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Enquête CFO 2009 Deloitte Belgique : des fortunes diverses à l’aube de 2010


Deloitte Belgium publie les résultats de sa 4ème enquête CFO 2009




La croissance a fait son retour en Belgique au quatrième trimestre. Alors que 2010 est considérée comme l’année de la reprise, un optimisme prudent apporte une bouffée d’air frais aux acteurs du monde économique. Pour certaines entreprises, la priorité n’est plus de survivre, mais de gagner dans un monde en pleine évolution après la récession. Le conservatisme financier et la gestion des coûts, mais aussi les liquidités et le financement continuent toutefois à dominer les préoccupations des CFO. Bon nombre d’entre eux craignent que la relance reste faible et que 2010 soit à nouveau une année difficile.

La quatrième édition de l’enquête CFO menée par Deloitte en Belgique, intitulée « Diverging fortunes going into 2010 », a été réalisée du 15 décembre au 10 janvier, et dont les résultats sont publiés aujourd’hui. Depuis le début de l’année 2009, ce sondage trimestriel analyse l’évolution de l’attitude des CFO du pays à mesure que leur société traverse cette période particulièrement difficile.

De l’air frais, du crédit frais
« Pour la première fois en un an, les prévisions de reprise n’ont pas été reportées », a remarqué Thierry Van Schoubroeck, Partner, Deloitte CFO Services, qui a mené l’enquête. « Dans leur réflexion, les entreprises voient de plus en plus au-delà de la crise. Nous assistons à une réduction significative des mesures typiques de gestion de crise pour la première fois depuis un an. »

La stabilisation du secteur financier a permis une amélioration progressive du coût et de la disponibilité du crédit pour les entreprises. La faiblesse des taux de base semble enfin se traduire par une baisse des taux d’intérêts pour le secteur. « Mais l’enquête montre que pour 40 % des répondants, les emprunts bancaires restent difficiles à obtenir », a ajouté Thierry Van Schoubroeck.

Regard sur l’avenir
Pendant la récession, les CFO savaient qu’il fallait avant tout se concentrer sur les coûts, la trésorerie et la confiance des investisseurs. Bien qu’ils continuent à privilégier ces aspects en 2010, ils prévoient également d’accroître les revenus. « Ces priorités témoignent des risques et des opportunités que les CFO identifient pour l’avenir », a souligné Thierry Van Schoubroeck.

Enquête CFO Q4 2009 Deloitte : principales constatations
- La croissance est de retour au quatrième trimestre. De plus en plus, les entreprises font preuve d’un optimisme prudent et envisagent l’après-récession. Si les mesures typiques de gestion de crise restent répandues, nous observons une réduction significative de leur mise en œuvre pour la première fois depuis un an.
- Deux tiers des CFO ont de meilleures perspectives pour leurs produits et services en 2010. Néanmoins, le rythme de la relance reste un important sujet de préoccupation. Les organisations plus importantes se montrent moins optimistes quant à la rapidité de cette accélération.
- Plus de 90 % des CFO prévoient une augmentation du nombre d’opérations de fusions & acquisitions dans l’année à venir. Un tiers d’entre eux insiste sur le fait que leur société interviendra en qualité d’acheteur ou de vendeur dans une opération de fusion & acquisition en 2010. Un autre tiers l’envisage comme une probabilité.
- Le coût et la disponibilité du crédit devraient connaître une amélioration graduelle. Grâce à la stabilisation du secteur financier, la faiblesse des taux de base semble enfin se traduire par une baisse des taux d’intérêts pour le secteur des entreprises.
- Les emprunts bancaires restent difficiles à obtenir pour 40 % des entreprises. Elles se divisent en deux catégories : celles qui ont accès au crédit et celles qui n’y ont pas accès. L’arrivée de normes de capitalisation plus sévères imposées par les banques pourrait encore renforcer cette tendance.
- Il sera plus souvent avantageux d’émettre des actions et des obligations que de contracter un emprunt bancaire. Ce sera particulièrement le cas pour les sociétés plus importantes.
- La gestion des coûts restera une priorité pour les entreprises. Les mesures structurelles, comme la délocalisation du support ou de fonctions de base, continueront également à faire partie des questions essentielles.
- La confiance dans la politique intérieure reste faible. Les répondants témoignent d’une confiance limitée dans l’efficacité et l’efficience de l’élaboration des politiques financières et économiques.

« Notre économie et notre système financier sont encore loin d’avoir retrouvé une situation normale », a conclu Thierry Van Schoubroeck, « mais l’enquête CFO montre que les choses s’améliorent ».

A propos de l’enquête
L’enquête du 4ème trimestre 2009 a été menée entre le 15 décembre et le 10 janvier. 50 CFO y ont pris part. 50% représente des sociétés cotées en bourse et les autres des sociétés à capitaux privés. Les entreprises participantes couvrent plusieurs secteurs d’activité. En termes de chiffre d’affaires, 35% d’entre elles se situent à plus de €1 milliard, 44% entre €100 millions et €1 milliard et 21% à moins de €100 millions.
www.deloitte.com/be/cfo-survey

A propos de Deloitte
Deloitte, cabinet d’audit et de conseil de premier plan en Belgique, offre des services à haute valeur ajoutée en matière d’audit, d’expertise comptable, de conseil fiscal, de corporate finance et de consultance. Plus de 2.400 collaborateurs répartis dans 12 bureaux conseillent des entreprises nationales et internationales, des PME ainsi que des institutions publiques et des ASBL. Le chiffre d’affaires pour l’exercice fiscal 2009 s’élève à 317 millions d’euros. Le cabinet belge fait partie du groupe international Deloitte Touche Tohmatsu, l’un des leaders mondiaux des services professionnels, regroupant plusieurs sociétés membres indépendantes. Nous concentrons nos efforts sur notre service à la clientèle à travers une stratégie mondiale menée au niveau local dans plus de 140 pays. Fortes d’un capital intellectuel composé de plus de 168.000 personnes dans le monde, nos sociétés membres fournissent des services dans les principaux domaines professionnels couvrant l’audit, la fiscalité, la consultance et le conseil financier. Leurs services, renommés pour leur excellence, ont déjà conquis les décideurs de la plupart des grandes enseignes internationales et nationales, publiques comme privées, et d’organisations prospères en plein essor opérant à l’échelle mondiale.

Le groupe Deloitte Touche Tohmatsu a réalisé un chiffre d’affaires de 26 milliards de dollars pour l’année 2009.
Deloitte Touche Tohmatsu est une «Swiss Verein». En cette qualité, elle ne peut nullement être tenue responsable des actes et des omissions de ses membres. En effet, tous ses membres sont des entités légales séparées et indépendantes opérant sous la dénomination «Deloitte», «Deloitte& Touche», «Deloitte Touche Tohmatsu», ou d’autres dénominations afférentes. Chaque membre offre ses services à la clientèle en son nom propre, et non en celui de la Deloitte Touche Tohmatsu Verein.

Mercredi 3 Février 2010
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