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Etude GE-Factofrance : PME françaises, un avenir plus incertain qu’en Angleterre et en Allemagne


« Les Clés de la Croissance », une étude menée par GE Commercial Finance en France, Grande-Bretagne et Allemagne auprès de PME de 10 à 250 salariés.




« Les PME françaises ne voient pas leur avenir en rose considérant que leur environnement économique est peu encourageant ». C'est ce que souligne « les Clés de la Croissance », une étude européenne menée par GE Commercial Finance, l'entité de GE (NYSE : GE) spécialisée dans les services financiers pour les entreprises et leader du marché de l'affacturage en France à travers sa division GE Factofrance.

Pourtant, malgré ce contexte morose, une PME française sur six reste résolument optimiste
et envisage de grands projets de développement. Pour ce faire, elles doivent être prêtes
et se doter des outils nécessaires. Le financement devient un élément essentiel à une bonne préparation et permet à l'entreprise de se consacrer pleinement à son activité et de répondre rapidement à la demande.

Les PME françaises ont une vision plus pessimiste que leurs voisins anglais et allemands. Doit-on considérer les PME françaises prudentes ou pessimistes ?

Concernant leurs prévisions de croissance sur les 3 années à venir, les PME-PMI sont moins
enthousiastes que les entreprises anglaises ou allemandes. Une entreprise sur trois (34%)
table sur une croissance inférieure à celle du marché, alors qu'elles ne sont que 12% en
Angleterre et 23% en Allemagne à partager ce pronostic. Elles considèrent que leur avenir
dans le paysage économique français et international dépend des autres acteurs, tels que
les grands groupes. La comparaison avec l'Angleterre est significative puisque pour 37% des
PME interrogées en France, la première source de revenus provient des grandes entreprises, contre seulement 24% en Angleterre.

« Le tissu des PME reste fragile et il existe une réelle dépendance entre les PME-PMI et les grandes entreprises. Ces dernières sont des partenaires exigeants et les PME doivent prouver leur solidité financière. Aujourd'hui, le recours à l'affacturage est considéré comme un signe de bonne santé et de stabilité financière. Cette technique de financement permet avant tout une bonne gestion du poste client et offre à l'entreprise une meilleure liquidité basée sur la valorisation de ses actifs. », indique Thierry Willième, Président de GE Factofrance, la division de GE Commercial Finance spécialisée dans l'affacturage.

Plusieurs éléments expliquent cette vision quelque peu négative. L'étude souligne que les PME françaises estiment que leur marché est très compétitif. 61% d'entre elles considèrent la concurrence comme un frein à leur développement, alors que cette vision n'est partagée que par 56% des PME en Angleterre et 37% en Allemagne.

A l'encontre des idées reçues, les cadres réglementaires n'entravent l'activité commerciale que pour 35% des PME en France, alors qu'ils sont beaucoup plus mal perçus par nos voisins européens. En Angleterre et en Allemagne, ils handicapent la moitié des PME (respectivement 49% et 52%). Ce chiffre relativement faible en France, et stable depuis l'année dernière, témoigne probablement de la volonté du gouvernement de réduire les lourdeurs administratives. La Télé TVA, ou déclaration par internet de sa TVA, constitue un bon exemple. En revanche, le poids des taxes se fait ressentir bien plus nettement en France : près de deux entreprises françaises sur trois stigmatisent les prélèvements obligatoires alors que cette proportion retombe à une sur trois chez les Anglais et une sur deux chez les Allemands.

Les PME dynamiques sont à la recherche de nouvelles formes de financements pour soutenir leur développement.
Deux profils se dégagent nettement des « Clés de la Croissance » : les PME qui serétractent en mode « survie » et celles qui se déploient sous l'impulsion de la croissance. Les premières placent la réduction des coûts dans les premiers rangs de leurs priorités et anticipent une croissance inférieure à celle du marché dans les 12 prochains mois. Enrevanche, les PME françaises les plus dynamiques, celles qui prévoient une croissance supérieure de 10% à la moyenne du marché, se donnent les moyens de leurs ambitions en misant sur le développement interne et le renouvellement de leurs équipements pour être à la pointe de la technologie.

« Les PME-PMI ont besoin de fonds disponibles rapidement pour répondre aux fluctuations des marchés et financer leur croissance. Avec le soutien d'une société de financement telle que GE Commercial Finance, elles peuvent obtenir des liquidités additionnelles et assurer leur développement», souligne Thierry Willième.

Autre enseignement majeur des « Clés de la Croissance », l'absence de fonds disponibles handicape les sociétés les plus dynamiques : 1 sur 5 déclare avoir manqué une affaire pour cette raison. Conséquence logique, les PME dynamiques en France sont plus souvent à la recherche de nouvelles formes de financement : 27% d'entre elles la placent parmi les objectifs prioritaires sur les 12 prochains mois, contre 13% de l'ensemble des PME interrogées.

« Les PME optimistes voient les choses en grand et prévoient de réaliser des projets audacieux en France et à l'international. Pour les accompagner en ce sens, GE Commercial Finance joue la carte de l'innovation afin construire de nouvelles offres alliant souvent plusieurs techniques de financement », remarque Thierry Willième.

Enfin, les PME sont ouvertes aux nouvelles possibilités, au premier rang desquelles apparaît les fusions-acquisitions. 14 % des entrepreneurs des PME dynamiques considèrent qu'une fusion ou une acquisition peut être à l'origine d'une phase de croissance, alors que cette proportion retombe à 4% des PME françaises dans leur ensemble. A titre de comparaison, 10% des PME en Grande-Bretagne envisagent une fusion-acquisition dans les trois ans à venir.
GE Commercial Finance a mandaté une société indépendante d'étude de marché, the Survey Shop, pour interroger 400 dirigeants de PME basées en Angleterre, 100 dirigeants en France et 100 en Allemagne.


A propos du groupe GE-Factofrance

Le groupe GE Factofrance est le numéro 1 de l'Affacturage en France avec un volume de plus de 23 milliards d'euros de créances financées en 2005 en France. Il est constitué de Factofrance, filiale de GE Commercial Finance, de Factobail, de Cofacrédit née du partenariat avec la COFACE, de Hervet Factor né du partenariat avec la Banque HERVET et de Factocic né du partenariat avec le Crédit Mutuel/CIC. A la pointe des développements technologiques durant les 20 dernières années, il vient d'introduire la signature électronique permettant des transmissions en ligne sécurisées avec ses clients.


A propos de GE Commercial Finance

Avec environ 220 milliards de dollars américains d'actifs, GE Commercial Finance dont le siège est basé aux Etats-Unis à Stamford (Connecticut), offre aux entreprises à travers le monde une large gamme de produits et services financiers. GE Commercial Finance de General Electric (NYSE : GE), une entreprise aux activités diversifiées dans la technologie, les médias et les services financiers.


A propos de GE

GE (NYSE: GE), est une société diversifiée opérant dans la technologie, les médias et les services financiers et visant à rendre la vie meilleure. Avec des produits et des services allant des moteurs d'avion et de la production d'électricité aux plastiques techniques, en passant par le traitement des eaux, la technologie de sécurité, l'imagerie médicale, les services financiers et le contenu multimédia, GE est présent dans plus de 100 pays et emploie plus de 300 000 personnes dans le monde.

Source : www.ge.com

Mardi 19 Décembre 2006
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