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Economy, Markets, Ratings, Statistics and Rates - September 7, 12 (7th update)


Economy, Markets, Ratings, Statistics and Rates - Daily news & daily views by Finyear.




Economy, Markets, Ratings, Statistics and Rates - September 7, 12 (7th update)






















MARKETS & ECONOMY - Commentaries of the day

09:00 AM

Morning Call: European Markets Push Up; ECB Inspires Rally But Focus Turns To US Payrolls

European equity markets are trading moderately higher this morning seeing some follow-through buying on the back of yesterday’s announcement by the ECB detailing the purchasing program of short dated periphery bonds and very firm Asian markets overnight after China announcing further stimulus measures in the important construction sector. Midmorning German industrial production figures are scheduled to be released expected to show only a very modest rebound after last month’s drop, a weaker than expected reading might persuade the ECB to follow yesterday’s bond purchasing announcement with a rate cut on their next meeting in October.

Highlight of the day in regard to economic data will be US Non Farm payrolls, expected to show continuing sluggish and subpar job growth bringing the Fed one step closer to implement further stimulus measures with some expecting some kind of announcement as early as next week when the next FOMC meeting is taking place. With today being the last trading day of the week it will be very interesting to see if the current prevailing optimism is indeed strong enough to give traders the confidence to keep their long positions over the weekend or if some might rather prefer to take some money off the table ahead of next week’s FOMC meeting and the crucial verdict on the ESM by the German constitutional court.

Ishaq Siddiqi - ETX Capital - www.etxcapital.com

09:00 AM

ECB finds the big gun, but is missing the ammunition

By Azad Zangana, economist - Schroders.

“After months of delay and inaction, the President of the European Central Bank (ECB) Mario Draghi has today announced the restarting of sovereign bond buying after earlier announcing no change in interest rates (0.75%). The ECB has been struggling to effectively lower the cost of borrowing in peripheral Europe, mainly due to the perceived risk of debt default and Euro exit risk.

“The ECB will now end the dormant Securities and Markets Programme (SMP), but hold on to the some €209bn of government bonds until maturity, and continue to sterilise those purchases. The new Outright Monetary Transactions (OMT) programme will buy government bonds with a maturity of three years and under, but only those for countries that will be under European Financial Stability Facility (EFSF) or European Stability Mechanism (ESM - once active) programs, or a precautionary programme, which we think Spain may be considering. The decision to link the purchases to bail-out programmes is designed to ensure conditionality of help remains, and reduces the risk of moral hazard, where member states receiving aid decide to ease off fiscal and structural reforms. For countries already receiving bail-outs, they must regain market access before the ECB include them in bond buying. In addition, the ECB will give up its preferential creditor status on future purchases; effectively making it equal to other investors should a country decide to default/restructure.

“In our view, the ECB has taken another step in the right direction, but is still some way away from totally removing the tail risks that investors fear. While the ECB has found the big gun in bond buying, it is missing the ammunition to make a long lasting positive impact on markets. Although the OMT will have no explicit limit to the amount of purchases, there is a serious flaw in its design. The ECB’s insistence to sterilise the bond purchases means that the ECB can only buy bonds as long as demand for Euro T-bills remains (the sale of which absorbs the liquidity released by the bond purchases). If demand dries up, as it did for the SMP at the start of the year, then the bond purchases would be halted. In that sense, Draghi may be overreaching when he said that the ECB would “backstop” the monetary union.

“With regards to the ECB’s creditor status being lowered, this should help encourage more investors to buy peripheral debt. There was a fear that if the ECB was to start buying bonds but retain its senior status, existing and future private investors would have been subordinated, as was the case when Greece eventually defaulted.

“Overall, useful measures being taken today which will help bring relief to peripheral Europe in the short-term. However, the capacity of the ECB and European governments to bail-out Spain AND Italy is seriously lacking, and will continue to be short until the ECB and Germany realise that Fed-style Quantitative Easing is the only effective tool.”

09:30 AM

La volatilité devrait se maintenir tout au long de l’année en raison des incertitudes en Europe

L’équipe de stratégistes de Russell Investments a mis à jour les Perspectives Mondiales 2012 du groupe et ajusté certaines de ses prévisions concernant le marché américain.

« Au moment de la publication des Perspectives Economiques Mondiales 2012 en décembre dernier, nous avions anticipé un marché qui continuerait d’évoluer en cycles successifs d’optimisme et de pessimisme, sur fond d’une reprise lente et laborieuse aux Etats-Unis, d’un ralentissement en Chine et de nouveaux épisodes de crise en Europe », rappelle Pete Gunning, Directeur mondial des investissements de Russell.

En décembre dernier, les prévisions développées dans les Perspectives Mondiales 2012 se résumaient ainsi :
- Les marchés resteront volatils, tiraillés continuellement entre les risques baissiers faisant la une des journaux financiers et les nouvelles rassurantes provenant des entreprises.
- La croissance modérée des résultats des entreprises permettra au marché des actions internationales de générer des performances à un chiffre pour l’année 2012.
- Aux Etats-Unis, la reprise en “racine carrée” se poursuivra, la croissance annuelle du PIB brut s’établissant à 2,5%.
- L’Europe continuera à alimenter l’actualité financière. Les décideurs politiques interviendront pour prévenir l’effondrement du système financier, mais une récession semble inévitable en Europe.
- L’économie chinoise ralentira, mais évitera un atterrissage brutal.
- Les indices U.S. large-cap Russell 1000® et S&P 500® afficheront tous deux des gains de 10% pour 2012, tandis que le taux à 10 ans américain atteindra 2,6%.

Jusqu’à présent, ces prévisions se sont avérées justes en 2012. Par exemple, la volatilité observée sur le marché américain a été élevée, le S&P fluctuant entre 1280 et 1420. Mais tout ne se passe pas exactement comme prévu - l’équipe de stratégie financière de Russell a donc révisé ses principales attentes pour 2012 en y apportant les modifications suivantes :
- Avec une économie et un taux de chômage légèrement moins bons que prévus en milieu d’année, l’équipe prévoit désormais une croissance du PIB réel de 2,1% pour l’année 2012 aux Etats-Unis.
- L’équipe a revu à la hausse ses prévisions pour les indices Russell 1000 et S&P 500, à 760 et 1375 respectivement en fin d’année 2012, ce qui équivaut à une performance annuelle de 9%, ou légèrement supérieure à 11% en incluant les dividendes. Cet ajustement reflète des résultats meilleurs qu’attendus du côté des entreprises, et ce malgré une croissance économique moins solide que prévue.
- L’équipe a également réduit ses anticipations sur le taux à 10 ans américain qui devrait ainsi terminer l’année à un niveau de 1,8%.

Malgré la dégradation des perspectives de croissance aux Etats-Unis, l’équipe de stratégistes ne croit pas à un scénario de récession et prévoit une croissance du PIB brut de l’ordre de 1,75 à 2,5% pour la fin de 2012 et 2013. Mais ils pensent néanmoins que ce rythme de croissance ne permette pas de réduire significativement le taux de chômage et anticipent donc une intervention de la Fed au travers d’une nouvelle série de mesures d’assouplissement quantitatives (QE3) pour le 4ème trimestre 2012 ou le 1er trimestre 2013.

En excluant l’Europe, les stratégistes de Russell estiment que le principal risque à la baisse pour l’économie américaine est le « gouffre budgétaire » (fiscal cliff) de début 2013 : la fin des avantages fiscaux et baisses d’impôts temporaires, associée à la mise en place effective des coupes budgétaires. Si le scénario central privilégié par l’équipe prévoit un accord permettant de limiter les restrictions budgétaires à environ 1,5% du PIB, l’incertitude autour de cet accord risque néanmoins de déstabiliser à la fois les marchés actions, l’activité des entreprises et la confiance des consommateurs.

Les incertitudes persistent en Europe, la Chine devrait atterrir “en douceur”

Les stratégistes de Russell continuent de voir en l’Europe une source principale d’incertitude pour les investisseurs ; ils partent du principe que les dirigeants européens feront le minimum nécessaire pour éviter une dislocation du système financier. Ils projettent qu’une solution durable ne peut se faire sans un réel engagement des dirigeants politiques européens vers une assurance des dépôts transnationale et vers une forme limitée d’union fiscale. Tout en acceptant que ces avancées ne soient pas immédiates, l’équipe considère que la réactivité des dirigeants politiques en Europe maintiendra les marchés bloqués dans un cycle « risk-on / risk off ».

Le scénario d’un atterrissage en douceur en Chine continue de faire l’unanimité chez les analystes internationaux de Russell. Si la dégradation des chiffres macroéconomiques au 3ème trimestre est source d’inquiétude, les mesures de stimulus économique d’ores et déjà mises en œuvre devraient permettre de stabiliser la croissance d’ici la fin de l’année. Le consensus continue d’anticiper une croissance du PIB chinois de l’ordre de 8% ; or, si les analystes de Russell estiment que ces prévisions pourraient encore être revues à la baisse, le risque de voir une croissance inférieure à 7% pour 2012 semble néanmoins écarté.

Marchés américains : les plus hauts atteints au mois d’août seront difficiles à retrouver d’ici la fin de l’année

Les nouvelles prévisions de cours de l’équipe de stratégistes de Russell pour le Russell 1000 et le S&P 500 sont légèrement inférieurs aux niveaux atteints début août, indiquant l’existence de risques à la baisse d’ici la fin de l’année. Selon les stratégistes de Russell, trois facteurs peuvent en effet provoquer une faible correction après les pics atteints en août :
- Les différents modèles de valorisation de Russell signalent que les actions américaines sont aujourd’hui pleinement valorisées. Certains indiquent même une légère survalorisation.
- La faiblesse de la croissance économique américaine risque de mettre les bénéfices des entreprises sous une pression accrue. Russell estime que la croissance des résultats s’alignera à terme avec le rythme de la croissance économique et que cet ajustement risque d’être plus brutal que prévu.
- Le marché américain traverse actuellement une nouvelle phase de prise de risques, alors que les marchés saluent les annonces du Président de la BCE, Mario Draghi qui « fera tout ce qu’il faut ». Mais une des grandes leçons de 2012 a été la nécessité de se méfier de ce marché lunatique qui oscille successivement entre pessimisme et optimisme.

Du côté du taux à 10 ans américain, les stratégistes sont d’avis que son repli depuis début 2012 s’explique par des chiffres de croissance en berne, le faible niveau d’inflation anticipé et l’attrait des investissements peu risqués. L’équipe prévoit désormais une légère hausse des taux d’ici la fin de l’année. Selon eux, une vente massive est peu probable tant que les marchés continuent d’anticiper des taux directeurs proches de zéro pour une période encore significative.

« Lorsque nous avons publié nos Perspectives 2012, le message clé était que chaque point de base allait compter dans un contexte de faibles rendements » rappelle Gunning. « Lorsque chaque point de performance est durement gagné, les investisseurs doivent être attentifs à tous les facteurs liés à la gestion de leur portefeuille. Nos portefeuilles multi-classes d’actifs ont bénéficié d’une diversification élargie à des classes d’actifs alternatives, notamment grâce des ajustements d’allocation dynamiques selon les conditions de marché, ainsi que de notre recherche d’efficacité en matière d’implémentation de portefeuille et de courtage »

Gunning ajoute que jusqu’à présent, l’année 2012 s’est déroulée conformément à ses attentes. Mais l’année peut encore réserver des surprises, bonnes comme mauvaises. Chaque détail requiert une vigilance extrême.

« Générer de la performance dans cet environnement de marché requiert une approche active, globale et multi-stratégie. Aujourd’hui, la sélection de gérants capables de surperformer dans chaque secteur et chaque zone géographique compte plus que jamais » précise Gunning.

« L’accès aux classes d’actifs dites non traditionnelles via la gestion alternative peut également se révéler être une stratégie gagnante permettant de dynamiser la performance d’un portefeuille. Alors que la volatilité croît et que les rendements baissent, nous estimons qu’une gestion dynamique, saisissant les opportunités d’investissement quand elles se présentent, deviendra progressivement la norme pour les investisseurs les plus efficaces ».

10:00 AM

European equity markets are trading moderately higher this morning seeing some follow-through buying on the back of yesterday’s announcement by the ECB detailing the purchasing program of short dated periphery bonds and very firm Asian markets overnight after China announcing further stimulus measures in the important construction sector. Midmorning German industrial production figures are scheduled to be released expected to show only a very modest rebound after last month’s drop, a weaker than expected reading might persuade the ECB to follow yesterday’s bond purchasing announcement with a rate cut on their next meeting in October.

Highlight of the day in regard to economic data will be US Non Farm payrolls, expected to show continuing sluggish and subpar job growth bringing the Fed one step closer to implement further stimulus measures with some expecting some kind of announcement as early as next week when the next FOMC meeting is taking place. With today being the last trading day of the week it will be very interesting to see if the current prevailing optimism is indeed strong enough to give traders the confidence to keep their long positions over the weekend or if some might rather prefer to take some money off the table ahead of next week’s FOMC meeting and the crucial verdict on the ESM by the German constitutional court.

Markus Huber - ETX Capital - www.etxcapital.com

This communication is issued by ETX Capital (trading name of Monecor London Limited) by the Sales or Trading Department to investors only and is not research. It is for informational purposes and is not an official confirmation of terms. It is confidential and is the intellectual property of ETX Capital and redistribution is prohibited. It is not guaranteed as to accuracy, nor is it a complete statement of the financial products or markets referred to. Opinions expressed are subject to change without notice and may differ or be contrary to the opinions or recommendations of other ETX employees or the opinions expressed by other business areas or by ETX Capital itself as a result of using different assumptions and criteria. ETX Capital may maintain long or short positions in the financial instruments referred to and may transact them as principal or agent. Unless stated specifically otherwise, this is not a recommendation, offer or solicitation to buy or sell and any prices or quotations contained herein are indicative only. To the extent permitted by law ETX Capital does not accept any liability arising from the use of this communication.

10:00 AM

Statement by IMF Managing Director Christine Lagarde on ECB Decisions

Managing Director Christine Lagarde of the International Monetary Fund (IMF) made the following statement regarding today’s decisions of the European Central Bank (ECB):

“We strongly welcome the ECB’s new framework, the Outright Monetary Transactions (OMT), for intervention in sovereign bond markets of countries accepting EFSF and ESM support for their macroeconomic adjustment programs and adhering to the associated structural and fiscal reform efforts. The IMF stands ready to cooperate within our frameworks.

“Decisive implementation of the new intervention program will help repair monetary transmission, and support countries’ efforts to secure finance at a reasonable cost while they undertake sustained macroeconomic adjustment. We see the ECB’s action as an important step toward strengthening stability and growth in the Euro Area.”

10:15 AM

FRANCE : SITUATION MENSUELLE BUDGÉTAIRE AU 31 JUILLET 2012

Solde
Le solde général d’exécution au 31 juillet 2012 s’établit à -85,5 Md€ contre -86,6 Md€ à la même date en 2011.
Le solde général d’exécution à fin juillet s’améliore par rapport à la même période de l’exercice précédent, en cohérence avec la réduction attendue du déficit budgétaire de l’Etat.

Dépenses
Au 31 juillet 2012, les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 226,0 Md€ contre 219,7 Md€ au 31 juillet 2011.
La progression des dépenses est conforme à la prévision de la loi n° 2012-958 du 16 août 2012 de finances rectificative pour 2012. Après la phase 2010-2011 de bascule dans le nouveau système d’information financier CHORUS (la totalité des ministères utilisent l’application depuis le 1er janvier 2011), les ministères ont pu démarrer leur gestion 2012 plus rapidement qu’en 2011. La consommation à fin juillet 2012 montre que la dépense évolue à son rythme de croisière.

Recettes
Au 31 juillet 2012, les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 162,3 Md€ contre 160,6 Md€ à fin juillet 2011.
Les encaissements de recettes fiscales à fin juillet sont en progression de 1,4 Md€ par rapport à 2011. Les recettes d’impôt sur le revenu à fin juillet sont en baisse de 0,5 Md€ par rapport à l’année dernière en raison d’un décalage calendaire des remboursements de crédits d’impôt (payés à partir du mois de juillet cette année alors qu’ils étaient concentrés sur le mois d’août l’année dernière). Les encaissements des autres recettes fiscales de l’Etat sont globalement en ligne avec les prévisions de la dernière loi de finances rectificative pour 2012.

Le produit des recettes non fiscales enregistré à fin juillet s’élève à 8,3 Md€, contre 8,5 Md€ à fin juillet 2011. L’écart résulte notamment du moindre niveau de dividende des entreprises financières, partiellement compensé par les recettes exceptionnelles relatives au culot d’émission des anciens billets libellés en francs (0,5 Md€) et à la procédure d’attribution d’autorisations d’utilisation de fréquences hertziennes dans la bande 800 MHz en France métropolitaine pour établir et exploiter un réseau radioélectrique mobile ouvert au public (fréquences dites « 4G », 1,3 Md€).

Comptes spéciaux
Le solde des comptes spéciaux s’établit à - 21,8 Md€ à fin juillet 2012 contre - 27,5 Md€ à fin juillet 2011.
L’évolution, à fin juillet, du solde des comptes spéciaux reste encore peu significative, exception faite de l’enregistrement, opéré en janvier 2012, de la quote-part de recettes attribuée au CAS « Gestion et valorisation des ressources tirées de l’utilisation du spectre hertzien » pour la cession des fréquences dites « 4G ».

Jérôme CAHUZAC
Ministre délégué chargé du Budget
Communiqué de presse
www.economie.gouv.fr
Paris, le 7 septembre 2012

10:30 AM

BCE / Mario Draghi sort enfin le Bazooka monétaire : un programme d’achats d’actifs direct et « illimité »

Par Fabrice Cousté, DG de CMC Markets France.

Une décision historique ! Mario Draghi a sorti l’artillerie lourde pour apaiser durablement la crise de la zone euro, en présentant cet après-midi son dispositif de rachat d’actifs obligataires mis à disposition des pays les plus en difficulté sur le plan de leur refinancement.

Pour la première fois de son histoire, la BCE s’engage dans un programme de rachats illimité quantitativement, et direct, convergeant ainsi un peu plus vers la politique monétaire privilégiée par la Reserve Fédérale aux Etats-Unis.

Nommé « Outright Monetary Transactions », le nouveau programme d’assouplissement quantitatif proposé par la banque centrale se démarque en effet des opérations précédentes. Il s’agit de transactions monétaires directes auprès des Etats périphériques de la zone euro et non pas « intermédiées » par les établissements bancaires comme lors des opérations de LTRO précédentes. Le programme OMT concernera les obligations souveraines d’échéances de 1 à 3 ans, mais sera bel et bien conditionné à une demande formelle de déclenchement des fonds de l’actuel FESF ou du futur MES, par les états qui en ont besoin.

Le volontarisme de la BCE a été salué comme il se doit par les marchés financiers. Le Cac 40 a clôturé en hausse de +3.06% et une détente notable des taux obligataires souverains espagnols s’est immédiatement matérialisée. De quoi offrir un peu plus de garanties aux investisseurs institutionnels pour racheter de nouveau de la dette souveraine européenne, une classe d’actifs qui n’inspirait vraiment plus confiance, exception faite des valeurs refuges comme le Bund ou l’OAT française. Dans une configuration où, comme l’a confirmé Mario Draghi, les perspectives macroéconomiques de la zone resteront en berne jusqu’à la fin de l’année et même un peu plus (croissance de -0.2% en 2012 en zone euro, de -0.4% à +1% en 2013), l’électrochoc instauré par la BCE devrait permettre aux places boursières de poursuivre le rally de cet été. Le retour des volumes d’échanges est généralement un indicateur fiable de la vigueur d’un cycle et il semble aujourd’hui qu’on soit dans une telle configuration, avec plus de 4 Milliards d’euros de transactions sur le Cac 40 lors la séance du jour.

10:40 AM

Johannes Mueller, Chef Economiste chez DWS Investments déclare :

« Aujourd’hui, la BCE s’attaque à l’un des défauts majeurs de l’Union Monétaire Européenne. Nous avons assisté à une divergence croissante des conditions monétaires dans les pays membres. Nous avons pu observer évolution anormale : les taux d’intérêt pour le secteur privé ont diminué dans les pays les plus robustes, tandis qu’ils ont augmenté dans les pays les plus faibles, qui souffrent déjà de programmes d’austérité budgétaire et un niveau de chômage élevé.

Les divergences des taux des obligations d’Etat ont certainement contribué à cette tendance néfaste. Ainsi en forçant une convergence des taux pour la dette souveraine en Europe, la BCE espère initier une convergence parallèle dans le secteur privé.

C’est une évolution positive. Alors que la BCE va stériliser la liquidité créée par les achats des obligations, les craintes d’une soudaine reprise d’inflation devraient être balayées. Cette tache aurait du être prise en charge par les pouvoirs politiques européens, mais c’est la banque centrale qui, encore une fois, a du apporter la réponse. Les contribuables n’auront pas à payer, mais les épargnants devront accepter des taux d’intérêt artificiellement bas. »

1:00 PM

European financial markets are in a buoyant mood this morning, with investors comfortably building risk positions after the ECB’s bond buying plan which was announced yesterday. As a result, Spanish and Italian bond yields have eased significantly during today’s session, while equity indices for both countries have posted decent gains. ECB chief Mario Draghi finally delivered on his promise with a bond buying plan unlike one we have seen before, soothing immediate concerns about tensions in the debt markets.

With the ECB bond buying plan out of the way, investors are optimistic that Spain will finally seek assistance from the ECB in the sessions ahead and the German court will approve of the EFSF and ESM as the ECB operates within its mandate next week. With a backstop in place for euro zone governments, we are waiting for the first one to throw in the towel –Spain is likely to respond with requesting help before October’s huge tranche of bonds the government there plan to sell. Aside from ECB, better-than-expected German industrial production injected some support in morning proceedings here in Europe, unexpectedly rising in July.

Looking ahead, US nonfarm payrolls take the centre stage with investors increasingly optimistic we will see a strong outcome this afternoon. Forecasts for August US jobs generation range from 130k to 160k, but have steadily increased thanks to yesterday’s ADP jobs report which is often seen as a precursor to the payrolls. ADP yesterday said 201k jobs were added in the US last month, smashing expectations. This bodes well for today’s number – indeed ETX Capital sees the DJIA is set to open around 40 points higher while the S&P 500 up around five points. If we see a stellar reading today, it is almost certain that the Fed will hold back from adding stimulus at next week’s policy meeting. With the US elections due in November, the Fed is likely to hold fire until 2013 at the earlier.

Ishaq Siddiqi - ETX Capital - www.etxcapital.com

STATISTICS of the day

09:00 AM

FRANCE (INSEE)

Les niveaux de vie en 2010

En 2010, selon l’enquête Revenus fiscaux et sociaux, le niveau de vie médian s’élève à 19 270 euros annuels, soit une diminution en euros constants de 0,5 % par rapport à 2009. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 430 euros ; celui des 10 % les plus aisées est d’au moins 36 270 euros, soit 3,5 fois plus. Le niveau de vie baisse ou stagne pour pratiquement toutes les catégories de population sauf pour les plus aisées. Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 964 euros mensuels en 2010. La pauvreté continue de progresser. Elle concerne 8,6 millions de personnes, soit 14,1 % de la population contre 13,5 % en 2009.

Cette progression affecte davantage les enfants : le taux de pauvreté des moins de 18 ans atteint 19,6 %, en hausse de 1,9 point. La non-reconduction de mesures d’aides ponctuelles, mises en œuvre en 2009 afin de limiter les effets de la crise sur les ménages modestes, et le gel du barème des prestations familiales en 2010, expliquent pour partie que cette population soit plus affectée.

EUROPE

La Banque Centrale Européenne ne modifie pas les taux d'intérêt
Le Conseil des gouverneurs de la BCE a décidé que le taux d’intérêt des opérations principales de refinancement ainsi que ceux de la facilité de prêt marginal et de la facilité de dépôt demeureront inchangés, à respectivement 0,75 %, 1,50 % et 0,00 %.

European Central Bank keeps interest rates unchanged
The Governing Council of the ECB decided that the interest rate on the main refinancing operations and the interest rates on the marginal lending facility and the deposit facility will remain unchanged at 0.75%, 1.50% and 0.00% respectively.

CHINA (National Bureau of Statistics of China)

Announcement on Preliminary Verified GDP Data in 2011

According to the Reform on China’s GDP Accounting and Data Release System (NBS Documentation No.70, 2003), Annual GDP accounting including three procedures: preliminary accounting, preliminary verification and final verification. According to the information from 2011 annual statistical reporting, financial information of some industries, information from sampling surveys, preliminary verification on 2011 GDP data was conducted by NBS recently. The results are as follows:

After preliminary verification, the aggregate of GDP at current price in 2011 was 47,288.2 billion yuan, added 131.8 billion yuan than that of preliminary accounting data, with growth rate of 9.3 percent at constant price, and increased 0.1 percentage points over the preliminary accounting data. Of the total, the value-added of the primary industry was 4,748.6 billion yuan, decreased 22.6 billion yuan over the preliminary accounting data, with growth rate of 4.3 percent, and dropped 0.2 percentage points over the preliminary accounting data; that of the secondary industry was 22,041.3 billion yuan, a decrease of 17.9 billion yuan over the preliminary accounting data, with growth rate of 10.3 percent; and decreased 0.3 percentage points over the preliminary accounting data; that of the tertiary industry was 20,498.3 billion yuan, an increase of 172.3 billion yuan, with growth rate of 9.4 percent, and increased 0.5 percentage points comparing with the preliminary accounting data. Based on the results of preliminary verification, the structure is that the primary industry took a share of 10.0 percent, while the secondary industry and the tertiary industry took a share of 46.6 and 43.4 percent respectively.

GERMANY (Statistisches Bundesamt, Wiesbaden 2012)

German exports in July 2012: +9.2% on July 2011 - Foreign trade (special trade)
Germany exported commodities to the value of Euro 93.6 billion and imported commodities to the value of Euro 76.7 billion in July 2012. The Federal Statistical Office (Destatis) also reports on the basis of provisional data that German exports hence increased by 9.2% and imports by 1.9% in July 2012 on July 2011. After calendar and seasonal adjustment, exports increased by 0.5% and imports by 0.9% compared with June 2012.

3.1% less business insolvencies in the first half of 2012
In first half of 2012, German insolvency courts reported 14,776 business insolvencies. As reported by the Federal Statistical Office (Destatis), that was 3.1% less than in the first half of 2011. The number of consumer insolvencies in first half of 2012 was 49,750 cases, which was 3.9% less than in first half of 2011.

Sharp rise in labour costs in 2nd quarter of 2012: +1.5% on previous quarter - Labour costs in the private sector
Labour costs per hour worked in Germany were up a seasonally and calendar adjusted 1.5% in the second quarter of 2012 compared with the first quarter of 2012. This is the fourth-highest rise in the labour cost index time series, which go back to 1997. The Federal Statistical Office (Destatis) also reports that the costs of gross earnings increased 1.8%, non-wage costs 0.5%.

SWITZERLAND

La situation sur le marché du travail en août 2012
Selon les relevés du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), à fin août 2012, 119’823 personnes étaient inscrites au chômage auprès des offices régionaux de placement (ORP), soit 3529 de plus que le mois précédent. Le taux de chômage a augmenté, passant de 2,7% en juillet 2012 à 2,8% pendant le mois sous revue. Le chômage a augmenté de 8’136 personnes (+7,3%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente.


RATES

Tableau de bord financier - Financial Dashboard

Cotations, indices et taux. Mise à jour quotidienne par Finyear.
Quotations, indices and rates. Updated daily by Finyear.

Link : http://www.finyear.com/Tableau-de-bord-financier-Financial-Dashboard_a15066.html


Vendredi 7 Septembre 2012
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