Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 
 


              

Euler Hermes SFAC : Une crise inédite par son ampleur et sa simultanéité au niveau mondial


Pas de stabilisation prévue avant fin 2009. Dans une étude présentée aujourd’hui, la société d’assurance-crédit Euler Hermes SFAC nous dévoile son scénario global et sectoriel de la crise au niveau mondial. L’assureur-crédit souligne que la crise économique et financière actuelle par son ampleur et sa propagation est inédite.




Elle se traduit par une récession dans les pays de l’OCDE en 2009, et par un ralentissement très brutal dans les pays émergents. La croissance du PIB mondial se limitera à 1 % en 2009, avec une contraction de -0,6 % aux Etats-Unis et une contraction de -0,5 % en zone euro. Une stabilisation progressive n’est pas envisagée avant la fin 2009.

Les pays sont toutefois inégalement touchés par la crise. Les plans de relance annoncés jusqu’à présent représentent 3,5 % du PIB mondial, mais les leviers mis en oeuvre sont très différents selon les pays.

« En France, la contraction du PIB pourrait atteindre -0,7 % au quatrième trimestre 2008 du fait d’un plongeon simultané de la production industrielle, de la construction et de la consommation », commente Karine Berger, directrice des études Euler Hermes SFAC.

1. La crise économique est inédite du fait de son ampleur et de sa simultanéité au niveau mondial
La croissance mondiale atteindra au mieux 1 % l’an prochain. La crise économique de 2008-2009 est la première crise qui touche simultanément les économies américaine et européenne. En outre, elle touche toutes les composantes de la demande dans les pays de l’OCDE : consommation, investissement des entreprises, investissement logement. La récession sera de -0,6 % aux Etats-Unis et en zone euro et de -1,1 % au Royaume-Uni. Par ailleurs, les principaux pays émergents sont fortement ralentis par cette crise, notamment les pays d’Europe centrale et de l’Est. Leur croissance est divisée par 2 ou 3 du fait de la
contraction de la demande des pays de l’OCDE et du plongeon du commerce mondial qui en résulte.
« Cette tempête économique et financière s’accompagne d’une nette remontée des risques : les défaillances d’entreprises augmenteront de 25 % en 2008 et de nouveau de 25 % en 2009 », souligne Maxime Lemerle, responsable du département des études économiques Euler Hermes SFAC.

2. Les pays privilégient des plans de relance ciblés sur les points faibles de leur croissance
La crise économique touche différemment les pays de l’OCDE car leur croissance économique a eu des ressorts particuliers au cours des dernières années.
« Alors qu’aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et en France, les moteurs ont été la consommation et la construction, les économies japonaise et allemande ont essentiellement été portées par l’investissement et les exportations », commente Marie-Christine Schmitt, chargée d’études économiques Euler Hermes SFAC.

Les réponses de politique de relance sont exceptionnelles, du point de vue budgétaire et monétaire. Les politiques de relance sont toutefois très différentes car elles s’adaptent aux spécificités de chaque pays.

3. La France subira une contraction de son activité jusqu’à l’été 2009
La crise française a eu trois étapes : en début d’année un arrêt de la progression de la consommation et de l’investissement des ménages ; puis un ralentissement de l’investissement des entreprises en lien avec la crise financière ; enfin un plongeon de la production industrielle à partie de l’automne du fait de la chute des exportations. Au quatrième trimestre 2008, avec la baisse de toutes les composantes de la demande, la contraction de l’économie française atteindrait -0,7 %, et serait son point bas en terme de croissance.
« Pour 2009, la désinflation permettrait un rétablissement lent de la consommation des ménages à partir de l’été en dépit d’une progression nulle du pouvoir d’achat des revenus et la contraction de l’emploi. Sur l’ensemble de l’année, le PIB baisserait de -0,5 % », conclut Karine Berger.

N°1 de l’assurance-crédit en France, Euler Hermes SFAC, filiale du groupe Euler Hermes, contribue au développement rentable des entreprises en garantissant leur poste clients. Sa mission est de prévenir le risque clients, recouvrer les créances impayées et indemniser les pertes subies.
Euler Hermes est le leader mondial de l’assurance-crédit et l’un des leaders de la caution et du recouvrement de créances commerciales. Avec 6 000 salariés présents dans plus de 50 pays, Euler Hermes offre une gamme complète de services pour la gestion du poste clients et a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 2,1 milliards d’euros en 2007.
Euler Hermes a développé un réseau international de surveillance permettant d’analyser la stabilité financière de 40 millions Filiale d’AGF, membre du groupe Allianz, Euler Hermes est coté à Euronext Paris. Le Groupe et ses principales filiales d’assurance-crédit sont notés AA- par Standard & Poor’s.

www.eulerhermes.fr

Vendredi 19 Décembre 2008
Notez




Nouveau commentaire :
Twitter

Your email address will not be published. Required fields are marked *
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs




Blockchain Daily News