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FY Daily Briefings - 11 juillet 2014 (#9 - 14H30)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 11 juillet 2014 (#9 - 14H30)
#9 - 14H30

Les marchés consolident sur fond de crise bancaire au Portugal

Newsletter Hebdomadaire Saxo Banque .

Marchés actions :

Sur les marchés actions, cette semaine est marquée par un fort repli des principaux indices boursiers à travers le monde en ce début de période des résultats trimestriels des entreprises.

Les investisseurs semblent pourtant particulièrement optimistes aux Etats-Unis, où les chiffres de l’emploi ont continué de confirmer la solidité de la reprise économique au deuxième trimestre. En effet, avec une réduction du taux de chômage à des valeurs d’avant crise, les économistes prévoient une croissance supérieure à 3%, ce qui permettrait « d’effacer » la contraction de 2,9% du PIB, observée lors des trois premiers mois de l’année. En outre, le compte-rendu de la réunion du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine (Fed) a souligné le fait que la banque centrale commençait à débattre des modalités de l'arrêt de ses achats d'actifs et des procédures d’une future remontée des taux d'intérêt. Pour les investisseurs, l'arrêt du programme d'achats d'obligations en octobre est synonyme d’une bonne reprise économique. En effet, l’activité de la première économie mondiale semble être remise au point de pouvoir se passer de l’aide de la Fed. Par ailleurs, les préannonces faites par des sociétés du S&P laissent espérer une hausse nette des bénéfices, de l’ordre de 6%, et une croissance pouvant même dépasser la barre des 10%.

En revanche, du côté du Vieux Continent, les investisseurs peinent à être rassurés alors que l’Allemagne, considéré comme le moteur économique de l’Europe, a montré des signes de ralentissement. Cela a été mis en évidence par la publication vendredi dernier des commandes industrielles allemandes qui ont reculé de 1,7% au mois de mai. Cela est principalement dû à un repli de la demande nationale : les commandes reçues du marché intérieur ont baissé de 2,4% et celles de l'étranger de 1,2%. Ce ralentissement a été confirmé par la publication des données sur la production industrielle, qui a diminué contre toute attente, affichant un recul de 1,8% alors que le consensus tablait sur une statistique stable.
Dans le reste du continent, une situation similaire a été observée, avec un recul des productions industrielles par pays, alors qu’elles étaient attendues à la hausse. En France la contraction du secteur industriel est ressortie à 1,7%, en Italie elle s’est élevée à 1,8%. Mais c’est avant tout les périphéries qui préoccupent les investisseurs.

En particulier, le secteur financier du Portugal a fait trembler les marchés, une fois que l'autorité de régulation des marchés financiers portugais a décidé de suspendre la cotation de Banco Espirito Santo. La principale banque portugaise avait perdu 32% sur les quatre premières séances de la semaine, suite à un défaut de payement d’Espirito Santo International qui détient 49% de la banque. Cela a entrainé tous les principaux indices à la baisse, et en particulier ceux à forte pondération du secteur bancaire.

Le PSI 20 de la bourse de Lisbonne plonge de plus de 9% sur une base hebdomadaire et perd 16,64% sur une base trimestrielle. Ailleurs en Europe, les pertes sont plus limitées mais restent significatives. En particulier, le Dax de Francfort recule de 3,5% et le FTSE londonien abandonne 2,66%, avant la clôture de la dernière séance de la semaine.

Le CAC 40, quant à lui, perd plus de 3% sur l’ensemble de la semaine, notamment pénalisé par les banques. Avant la fermeture de vendredi, BNP Paribas abandonne 3,4% sur les 5 dernières séances, tandis que Société Générale dévisse de 5,5% et Crédit Agricole dégringole de presque 6%.

Dans le sillage des bourses européennes, la bourse de Tokyo a clôturé la semaine en territoire négatif, avec un Nikkei 225 cèdant 1,77% à 15 164,04 points sur l’ensemble de la semaine. Ce résultat a été catalysé par le recul mensuel le plus élevé jamais subi (-19,5%) des commandes machines-outils, alors qu'elles étaient prévues en hausse. Cet indicateur, qui donne un aperçu de ce que sera l'investissement productif sur une période de six à neuf mois, vient décevoir les espoirs des investisseurs d’une forte croissance économique au deuxième semestre. Malgré les annonces du gouvernement nippon, la reprise économique japonaise souffre d’un tassement des dépenses de consommation depuis la hausse de la TVA intervenue le 1er avril, et les investissements productifs ne semblent pas en mesure de prendre le relai.

Dans ce contexte, que les investisseurs ont débuté cette semaine qui marque le début de la campagne de publication des résultats d’entreprises. Après la séquence de records observée lors des mois précédents, on observe un clair phénomène de prise de bénéfices et de temporisation des investissements. En effet, l’appétit pour le risque reste limité et les volumes d’échanges étriqués, dans l’attente de catalyseurs qui permettraient de relancer les indices à la hausse. Les opérateurs garderont donc un œil ouvert sur les annonces des grandes sociétés, telles que Citigroup, JP Morgan ou Publicis qui annonceront leur bilan trimestriel lundi.

Forex :

Sur le marché des changes, les investisseurs ont pu être surpris par la réaction du dollar après la publication d’un rapport sur l’emploi très encourageant la semaine dernière. La parité EURUSD ne parvenait pas à enchaîner après avoir buté sur un support à 1,3580. Par conséquent, la tendance reste hésitante alors que les investisseurs préfèrent attendre de nouveaux catalyseurs et surtout un signe de la FED qui n'aura pas eu lieu lors de la publication des Minutes du FOMC.

En début de semaine, les mauvais chiffres en Europe et notamment du côté de l’Allemagne n’ont eu que très peu d’impact sur l’euro. La publication des Minutes du FOMC, de son côté, aura ajouté davantage d’incertitude alors que la FED n’a donné aucun signe clair sur sa future politique de taux. Il aura fallu attendre la fin de semaine et l’emballement des marchés suite à la crise bancaire au Portugal pour voir la paire EURUSD chuté à nouveau au contact des 1,3580. On notera notamment la hausse marqué des taux portugais mais aussi espagnols et italiens, faisant rejaillir de vieux souvenirs.

Ainsi, la monnaie unique s’apprête à terminer la semaine sans grand changement, la paire EURUSD évoluant actuellement autour des 1,3600.

Au Royaume-Uni, la livre britannique continue sa consolidation entamée la semaine dernière, évoluant dans un range établi par le support à 1,7100$ et la résistance à 1,7165$ et signant ses plus hauts annuels depuis 2008. Le cross clôture sa semaine aux alentours des 1,7130$, après l’avoir commencé à 1,7137$.

L’Euro quant à lui, reprend quelques couleurs face à la devise anglaise, cassant en ce début de semaine la résistance à 0,7930 et mettant ainsi fin à ses plus bas depuis 2008. Après un début de semaine à 0,7923, la paire clôture sa semaine autour des 0,7941.

Du côté asiatique, les paires en yens ont progressé face à leurs principales contreparties, profitant d'un retour de l'aversion au risque. On notera en effet le canal baissier dans lequel s’est inscrit le cross EURJPY, entamant ce début de semaine à 138,80 yens et clôturant aux alentours des 137,78 yens. La paire parvenait aujourd'hui à enrailler sa baisse en parvenant à se stabiliser dans un range entre 137,70 et les 137,90.

Même constat pour l’USDJPY, qui finit sa semaine avec des mouvements erratiques autour du support à 101,25 yens.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, les cours de l’or noir continuent d’être pénalisés par le déblocage des principaux terminaux libyens pour la troisième semaine consécutive. En parallèle les métaux précieux confirment la hausse entamée il y a déjà plus de cinq semaines et affichent des plus hauts de trois mois.

En effet, tous les regards sont tournés vers la Libye qui après un an de crise a enfin trouvé un accord débouchant sur le déblocage des principaux sites pétroliers. Le pays qui rappelons-le détient les plus grandes réserves de pétrole d’Afrique s’apprête donc à reprendre ses exportations sur le marché mondial. On estime déjà que les deux principaux ports du pays, ceux d’Es Sider et de Ras Lanouf, amèneront à eux seuls 560 000 barils supplémentaires par jour, ce qui viendrait quasiment à quintupler la production journalière du pays. Les investisseurs dans cette attente ont donc massivement vendu le brut et continuent cette semaine de faire plonger les cours sur des plus bas d’un mois. Le WTI d’échéance août 2014 se négocie à présent en dessous des 102,75$ après avoir débuté la semaine sur les 103,78$. En parallèle, le Brent de la mer du nord sur la même échéance s’est écroulé en dessous des 108$, avant finalement de récupérer une partie des pertes ce vendredi matin aux encablures des 108,30$.

Les investisseurs profitent finalement de ces derniers échanges pour procéder à quelques achats à bon compte, jugeant que la situation en Libye a tout de même amené une correction excessive. Nous noterons également le nouvel embrasement à Gaza qui a contribué à une légère hausse des prix ce vendredi matin : des bombardements israéliens se sont amplifiés dans la région, amenant ainsi une nouvelle crainte sur la production et l’acheminement du brut dans le pays.

La situation en Irak continue d’occuper les esprits. Néanmoins, l’impact sur les cours est plus que modéré. Alors qu’à la mi-juin les cours avaient bondi sur un plus haut de neuf mois après l’offensive jihadiste dans le pays, ils n’ont cessé depuis de se replier faute de nouvelles perturbations majeures sur l’offre de pétrole.

Du côté des métaux précieux, l’or et l’argent se sont lancés dans un véritable rallye haussier. Les métaux ont réellement profité de leur statut de valeur refuge sur les dernières semaines pour inscrire des records de trois mois. Dans un contexte géopolitique et économique incertain, les investisseurs ont en effet des difficultés à se positionner sur les actifs jugés risqués.

On s’attendait à ce que le lancement de la saison des résultats d’entreprises ce mardi viennent freiner la hausse du marché aurifère, mais cela n’a pas été concluant puisque le métal jaune a réussi à casser sa résistance des 1 330$ l’once. En cause, le compte rendu des minutes de la Fed qui s'est montrée moins ferme sur le futur de sa politique monétaire en continuant de tenir des propos accommodants.

Ses consœurs ont suivi la même tendance puisque l’once d’argent s’apprête également à inscrire une sixième semaine dans le vert. Le platine s’élance sur une cinquième semaine de hausse et le palladium enregistre la quatrième.

Les principaux intervenants sur le marché s’interrogent tout de même sur la pérennité de ce mouvement, surtout avec une actualité géopolitique en dents de scie. Les tensions au Proche-Orient pourraient à terme être néfastes aux cours des métaux, tout comme le mouvement de panique qui sévit actuellement dans le secteur bancaire portugais. En effet, les regards se tournent ce vendredi vers la banque Espirito Santo qui fait face à la découverte d’irrégularités comptables dans la holding du groupe. Le titre a même était suspendu à la Bourse de Lisbonne et les intervenants craignent à présent qu’un mouvement de panique se forme et se propage sur l’ensemble des marchés.

Dans ce contexte, le métal jaune se négocie ce matin sur les 1 336$ l’once après avoir débuté la semaine sur les 1 320,45$ l’once. L’argent vaut à présent 21,41$ l’once après avoir cassé à la hausse le seuil des 21,20$ l’once jeudi en cours d’échange.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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#8 - 13H45

Coupe du Monde 2014 : les difficultés du Brésil se jouent aussi sur le terrain de l’économie

Par Craig Botham, Économiste marchés émergents, Schroders

Pour le Brésil, la déroute à la Coupe du Monde face à l’Allemagne mardi soir signifie la fin d’un rêve. Malgré la volonté affichée de la présidente Dilma Rousseff de faire de ce Mondial l’édition par excellence, le tournoi s’est soldé par une honte nationale pour la plupart des Brésiliens. L’échec de la ‘Seleçao’ aura probablement pour effet de remettre sur le tapis le coût le coût exorbitant pour le pays organisateur, lequel atteindra environ 12.7 milliards de dollars, soit 0.6% du PIB brésilien. Près d’un tiers du budget total de la Coupe du Monde a été consacré aux nouveaux stades, dont certains seront très peu utilisés après le 13 juillet et dont les travaux de construction ont été marqués par des retards et autres déboires. Difficile de s’imaginer un symbole plus éloquent de la lourde facture qui incombera au Brésil, soulignant d’autant plus le bilan médiocre du gouvernement Rousseff en matière d’investissement en services et infrastructures de base.

Alors que Luis Felipe Scolari a courageusement assumé l’entière responsabilité des déconvenues footballistiques du pays, Dilma Rousseff ne semble pas consciente des conséquences économiques de ses choix politiques. L’intervention du gouvernement sur la quasi-totalité des marchés a gravement faussé les attentes de ceux-ci tout en entraînant une longue période de sous-investissement. Sur l’année 2013, l’investissement total au Brésil se situait à 18.5% du PIB, par rapport à une moyenne de 25% pour ses voisins sud-américains, 35% en Inde et 47% en Chine. Cela se traduit par la persistance d’une inflation élevée, malgré de nombreuses hausses des taux d’intérêt (qui sont passés de 7.25% en avril 2013 à 11% aujourd’hui), et le plafonnement des prix imposés par le gouvernement.

Ce constat ne surprend guère : alors que des prix plafonds affectent le marché, à quoi bon investir ? Comment prendre des décisions à long terme dans un environnement politique dominé par un populisme myope ? A titre d’exemple, le secteur de l’électricité en a été notamment la victime : un grave manque d’investissement dans la capacité de production et de distribution, auquel s’était ajouté la récente sécheresse, ont tiré les prix vers le haut, à tel point que certains firmes productrices ont choisi de revendre de l’électricité au réseau plutôt que d’en générer. Au vu d’une conjoncture intérieure morose, avec un seul mois de croissance positive pour la production industrielle enregistré cette année, de nombreux observateurs et analystes dans les milieux financiers revoient radicalement à la baisse leurs prévisions de la croissance du PIB brésilien.

Des mesures fiscales inspirées par le populisme remettent actuellement la notation de crédit du pays en question : ceci impliquera des coupes budgétaires massives dans la foulée de l’élection. En effet, plus tôt cette année, l’agence S&P avait dégradé la notation de sa dette souveraine jusqu’au seuil ‘BBB-’, un niveau qui s’approche dangereusement de celui dit ‘à haut risque’ (« junk »). Cette révision était largement motivée par des craintes liées au dérapage fiscal et à la mauvaise gestion du gouvernement Rousseff, qui a depuis décidé, tout naturellement, d’augmenter les dépenses sociales et les prêts subventionnés par l’Etat. Rien d’étonnant de voir de tels stratagèmes en vue des prochaines élections d’octobre, ceci risque néanmoins d’accenteur encore plus la pression considérable qui pèse déjà sur les finances publiques du Brésil, alors que la croissance économique marque le pas.

Mais toujours est-il que la situation pourrait être bien différente. Le Brésil est un pays qui a toutes les clés du succès économique à sa disposition : une main d’œuvre jeune et qualifiée, des entreprises performantes qui tirent leur épingle du jeu dans un environnement peu propice aux affaires et des ressources naturelles abondantes. L’histoire nous a montré que le Brésil peut – même si c’est à contrecœur - entreprendre des réformes politiques : tel fut le cas sous le gouvernement Cardoso et pendant les premières années de l’administration Lula. Les candidats de l’opposition, Aécio Neves et Eduardo Campos, se sont montrés disposés dans leurs propos à poursuivre sur la voie de la réforme, si jamais ils sont élus. Quel que soit le résultat des élections en octobre, la tâche de remettre l’économie brésilienne sur les rails s’annonce ardue pour le vainqueur : il n’existe pas de solution miracle après tant d’années de politique inadéquate. Mais, en l’absence d’un virage politique majeur de l’administration actuelle, on ne peut qu’espérer que la fin du rêve d’une victoire dans sa propre Coupe du Monde signifiera aussi pour le Brésil la fin de son cauchemar économique.

www.schroders.com

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#7 - 13H30

ECB: E3.737 Bln 3-Year LTRO Funds To Be Repaid July 16

The European Central Bank said Friday that E3.737 billion will be repaid on July 16 by banks that participated in the ECB's two three-year long-term refinancing operations (LTROs).

A total of 11 banks have told their respective national central banks they intend to repay funds from the LTRO allotments.

This week's repayments are the third to be announced in the wake of the ECB's decision to introduce a negative rate for deposits held at the central bank.

Banks have the opportunity to repay additional LTRO funds each week, on a day that coincides with the settlement date of a main refinancing operation. Counterparties must inform their respective national central bank, giving one week's notice of the amount they wish to repay.

The ECB releases details of the repayments on the last business day of each week.

MNI London Bureau
www.mni-news.com

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#6 - 12H30

Oddo AM - Stratégie d'investissement - Juillet 2014

Vous trouverez ci-dessous la présentation effectuée ce matin par Nicolas Chaput et Laurent Denize pour présenter la stratégie d’investissement d’Oddo Asset Management à mi-année.

Téléchargez le PDF de 35 pages

Oddo Asset Management

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#5 - 11H30

Markets React to Portugal's Economic Woes

European stock markets rose on Friday, after Thursday’s losses which were sparked by Portuguese banking sector woes as well as some poor Euro-zone economic data.

The Stoxx 600 rose 0.4% while the UK’s FTSE100 is up 0.5% and the DAX in Germany is higher by 0.6%. Peripheral euro zone benchmarks attempted to rebound from previous session falls – Portugal’s PSI 20 is up 1.7% while Spain’s Ibex 35 is up 1% and Italy’s FTSE MIB is higher by 1.2%.

Asian shares were mostly mixed overnight after stocks on Wall Street ended lower on Thursday. The S&P 500 closed down 0.4%, to 1,964.71 while the Dow Jones Industrial Average fell as much as 180 points at session lows, but ended the day down 70.35 points, or 0.4%, at 16,915.20. In Asia, South Korea’s Kospi Composite fell 0.7% and Japan’s Nikkei 225 declined by 0.3%. The Hang Seng index in Hong Kong is down 0.3% and the Shanghai Composite is up 0.3%.

As Portugal’s biggest lender, Banco Espirito Santo’s failure to make payments on short-term paper underlined the fragility in the Euro-zone, particularly at a time when economic growth seems to be stalling. Banco Espirito Santo has now disclosed an exposure of €1.18 billion, but moved quickly to say that potential losses on loans to the troubled Espirito Santo family group will not put its solvency at risk. That hasn’t really soothed the market which remains cautious about the situation in Portugal – the spectre of the return of the debt crisis together with worries about deflation have combined to tarnish the outlook for the Euro-zone.

Looking ahead today, there’s little on the economic agenda, though next week the US Earnings Season gets into full swing, with Goldman Sachs, JPMorgan, Citigroup and Johnson & Johnson all reporting earnings.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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#4 - 11H00

Market call Saxo Banque

Après la panique boursière d’hier, qui était en grande partie irrationnelle, le rebond a lieu ce matin. Le marché cherchait une raison de corriger avant le début réel de la saison des résultats la semaine prochaine, il l’a trouvé en se focalisant sur les difficultés du secteur bancaire portugais.

Toutefois, cette panique ne devrait pas engendrer de mouvement de repli durable. En effet, il ne faut en aucun cas oublier que le pare-feu mis en place par la BCE depuis quelques années, et encore renforcé en juin, permet d’éviter tout risque systémique au niveau du secteur bancaire des pays périphériques.

La séance du jour devrait confirmer mais qui restera encore fragile puisque les indices manquent de catalyseurs pour accroître leur tendance à la hausse. Il est donc vraisemblable que le CAC 40 et le Dax 30 clôturent assez proches de l’équilibre. En revanche, du fait de la forte baisse hier du PSI 20 et du FTSE MIB, on peut anticiper une reprise plus vive. C’est d’ailleurs ce qui semble se profiler avec un gain de près de 100 points en l’espace d’une heure à l’ouverture pour l’indice de la Bourse portugaise.

La semaine prochaine reste en ligne de mire. La saison des résultats s’annonce bonne. Si c’est le cas, il y a toutes les chances pour que l’été soit calme.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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#3 - 9H30

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading slightly higher to little changed this morning managing only a fairly feeble rebound after yesterday’s hefty losses despite markets in Asia and the US losing only a fraction compared to their European counterparts.

While there are concerns remaining surrounding Portugal’s second biggest bank Banco Espirito Santo SA after one of Grupo Espirito Santo’ companies to which they are linked to missed some short term debt payments, there are also worries that the European economic recovery could be slowing down substantially and more than expected putting additional pressure on stocks.

So far the problems Banco Espirito Santo SA are facing seem to be fairly isolated and manageable especially what capital requirements are concerned.
Furthermore the information flow from the bank itself to the public is proceeding in an acceptable manner which is important as otherwise panic could develop which easily could swap over to other Portuguese banks and possibly to other countries too.

Traders are remaining negative for now, even if things calm down what the Portuguese banking system is concerned there are concerns that because of the slower growth in Europe markets might be a bit expensive still.
However after the sharp drop yesterday it needs to be seen if the downside momentum will continue at this pace instead some profit-taking ahead of the weekend appears likely.

In the US, banking power house Wells Fargo is scheduled to report earnings today, positive figures there could bring some relief and divert attention away from the problems European stocks are being plagued by at the moment.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst

Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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#2 - 9H15

La crise bancaire au Portugal plombe les marchés

Marchés Actions : Hier, les marchés actions ont été marqués par les craintes sur la solidité financière du secteur bancaire portugais, et notamment Banco Espirito Santo, en entrainant à la baisse les marchés boursiers européens et américain et notamment les valeurs bancaires.

Ainsi, le CAC 40, très pondéré en valeurs bancaires, a abandonné 1,34% à 4 301,26 points. Avec ce nouveau recul, le CAC accuse un repli de 6,5% depuis les sommets de début juin. Ailleurs en Europe, le DAX a cédé 1,52% à 9659,13 points et le FTSE abandonne 0,68% à 6 672,37 points. Outre-Atlantique, l'indice Dow Jones des 30 grandes valeurs américaines a chuté de 70,22 points, soit 0,41%, à 16 915,39 points. Le Standard & Poor’s 500 a également perdu 0,41%, en tombant à 1 964,71 points, tandis que le Nasdaq Composite a reculé de 22,83 points (0,52%) à 4 396,20.

Ce matin, les marchés asiatiques ont suivi le mouvement avec l'indice Nikkei reculant de 0,34% à 15 164,04 points, alors que le Topix a cédé 4,06 points à 1.255,19 points, soit une perte de 0,32%.

Selon les dernières indications disponibles, l'indice CAC 40 devrait ouvrir la séance en hausse de 14 points à 4315 points, soit une progression de 0,3%, tandis que le FTSE britannique et le Dax perdraient respectivement de 0,2 et 0,3%

Forex : Hier en Europe, la monnaie unique s’est effondrée face au dollar, notamment à cause des faibles chiffres de la production industrielle française à -1,7% contre 0,3% précédemment et 0,1% attendus par le consensus. La paire EURUSD s’échange ce matin à 1,3601$ contre les 1,3643$ hier à la même heure. Consolidant autour des 1,36, l’EURUSD évolue actuellement dans un range compris entre les 1,3595 et les 1,3607. A suivre aujourd’hui à 20h le Rapport du Budget mensuel aux Etats-Unis.

Du côté asiatique, c’est un euro en baisse hier que l’on retrouve face à la devise nippone, s’échangeant ce matin à 137,76 yens contre les 138,57 hier à la même heure. L’EURJPY consolide ce matin dans un range entre les 136,65 et les 137,85 yens.
Face au yen japonais, le dollar consolide ce matin autour des 101,275 yens, au rebond sur le support à 101,250 yens.
Sur l’EURGBP, une consolidation est en cours, autour des 0,7937, après une journée de baisse la paire s’échangeant hier à la même heure à 0,7963. Cette baisse, une fois de plus menée par les mauvais chiffres français, a pu également bénéficier de l’annonce des taux de la banque d’Angleterre, restant inchangés cette fois-ci. La paire est ce matin au rebond sur le support à 0,7936 et viserait les 0,7925 en cas de cassure.

Le billet vert, quant à lui, est attendu à la baisse ce matin face à la livre britannique, après avoir gagné du terrain hier, notamment grâce aux nouvelles demandes d’Allocation-chômage. Le GBPUSD s’échange ce matin aux alentours des 1,7133, en direction de la résistance à 1,7140 et ayant pour objectif les 1,7150, niveau atteint dans la nuit de mercredi à jeudi.

A suivre donc aujourd’hui, les chiffres de l’emploi et le taux de chômage au Canada à 14h30 et le rapport du Budget mensuel aux Etats-Unis à 20h.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, le pétrole a gagné du terrain ce jeudi après neuf séances consécutives de baisse. L’or noir a en effet profité de quelques achats à bon compte au cours de la dernière séance, les opérateurs estimant que les pertes enregistrées pouvaient être à présent excessives. Les cours restent également soutenus par un nouvel embrasement au Moyen-Orient, où des bombardements israéliens se sont accentués ces trois derniers jours à Gaza. Cette nouvelle crise qui a de fortes chances de perturber la production et l’acheminement du brut, vient finalement prendre le pas sur la situation en Irak qui pour le moment n’a pas de réel impact sur les sites pétroliers.

Les cours de l’or noir restent néanmoins sous pression en cette fin de semaine, notamment après la publication la veille d’une baisse de 8% des importations de brut de Chine en juin ; résultat qui constitue le deuxième plus bas mensuel d’importations cette année. Dans ce contexte, le Brent de la mer du nord d’échéance août 2014 cote à 108,57$ ce vendredi matin et évolue dans un range restreint depuis la veille. Le WTI sur la même échéance se négocie de son côté aux encablures des 102,75$ et se stabilise après avoir gagné plus de 1,45% depuis la veille.

Sur le front des métaux précieux, le contexte d’incertitudes à l’échelle mondiale, tant sur le plan géopolitique qu’économique, amène les investisseurs à délaisser les actifs risqués au profit des actifs plus sûrs. Le métal jaune connu pour ces attraits de valeur refuge continue donc d’évoluer à la hausse sur des plus hauts de quatre mois. Au cours de la séance de jeudi, l’or a réussi à casser sa résistance des 1 330$ l’once et évolue à présent sur les 1 336$ l’once. En parallèle, l’argent suit la même tendance et se négocie à présent sur les 21,42$ l’once.

Calendrier économique ci-dessous.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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#1 - 9H00

UBS daily roundup - Risky business

Paul Donovan daily briefing.

• Portugal gave a timely reminder to markets of the presence of risk, and the specific challenges Euro area banks pose to the Euro area economy. If markets become more volatile, that volatility can create contagion via capital requirements for other banks.

• The calmer tone to Asian financial markets gives hope that the current problems can be confined to Portugal, but the ECB's challenges clearly remain. Consumer price inflation from Spain and Germany will underscore divergence within the Euro monetary union.

• Japanese economics minister Amari was saying that monetary policy was up to the Bank of Japan, before telling the Bank of Japan what it should do (be more dovish, essentially). The Wall Street Journal has an article suggesting ordinary Japanese are starting to question the illusion that is Abenomics.

• The US has two dovish leaning Fed speakers – Evans and Lockhart – whose remarks are likely only to show the range of opinion on the FOMC, and thus the need for a risk premium to reflect uncertainty.

www.ubs.com/investmentbank
nbsp[

10 juillet 2014

Schroders | Commentaire sur la crise de la dette argentine

Par James Barrineau, co-responsable de l’équipe Emerging Markets Debt Relative Return de Schroders.

« Le dénouement final de la crise de la dette argentine, une affaire qui a duré plus d’une décennie, semble être en vue. La Cour Suprême des Etats-Unis ayant rejeté l’examen de l’appel de l’Argentine, le seul moyen pour éviter un défaut de l’état argentin réside maintenant dans une négociation avec ses créanciers. Suite au non-respect d’une obligation de paiement qui est arrivée à échéance le 30 juin, le temps presse pour le pays et le délai de 30 jours accordé pour l’exécution du paiement représente la dernière occasion pour le gouvernement de régler la situation de manière définitive.

Le marché se veut plutôt confiant quant à l’aboutissement d’une négociation, malgré une loi argentine selon laquelle il n’est pas autorisé de proposer aux créanciers récalcitrants une meilleure offre qu’à ceux qui ont accepté l’accord initial de restructuration. Quelques recours semblent toujours s’offrir au gouvernement, d’autant que la plupart des députés de l’opposition sont en faveur d’un accord afin de permettre au pays de regagner un accès aux marchés internationaux.

Nous estimons que le marché anticipe un peu trop, comme il l’a déjà fait en supposant que la Cour Suprême américaine ne désavouerait pas le gouvernement, notamment en raison de l’ampleur des implications pour les restructurations de dettes souveraines à l’avenir. L’administration Kirchner ne montre pas les signes d’une stratégie de négociation cohérente, tout en sachant que le risque d’un tel scénario était déjà assez élevé et qu’elle avait des mois pour le préparer. Les créanciers, qui savent que le gouvernement attache une grande importance à un retour de l’accès aux marchés, ont tout intérêt à laisser le temps s’écouler afin de renforcer la pression sur le gouvernement. Pour cette raison, nous considérons donc comme élevé la possibilité de nouveaux rebondissements.

En effet, même si un accord est conclu, celui-ci s’appuiera très probablement sur l’émission de nouvelles obligations. Les investisseurs semblent peu, voire pas du tout, s’intéresser à l’impact de telles émissions sur les ratios de crédit, sans mentionner celles émises par les provinces et autres émetteurs argentins qui se précipiteraient pour bénéficier du nouvel accès au marché. Affichant un taux d’inflation supérieur à 20%, l’Argentine connaît actuellement une période de récession. Un grave déficit énergétique, associé aux efforts pour dynamiser la croissance, condamnent l’Argentine à des doubles déficits fiscaux et commerciaux pour un certain temps. Alors que les réserves internationales sont revenues des plus bas de 27 à 29 milliards de dollars, la grande majorité des observateurs craignent que les niveaux de réserves disponibles ne diminuent suite à de futures échéances de dette et la fin de recettes cycliques résultant de la récolte de soja au cours du deuxième semestre. Ces facteurs pris en considération, toute euphorie liée à un accord avec les créanciers dans les semaines à venir serait un phénomène de courte durée, déjà reflété dans les prix. »

Schroders

Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- CNP Assurances acquiert 51% des filiales d’assurance de Santander Consumer Finance pour 290 M€ 10/07/2014
- Crédit Mutuel Arkéa prend une participation de 45% dans Primonial 10/07/2014
- Gimv cède sa participation dans la société Movea à InvenSense 10/07/2014
- Le groupe Horizontal Software annonce l’acquisition de TEHMS 10/07/2014
- Air Liquide s’empare de SEPRODOM 10/07/2014
- Le Groupe Kiloutou acquiert la société Nacelle 42 10/07/2014
- Teleperformance va racheter Aegis USA pour 610 M€ 10/07/2014
- Publicis Groupe acquiert Prima Integrated Marketing, AG Partners et Lead2Action 10/07/2014
- Veolia cède ses activités en Israël 10/07/2014
- Cafom : Projet d’introduction en bourse de Vente-Unique.com sur Euronext 10/07/2014

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Mai 2014 : Le taux de chômage à 11,6% dans la zone euro

À 10,3% dans l’UE28.

Dans la zone euro (ZE18), le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 11,6% en mai 2014, stable comparé à avril 2014, mais en baisse par rapport au taux de 12,0% de mai 2013.
Dans l’UE28, le taux de chômage s’est établi à 10,3% en mai 2014, en baisse par rapport au taux de 10,4% d’avril 2014 et à celui de 10,9% de mai 2013.
Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 11 Juillet 2014
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