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FY Daily Briefings - 11 juin 2014 (n°8 - 18H30)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 11 juin 2014 (n°8 - 18H30)
18H30

Portugal Sees Successful Long-Term Debt Auction, UK Unemployment Falls

Price-action across global stock markets has been downbeat and subdued as a result of the World Bank’s report, in which it downgraded its global forecast from 3.2% to 2.8%, with traders taking cash off the table following the report. US stock markets are trading slightly better but momentum for further gains may be difficult given the lack of economic data out in the states, which leaves the World Bank report firmly in the spotlight. Major equity benchmarks are still trading at record highs thanks to largesse by the European Central Bank last week with its stimulus response which has sent the euro to an 18-month low versus the pound as it feels the effects of diverging monetary policy and growth expectations between Europe and the US.

Traders are now looking to the US market session for more direction but there’s little on the economic agenda on Wednesday. Out already, US mortgage applications climbed 10.3% last week due to rising demand for loans to refinance existing mortgages. Later in the US, traders will keep an eye out for the monthly budget statement which expected to fall back into deficit territory after a surge in tax collections in April.

In the euro zone earlier, Portugal’s first auction of long term debt since exiting its three-year bailout in May was a success, going without a hitch and marking a successful return to capital markets for Portugal after the country's €78bn bailout by the EU, the ECB and the International Monetary Fund formally ended in May, a few weeks after Greece returned to the bond markets.

In the UK, we had jobs data which showed the country’s jobs recovery is strengthening, although wage growth has slowed. The headline rate of unemployment fell to 6.6% in the three months through April, down from the 6.8% recorded in the first quarter and the lowest level in more than five years. Despite the encouraging news, average weekly earnings rose just 0.7% including bonuses, which is actually lower than the pace of inflation and down from last month's 1.7%.

This is somewhat a sticky situation for the Bank of England as policymakers there have pledged to keep interest rates at low levels even as the UK economy recovers but are failing to signal how exactly they might adjust monetary policy as the UK economy continues to outperform expectations.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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16H15

PIB Français, commentaire sur les prévisions de croissance

Une note de Christopher Dembik, Analyste chez Saxo Banque.

On peut se féliciter que le projet de loi de finance rectificative soit plus proche de la réalité bien que les écueils demeurent nombreux. Le gouvernement a notamment pris en compte la baisse des recettes fiscales, liée au contexte économique, qui va peser sur la dynamique en cours.

Il n’est toutefois pas certain que le compte y soit. Un dérapage des finances publiques cette année, de faible ampleur, avec des conséquences limitées, est déjà attendu par rapport à l’objectif de 3.8% de déficit confirmé par le gouvernement.

On peut également s’interroger, au regard des deux premiers trimestres de l’année, sur la capacité à atteindre une croissance de 1% en 2014 alors que tous les moteurs de l’économie française sont en panne. Toutefois, entre 1% de croissance et 0.8%, la différence est marginale. L’activité qui en résultera ne sera pas propice, dans tous les cas, à des créations d’emplois.

On peut, en outre, regretter que les efforts notables consentis reposent essentiellement sur des économies de fonctionnement et non pas des réformes structurelles. Les chantiers ne manquent pourtant pas entre la réforme de la carte hospitalière et celle de l’assurance chômage, à titre d’exemple.

Enfin, les baisses d’impôt sont rappelées. Politiquement nécessaires, elles seront nécessairement inefficaces économiquement car la confiance des ménages est bien trop érodée pour être relancée par ce type de dispositif. Au final, ce cadeau va surtout représenter un fardeau pour l’État dans ses efforts de consolidation budgétaire.

Ce qui est peut-être le plus dramatique, à propos de ce projet de loi de finance rectificative, c’est que plus personne ne croit réellement aux objectifs affichés, sans que cela ne perturbe désormais personne.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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16H00

Commentaires sur la croissance brésilienne |Schroders

Vous trouverez ci-dessous une note sur les prévisions de croissance économique au Brésil, rédigée par Craig Botham, économiste de Schroders spécialisé sur les émergents et publiée la veille de l’ouverture de la Coupe du Monde dans le pays.

« Le PIB du premier semestre n’a pas encore été dévoilé au moment où nous écrivons, mais la faiblesse d’autres indicateurs plus réguliers renforce notre perspective négative sur l’économie brésilienne. Les estimations du PIB émises par la banque centrale, la production industrielle et, dans une moindre mesure, les ventes au détail affichent une tendance à la baisse cette année. Les ventes de voitures s’approchent de leur plus bas niveau depuis cinq ans – elles ont chuté de 16% en glissement annuel en mars. La demande de crédit à la consommation tourne également au ralenti, car des taux d’intérêt plus élevés, la confiance plus basse des consommateurs et une forte inflation nuisent à la demande des consommateurs.

L’incertitude politique s’est aggravée depuis nos dernières prévisions compte tenu de la chute de la présidente Dilma Rousseff dans les sondages, augmentant ainsi les chances d’un second tour. Les marchés s’en réjouissent car ils espèrent la victoire d’un candidat favorable aux entreprises en octobre. Elle demeure cependant clairement favorite, et, quel qu’il soit, le gagnant aura d’importants défis à relever : aucune reprise économique immédiate n’est à attendre. Accroître la confiance des investisseurs serait d’une aide précieuse mais ceci nécessite du temps et des réformes afin de pouvoir résoudre un certain nombre de problèmes. Jusque-là, Dilma semble se servir du populisme pour gagner des voix ; son gouvernement a augmenté les aides sociales de 10% et a injecté des capitaux supplémentaires à la banque de développement afin de maintenir l’expansion du crédit (ce qui sape plus largement une position fiscale déjà fragile). Tout ceci implique des coupes budgétaires plus sévères après les élections et motive notre dégradation de la note de la croissance pour 2015.

L’impact de la récente sécheresse, toujours aussi intense depuis février, influence également nos perspectives de croissance. L’utilisation d’installations thermoélectriques coûteuses, pour lesquelles il faut importer du carburant, dans des réservoirs déjà bien asséchés a augmenté aux dépens des installations hydroélectriques. Par conséquent, un certain nombre de sociétés spécialisées dans l’industrie métallique et chimique ont réduit leur production et vendent l’excédent d’énergie sur le marché au comptant, dont le prix ne dépasse pas le plafond fixé par le gouvernement. Les médias locaux indiquent qu’à ce niveau, un certain nombre de sociétés luttent pour opérer avec ces coûts d’électricité.

Nous pressentons que la banque centrale brésilienne (BCB) devient de plus en plus frustrée face au manque de volonté du gouvernement de coopérer en matière de maîtrise de l’inflation, qui reste proche de la limite supérieure de la fourchette cible malgré des hausses des taux à la hauteur de 375 points de base depuis le début de l’année 2013. L’inflation est, bien évidemment, un indicateur essentiellement rétrospectif, néanmoins, avec des anticipations d’inflation à des niveaux élevés, il se pourrait bien que la situation persiste. En dépit de ces prévisions, la banque centrale a décidé de maintenir ses taux directeurs à 11% lors de sa dernière réunion de politique monétaire. Bien que le communiqué diffusé à l’occasion de cette réunion ait laissé penser que de nouvelles hausses des taux seraient à l’étude, nous devrons probablement attendre après les prochaines élections présidentielles avant toute modification.

Ceci dit, tout porte à croire que les pressions inflationnistes continueront à peser sur l’économie brésilienne en 2015, en partie en raison du besoin pressant que les centrales thermoélectriques à coûts élevés restent en état de marche mais également à cause de l’augmentation inévitable des prix contrôlés, supprimés en amont de l’élection. »

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15H00

TLTRO : Le pari audacieux de Super Mario

Une analyse de Christopher Dembik, Analyste chez Saxo Banque.

- Les TLTRO devraient profiter principalement aux banques espagnoles et italiennes
- Le risque de réputation devrait limiter le recours aux mécanismes par les grandes banques européennes
- L’aversion au risque, le processus de deleveraging et la perspective de tests de résistance font peser de sérieux doutes sur le succès des TLTRO

Après l’enthousiasme initial viennent les questionnements. Il fallait s’attendre également à cela après le vaste programme de soutien à l’économie présenté par Mario Draghi le 5 juin dernier qui repose, notamment, sur des opérations de refinancement à très long terme ciblées (TLTRO) pour un montant de 400 milliards d’euros.

Ces TLTRO ont pour objectif de limiter au maximum les écueils des deux précédentes LTRO lancées par la BCE qui ont, certes, permis un rétablissement du marché de la dette souveraine européenne, mais n’ont pas eu d’effet significatif sur l’économie réelle.

Comme lors des opérations précédentes, plus de la moitié du montant total des TLTRO devrait être accaparé par les banques des pays périphériques. Italie et Espagne en tête.

Les principales banques européennes, classées Tier 1, devraient peu avoir recours au mécanisme de la BCE, par crainte d’être perçues comme fragiles et dépendantes par les investisseurs et de subir une surveillance renforcée du régulateur du fait de la taille de leur bilan. Elles ont été d’ailleurs nombreuses à rembourser en avance tout ou une partie des montants empruntés dans le cadre des LTRO juste avant les tests de résistance bancaire cette année.

En revanche, à moyen terme, les banques classées Tier 2 et Tier 3, qui sont les plus nombreuses, seront certainement les plus promptes à utiliser les TLTRO afin de bénéficier d’un accès aisé à la liquidité.

La consolidation en cours du bilan des banques européennes, avant les tests de résistance, pourrait toutefois limiter le succès des TLTRO. Le secteur bancaire européen est dans un processus long de deleveraging et n’est donc pas incité à prêter à l’économie réelle, surtout dans les zones où le risque déflationniste est présent.

On pourrait reprocher à Mario Draghi d’utiliser un mécanisme de soutien adapté pour une crise de liquidité mais pas pour un scénario déflationniste. C’est certain, mais il n’avait guère d’autres outils immédiatement à disposition dans sa boîte à outil pour rassurer les marchés. Un QE massif, en l’état actuel, était impossible à mettre en œuvre.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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10H45

World Bank Cuts Global Growth Forecast, UK Unemployment Data

Equity markets in Europe fell Wednesday from six-year highs after the World Bank cut its global growth forecast; the World Bank now expects the world economy to expand 2.8% this year, down from the 3.2% forecast set in January. The institution expects slower growth for the US, China, Russia, India and Brazil – countries which are widely viewed as the key drivers of the global economy. The World Bank cited risks including China’s slowing property market and the geopolitical situation in Ukraine, together with the prospect of tighter global financial conditions over time. As such, trading across major equity markets is subdued on the whole with key European indices broadly lower as well as US equity futures. Global stock markets are still hovering at record highs though, thanks to largesse by the European Central Bank last week, with its stimulus response sending the euro near to a four-month low at around $1.3538.

Meanwhile, gold and industrial metals are trading higher, as well as oil prices, as market participants focus on the latest OPEC meeting in Vienna and recent clashes and turmoil in Iraq. Asian equities were mostly mixed Wednesday due to the warning by the World Bank, however Japanese stocks rebounded after yesterday’s losses with the Nikkei buoyed by positive sentiment surrounding GPIF stock buying; the outlook for business sentiment was also cited as supportive. Meanwhile, Hong Kong's Hang Seng retreated 0.4% after finishing Tuesday at its second-highest peak of the year. China's Shanghai Composite and South Korea's Kospi Composite were both flat.

On Tuesday, US stock markets picked up momentum in late trading to finish marginally higher with the Dow Jones Industrial Average eking out its 10th record close this year. The S&P 500 however closed less than a point lower at 1,950.80. Economic data was limited but positive in the US with wholesale inventories increasing 1.1% in April on top of a 1.1% increase in March. Separately, the Job Openings and Labour Turnover Survey for April indicated job openings increased to 4.455 million from 4.166 million.

Looking ahead to Wednesday’s economic menu, we have UK unemployment data to watch out for – the report is expected to show the UK unemployment rate fell to 6.7% in the three months through April, from 6.8% in the quarter through March.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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10H15

UBS daily roundup - Policy makers speak: will markets listen?

Paul Donovan daily briefing.

• Foreign exchange markets seem set to provide entertainment today, in the wake of the Euro moving below 1.36 (ECB President Draghi doubtless swearing that he didn't touch the foreign exchange markets, they moved all on their own, and the Americans cannot possibly blame him).

• We have two ECB speakers providing insight into the process behind the radical policy moves of last week (or so markets hope). Now that the initial thrill of excitement has died down, clarification on the benchmarks the ECB will use to judge their policy changes would be nice.

• Broadbent of the Bank of England is speaking, and there is much that he could say on the state of the economy. UK labour market data is likely to show a further decline in the level of unemployment.

• The World Bank revised down their growth estimates for several economies yesterday – they are broadly consensus (everyone is these days). They did warn of the risks of a Chinese hard landing – we put that risk at 15% for next year (based on a housing correction).

www.ubs.com/investmentbank:// www.ubs.com/investmentbank

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9H45

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading little changed this morning after mostly fairly uninspiring trading sessions overnight in Asia and the US. There has been news from the World Bank cutting their global growth forecast for 2014 from 3.2% to 2.8%.
While a slight revision had to be expected in light of the weak 1Q US GDP mainly due to dismal weather conditions and the slower growth in Russia due to the escalating Ukrainian crisis and imposed sanctions by the West, the extend of the downward revision might come for many as a surprise especially with China appearing to have bottomed out.
What economic data is concerned the calendar is very limited today with things finally picking up tomorrow with the release of the US retail sales and Euro-zone industrial production data.
Overall sentiment remains positive however in the short term the above mentioned news from the World Bank might sour the mood a bit in the short term, still many are continuing to look to buy dips and see any sell-offs as welcome buying opportunities.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst

Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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9H30

Les marchés plafonnent après leur fort mouvement de hausse

Marchés Actions : Sur les marchés actions, l’inertie pousse toujours les indices de référence vers des nouveaux sommets. C’est ainsi que dans une séance sans catalyseurs majeurs, le CAC 40 s’est apprécié de 0,13% à 4595,00 points, après avoir évolué sur un couloir de volatilité de moins de 18 points sur l’ensemble de la séance. Il s’agit de la quatrième fois d’affilée que l’indice français clôture la séance sur un plus haut annuel, en égalant des valeurs remontant à juin 2008. Le CAC 40 a notamment été porté par Kering qui bondit de 2,2% à 163,80€ et Gemalto qui gagne 1,98% à 83,58€, suite à l’annonce faite par China Telecom confirmant le lancement commercial de ses services mobiles de paiement sans contrat en utilisant la puce du spécialiste de la sécurité numérique.

Sur les autres places boursières, le Dax de Francfort a encore signé un record historique en atteignant les 10 028,80 points, pour un gain de 0,20%. Le Stoxx 50 progresse de 0,45% à 3 068,46 points. Le FTSE 100, quant à lui, est resté proche de l’équilibre en accusant une perte de 0,02% à 6 873,55 points. A Wall Street également, les indices ont navigué proches de leur point de départ. Après une suite de records, on a pu voir une tendance de prise de bénéfices, notamment pour le Standard & Poor’s 500 qui cède 0,48 points, soit 0,02%, à 1 950,79. Malgré ce phénomène, le Dow Jones continue sa série de records en atteignant 16 945,92 points, pour une petite progression de 0,02%. Enfin, le Nasdaq Composite a émulé ses voisins du NYSE en restant proche de l’équilibre, malgré l’appréciation de 0,04% qui lui permet d’atteindre les 4 338,00 points.

Hier, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a dévoilé ses indicateurs avancées. D’après le rapport, la dynamique reste stable dans les grandes économies mondiales alors que le ralentissement de l’activité se confirme dans les pays émergents. Par ailleurs, le PIB Italien s’est contracté de 0,1% au premier trimestre et de 0,5% sur 12 mois, selon les données publiées par Istat. En Angleterre, les investisseurs respirent plus tranquillement suite à la publication de la production industrielle qui a effectué sa plus grande progression depuis janvier 2011. En effet, elle a augmenté de 0,4% en avril et de 3% sur un an. Enfin, sur le territoire français, la Banque de France a maintenu sa prévision de croissance de 0,2% du PIB au deuxième trimestre, même si l’indicateur du climat des affaires a reculé de 1 point à 97 dans l’industrie et à 93 dans les services.

Aujourd’hui, l’agenda des annonces économiques se concentre sur les pays anglo-saxons. Au Royaume-Uni, les investisseurs prendront connaissance de la variation des demandes d’allocations-chômage pour le mois de mai, ainsi que celle du Taux de chômage. D’après les estimations, le chômage aurait reculé de 0,10% outre-manche et ressortirait aux alentours de 6,70%. Plus tard, ce sera le Rapport sur la situation budgétaire qui verra le jour aux Etats Unis.

Forex : Sur le marché des devises, la monnaie unique peine à se maintenir face au billet vert qui bénéficie de bons indicateurs en provenance des Etats-Unis. Selon le département du Travail américain le nombre d’emplois outre-Atlantique est revenu à son niveau d’avant la récession. Hier, le département du Commerce a indiqué que les stocks de ventes en gros aux Etats-Unis ont augmenté plus fortement qu’attendu avec une hausse de 1,1% sur le mois d’avril ce qui devrait soutenir la croissance économique du pays. Par ailleurs, la Fédération nationale des entreprises indépendantes a également indiqué que le moral des entreprises américaines a atteint son plus haut niveau depuis septembre 2007. Ces bonnes nouvelles ont tendance à faire remonter les rendements des bons du Trésor américain et donc favoriser le billet vert sur le marché des changes.

Ainsi, après s’être traité en début de semaine aux alentours de 1,3650 dollar, la monnaie unique est retombée sur la journée d’hier sous la barre des 1,3550 pour se négocier en début de matinée proche de 1,3540 dollar. Les investisseurs digèrent aussi les annonces de la Banque centrale européenne de la semaine dernière avec notamment la mise en place d’un taux de dépôt négatif ce qui tend à plomber la devise européenne alors que peu d’indicateurs ont été publiés depuis le début de cette semaine. Le marché se tournera désormais vers la publication demain des chiffres des ventes au détail aux Etats-Unis qui pourraient confirmer la bonne santé de l’économie américaine. Dans cette attente, la devise britannique s’échange pour 0,8078 pence face à l’euro et atteint 1,6761 dollar face au billet vert. La devise nippone se maintient de son côté face à ses principales contreparties en attendant l’issue de la réunion monétaire de la Banque du Japon vendredi. L’euro se négocie ce matin à 138,56 yens tandis que le dollar atteint 102,31 yens.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, le WTI et le Brent évoluent en territoire positif ce matin en progressant respectivement de 0,08% et 0,17% à 104,43$ et 109,71$. Le pétrole de référence américain s’échange proche de son plus haut niveau au cours des trois derniers mois en raison des spéculations sur une nouvelle diminution des stocks pour la deuxième semaine consécutive aux Etats-Unis, le plus gros pays consommateur de pétrole devant la Chine. Néanmoins, selon l’Amercain Petroleum Institute financé par l’industrie, les stocks de brut aurait progressé de 1,5 millions de barils. Les stocks d’essence, quant à eux, auraient diminué de 440 000 barils la semaine dernière selon l’API, alors que l’on est entré dans la saison des déplacements aux US, qui doit être marquée par un pic dans la consommation de pétrole.

Selon plusieurs ministres du Pétrole de différents pays membres de l’OPEP, cette dernière devrait maintenir ses quotas de production à 30 millions de barils par jour au cours de sa première réunion depuis le mois de Décembre dernier.

Le métal jaune évolue en territoire positif ce matin en s’adjugeant 0,10% à 1 261,10$, tout comme l’argent qui engrange 0,18% à 19,23$. L’or s’échange à son plus haut niveau depuis deux semaines, profitant d’une vague d’achat physique alors que son prix reste proche du plus bas niveau depuis quatre mois. Le platine et le palladium reculent respectivement de 0,47% et 0,25% à 1 475,25$ et 852,45$. Le médiateur du gouvernement n’a pas réussi à mettre fin à une grève de 20 semaines en Afrique du Sud dans les mines de platine.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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9 juin 2014

Les indices reprennent le chemin de la hausse malgré un agenda léger

Marchés Actions : Sur les marchés actions, la dernière séance de la semaine a encore été marquée par les nouveaux records des indices de Wall Street qui, fidèles à leur habitude, finissent en hausse vendredi. En effet, le Dow Jones a pris 0,52% à 16 9247,284 et atteint son sommet historique. Le Standard & Poor's 500 a également clôturé à son zénith en progressant de 0,46% à 1 949,44 points. Si le Nasdaq n’obtient pas un nouveau record, il progresse de 1,9% sur la semaine grâce à un gain de 0,58% pour se hisser jusqu’aux 4 321,39 points.

Cela se produit dans un contexte de très faible volatilité. L’indice CBOE VIX de la volatilité, présenté comme le baromètre des inquiétudes des investisseurs, a terminé en baisse de 8,13% à 10,73 points, une valeur qui n’était plus atteinte depuis 2007. La situation est donc très favorable aux investisseurs, qui profitent de la faible volatilité alors que les valeurs continuent de s’apprécier. Cela permet déjà aux investisseurs d’espérer un franchissement du cap des 2000 points par le SP 500, qui progresse lentement mais surement. En effet, depuis le début de l’année l’indice de référence pour les gérants de fonds a fini une seule fois au-delà de 1% de gain journalier, mais le faible pourcentage de fermetures dans le rouge permet au SP 500 de gagner 389,11 points sur l’année soit +24.94%.

A ce fait, il faut rajouter la confirmation de la reprise économique des Etats Unis. La première puissance mondiale a créé 217 000 emplois le mois dernier, alors que le consensus tablait sur 215 000 emplois. Ainsi, le taux de chômage reste sur 6,3%, une valeur similaire à celles observées avant la récession, ce qui prouve bien que les Etats Unis ont retrouvé un rythme de croissance normal après la crise économique et le rude hiver de cette année.
Ce matin, dans le sillage de Wall Street, le Nikkei 225 a gagné 46,76 points à 15 142 points (+ 0,31%), ce qui constitue son plus haut niveau en trois mois. Le Topix est resté proche de l’équilibre, en progression de 0,02% à 1 234,78 points. Par ailleurs, la croissance de l'économie japonaise du premier trimestre a été révisée en légère hausse, à 1,6% contre 1,5% en première estimation, ce qui vient confirmer le contexte favorable vécu par l’économie japonaise.

C’est ainsi que les bourses de paris est attendue à la hausse, même si à quelques minutes de l’ouverture le Future sur le CAC 40 perd 0,07%. La séance sera pauvre en indicateurs macro-économiques et un faible volume d’échanges est attendu, dans la mesure où certains acteurs économiques respecteront le lundi de Pentecôte. Du côté des sociétés, il faudra suivre EDF étant donné que son patron, Henri Proglio, est visé par une enquête préliminaire pour "trafic d'influence", ainsi que BNP Paribas qui est toujours sous la menace d’une lourde sanction financière par les autorités américaines.

Forex : Sur le marché des devises, la monnaie unique progresse en ce début de semaine face au billet vert soutenue par les bons indicateurs publiés en fin de semaine dernière et les dernières mesures proposées par la Banque centrale européenne. Pour rappel, Mario Draghi a annoncé baisser le taux directeur à un nouveau plus bas historique à 0,15% et s’est dit prêt à développer de nouvelles mesures afin de lutter contre un taux d’inflation toujours trop bas. La hausse des prix a en effet atteint seulement 0,5% en mai contre 0,7 sur le mois d’avril. Des niveaux très éloignés de l’objectif de la Banque centrale fixé à 2%. Les chiffres sur l’emploi aux Etats-Unis dévoilés vendredi permettent également de dynamiser les actifs jugés risqués. Le département du Travail américain a fait état de 217 000 créations d’emplois non agricoles sur le mois de mai dans le pays. Un chiffre en phase avec le consensus alors que le taux de chômage se maintient à son plus bas niveau depuis début 2009 à 6,3%. Dans ce contexte, la monnaie unique se négocie ce matin à 1,3650 dollar face au billet vert. Face à la devise britannique, l’euro recule quelque peu après avoir progressé vendredi pour se traiter autour des 0,8110 pence.

La devise nippone de son coté, lâche un peu de terrain face à ses principales contreparties après la une révision à la hausse du produit intérieur brut du Japon sur le premier trimestre de l’année passant de 1,5% à 1,6% ce qui confirme que les investissements ont été plus important que prévu. La monnaie unique s’échange pour 139,84 yens et le dollar américain se négocie proche des 102,44 yens ce matin.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, le WTI et le Brent évoluent en territoire positif ce matin en grappillant respectivement 0,20% et 0,09% à 102,87$ et 108,71$. Le pétrole américain s’échange à son plus haut niveau depuis trois jours suite aux signes montrant une croissance économique plus importante que prévue en Chine et aux Etats-Unis, les deux plus gros consommateurs mondiaux de pétrole. Les exportations en Chine ont augmenté de 7%, alors que les analystes tablaient sur 6,7% de hausse. Néanmoins, il y encore des inquiétudes concernant la demande intérieur du pays. La Chine devrait consommer 11% de la production mondiale de pétrole, et les Etats-Unis 21%. Du côté américain, le rapport sur l’emploi américain montre une quatrième hausse mensuelle de plus de 200 000, pour la première fois depuis le début des années 2000. Le taux de chômage est resté stable, à son plus bas niveau depuis 6 ans, à 6,3%. Le président ukrainien, Petro Porochenko, a déclaré avoir engagé des pourparlers avec Moscou, pour sortir de cette situation de crise entre la Russie et les pays de l’Occident.

Au niveau des métaux précieux, c’est une journée qui commence timidement dans le vert. Le métal jaune progresse de 0,08% à 1 254,24$, tout comme l’argent qui accroche 0,13% à 19,05$. L’or reste proche de son plus niveau au cours des quatre derniers mois, alors que les nouveaux chiffres sur l’emploi américain attestent de la force de la reprise économique américaine, pénalisant ainsi le métal jaune. Le palladium et le platine évoluent proche de la neutralité à respectivement 844,89$ et 1 452,06$. Le palladium s’échange à son plus haut niveau depuis 34 mois alors que le ministre sud-africain, responsable de l’exploitation minière, va tenter de mettre fin à une grève qui dure depuis maintenant quatre mois.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr



Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Eurovia met la main sur le canadien Imperial Paving 11/06/2014
- Coller Capital: Baromètre mondial du capital investissement (été 2014) 10/06/2014
- AppNexus rachète Alenty 10/06/2014
- Maryan Deroo rejoint l’équipe d’UNEXO en tant que chargé d’affaires 10/06/2014
- TextMaster annonce une levée de fonds de 1 M€ 10/06/2014
- VINCI finalise l’entrée d’Ardian et de Crédit Agricole Assurances au capital de VINCI Park 10/06/2014
- STENTYS acquiert l’entreprise américaine Cappella Peel Away Inc. 10/06/2014
- Recommend annonce une levée de fonds de 800,000€ 10/06/2014
- Le groupes Soufflet absorbe Neuhauser 10/06/2014
- Lima reçoit un investissement de 2,5 M$ auprès de Partech Ventures 10/06/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

FinActu est notre partenaire éditorial pour :
- la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR
- et la rubrique News | Fusions-acquisitions, levées de fonds, LBO, MBO

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

5 juin 2014

Les prix à la production industrielle en baisse de 0,1% dans la zone euro et dans l’UE28

En avril 2014 par rapport à mars 2014, les prix à la production industrielle ont reculé de 0,1% tant dans la zone euro (ZE18) que dans l'UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. En mars, les prix avaient diminué de 0,2% dans les deux zones.

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mercredi 11 Juin 2014
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