchir 1.6219 aujourd'hui, une correction pourrait avoir lieu en direction de 1.6245.

Ce jeudi, les principaux indicateurs à surveiller concerneront les données de l'emploi australien, les données de l'emploi américain ainsi que le rapport mensuel de la BCE et le discours de son gouverneur.

Du coté asiatique, la paire EURJPY a terminé la journée de mercredi sur une hausse de 0.41% à 138.00.
Même constat que pour la paire précédente même s'il faut nuancer la hausse du fait de la faiblesse de la zone euro qui pousse les investisseurs à la méfiance. L'euro s'est donc lui aussi apprécié face au yen hier, confirmant la tendance depuis le début de semaine.

L'USDJPY a elle aussi terminé la journée en hausse de 0.61% à 106.85. La journée de mercredi a montré une forte progression du dollar face au Yen. Le contexte économique nippon, qui a recours à de très nombreuses importations, ne permet pas à sa monnaie de gagner du terrain face aux principales devises de contrepartie.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le WTI s’échange proche de son plus bas niveau au cours des huit derniers mois suite aux spéculations sur une augmentation de la production de brut aux Etats-Unis qui va donc s’ajouter à l’offre déjà excédentaire du plus gros consommateur de pétrole au monde devant la Chine. Les futures ont peu changé ce matin après avoir perdu 1.2% hier alors que l’Energy Information Administration a publié que l’approvisionnement avait moins diminué que prévu car la production américaine est proche de son plus haut niveau depuis 1986.

Les stocks ont diminué de 972 000 barils à 358.6 millions la semaine dernière alors que le pays continue de produire 8.59 millions de barils par jour, proche de son plus haut niveau atteint fin Août avec 8.63 millions de barils.

Le WTI s’échange aux alentours de 91.54$, soit une perte de 0.14% tandis que le Brent s’échange proche de la neutralité en recul de 0.04% à 98.00$.

De son côté, le Brent a clôturé pour la deuxième séance en dessous de la barre symbolique des 100$ entrainant la décision de l’OPEP de diminuer sa production. Cette diminution est la plus forte au cours de ces trois dernières années suite à la flambée de la production américaine. L’OPEP s’attend à produire une moyenne de 29.2 millions de barils par jour l’année prochaine, soit 200 000 barils de moins que la dernière prévision.

Le conflit en Irak, le deuxième plus gros producteur de l’OPEP, a épargné les installations pétrolières dans le sud du pays qui, rappelons-le, qui est responsable de 75% de la production. Le président des Etats-Unis a promis une campagne « implacable » pour combattre les extrémistes en Irak et en Syrie.
Alors que les différents risques géopolitiques, qui avaient provoqué des hausses du baril, semblent s’apaiser à travers le monde, la surabondance de l’offre, elle tire les cours vers le bas.

Du côté des métaux précieux, le métal jaune s’échange proche de son plus niveau au cours des trois derniers mois, alors que l’apaisement des tensions au sein du conflit russo-ukrainien détourne les investisseurs des valeurs refuges. L’or recule de 0.16% à 1 247.81$.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


#2 - 9H05

UBS daily roundup - The rate rises are coming

Paul Donovan daily briefing.

• Tartan tracking – another opinion poll gives the "no" (unionist) vote a six point lead, causing sterling to rally. If currency markets can sell off on a single opinion poll, perhaps the idea of rallying on a single opinion polls is not as absurd as it would appear.

• Bank of England Governor Carney was being rather disparaging about Scotland being able to use the pound. He also suggested that UK rates would rise "by the spring". In the real world his remarks received as much attention as his remarks normally do (i.e. none).

• Australian unemployment data came out very strong with a sharp drop in the unemployment rate. We do not think the headline number is credible as to scale (last month's unusually weak report was also not especially credible), but we do think there is an element of job creation in Australia.

• China's inflation was in line and uninteresting. The US is offering very little to distract investors today, and market participants seem content to idly speculate about the possibility of changes in the Fed statement next week. Fantasy Fed watching is not proper economics, of course.

www.ubs.com/investmentbank


#1 - 9H00

Le commerce des marchandises stable avec des tendances divergentes dans les principales économies en Q2 2014

Le total combiné du commerce des marchandises des économies du G7 et du BRIICS est généralement stable au second trimestre 2014, les exportations augmentant de1,5% et les importations diminuant de 0,8%, par rapport au trimestre précédent.

Cette stabilité générale masque des divergences entre les pays. Aux États-Unis et au Canada les exportations et les importations ont augmenté fortement (2,2% et 4,7% respectivement pour les exportations et 2,7% et 4,9% pour les importations) au second trimestre 2014. À contrario, le commerce de marchandises à décliné au Japon avec une contraction des importations et des exportations (7,8% et 0,5% respectivement) suite aux effets de l’augmentation de la taxe sur la consommation en avril 2014.

Parmi les pays de l’UE, l’Allemagne voit ses exportations augmenter de 0,5% et ses importations diminuer de 1,3%. En France, tant les exportations que les importations ont baissé (0,6% et 0,2% respectivement). En Italie, les exportations ont stagné alors que les importations ont progressé (1,4%). Au Royaume-Uni, les exportations et les importations sont en hausse par rapport au trimestre précédent (0,4% et 1,1% respectivement).

En Chine, les exportations ont augmenté de 2,9% alors que les importations ont baissé de 4,1%, reflétant partiellement la diminution des prix des marchandises. Les exportations de la Russie ont progressé et les importations diminué (2,8% et moins 3,8% respectivement). Le même phénomène s’observe au Brésil (0,7% et moins 6,6% respectivement). Les exportations et les importations de l’Indonésie et de l’Afrique du Sud ont décliné (3,4% et 0,9% pour l’Indonésie et 3,9% et 2,0% pour l’Afrique du Sud).

Lire la suite


9 septembre 2014

Oxford Economics - États-Unis: une révolution énergétique graduelle

Oxford Economics vient de publier son dernier Research Brief sur les États-Unis. Celui-ci se concentre sur l’exploitation des gisements de pétrole et de gaz non conventionnels. Vous trouverez le document en pièce jointe ci-dessous, pour plus de détails.

Par Gregory Daco | Lead US Economist | Oxford Economics.

« L’exploitation des gisements de pétrole et de gaz non conventionnels a été saluée par beaucoup comme une révolution pour l'économie américaine. Si la hausse de production énergétique a contribué à réduire la dépendance énergétique vis-à-vis du reste du monde, l’impact sur l’économie dans son ensemble a été plus graduel. Au total, nous estimons les gains d'emplois du secteur depuis 2008 à environ 1,5 million d'emplois créés. »

Vous trouverez le document via ce lien, pour plus de détails (PDF de 5 pages en anglais).

Oxford Economics
www.oxfordeconomics.com

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Etude Mercer: Fusions-acquisitions : la moitié des entreprises ne tiennent pas compte des expériences antérieures et 2/3 ne rémunèrent pas les collaborateurs impliqués 10/09/2014
- Cogniteev conclut un premier tour de table de 500.000 € avec Aquiti Gestion 10/09/2014
- Glowbl lève 2 M$ pour se développer aux Etats-Unis 10/09/2014
- Linkers accompagne Companeo dans la reprise de Webikeo 10/09/2014
- Les Ets Momont passe dans le giron de la société allemande KWS 10/09/2014
- Les groupes TF1 et ITAS entrent en négociations exclusives pour le changement de contrôle de OneCast 10/09/2014
- Alizé Pharma lève 5 M€ auprès de Bpifrance/Innobio et de ses actionnaires historiques 10/09/2014
- Poxel lève 10 M€ auprès de nouveaux investisseurs 10/09/2014
- Atland ouvre son capital aux fonds Winch Capital 10/09/2014
- MPcroissance : une activité toujours plus soutenue 10/09/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

FinActu est notre partenaire éditorial pour la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

La Banque de France vous informe de la parution du stat info Taux de rémunération des dépôts bancaires - France - Juillet 2014

Rémunération moyenne des dépôts et placements monétaires quasi inchangée

La rémunération moyenne de l'ensemble des dépôts et placements monétaires en juillet est quasi identique à celle du mois de juin (0,68 %, après 0,69 %). Le taux moyen des livrets ordinaires est en baisse (1,12 %, après 1,18 %).

Consulter ce Stat Info :
www.banque-france.fr/economie-et-statistiques/stats-info/detail/taux-de-remuneration-des-depots-bancaires.html

DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Jeudi 11 Septembre 2014
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