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Economy, Markets, Ratings, Statistics and Rates - September 18, 12 (9th update)


Economy, Markets, Ratings, Statistics and Rates - Daily news & daily views by Finyear.




Economy, Markets, Ratings, Statistics and Rates - September 18, 12 (9th update)






MARKETS, ECONOMY & STATISTICS - Commentaries of the day

Every day our commentaries keep you updated.

09:00 AM
MARKETS - Morning Call: European Markets Trading Lower On Weak Overnight Leads - Marcus Huber ETX Capital

European equity markets are trading lower this morning on the back of US markets posting moderate declines mirroring the profit taking seen earlier in Europe and on concerns that current tensions between China and Japan over a group of islands might escalate. With tensions getting worse in Asia and uncertainty growing investors are becoming once again more risk averse with stocks currently not necessary their first choice when it comes to investment decisions.
Centre stage will take this morning the important German ZEW index, after having shown weakness in the past few months with the European financial crisis finally also catching up with Germany a modest rebound is expected today reflecting recent more stable financial markets and declining periphery yields.
Overall it wouldn’t be too much of a surprise if markets are once again tending weaker today with continuing profit taking on the agenda as ‘escalating’ events in Asia might just prove to be the perfect catalyst to do so.

09:30 AM
STATISTICS - EUROPA - Eurostat


Excédent de 15,6 milliards d'euros du commerce international de biens de la zone euro.
Euro area international trade in goods surplus of 15.6 bn euro.
Überschuss des Euroraums im internationalen Warenverkehr in Höhe von 15,6 Mrd. Euro.

09:30 AM
STATISTICS - FRANCE - INSEE


Au deuxième trimestre 2012, l’indice du coût du travail augmente de 0,5 %
Au deuxième trimestre 2012, l’indice du coût du travail (ICT) - salaires seuls de l’ensemble des secteurs marchands non agricoles augmente de 0,5 % en données corrigées des variations saisonnières. Au premier trimestre 2012, l’indice avait déjà augmenté de 0,5 %.
En glissement annuel, l’ICT - salaires seuls croît de 2,1 %. Le temps de travail moyen est en légère hausse (+0,1 % en glissement annuel).

Les salaires accélèrent dans le tertiaire mais baissent dans la construction
Les salaires accélèrent dans le tertiaire au deuxième trimestre (+0,7 % après +0,3 %). Ils se redressent dans le secteur de la finance et assurance (+1,5 % après -0,7 %) et dans les services administratifs (+1,1 % après -0,1 %). Le secteur des activités immobilières voit les salaires diminuer (-0,8 %). Sur un an, les salaires du tertiaire augmentent de 2,1 % après +1,9 % au trimestre précédent. Dans la construction, les salaires baissent de nouveau au deuxième trimestre (-0,1 % après -0,1 %). En glissement annuel, ils augmentent de 1,4 %.

Les salaires ralentissent dans l’industrie
Les salaires dans l’industrie augmentent de 0,4 % au deuxième trimestre 2012 après +1,2 % au premier trimestre. Ce ralentissement est dû principalement à la baisse des salaires dans le secteur énergétique (-3,7 %) après la forte hausse du premier trimestre (+6,8 %). En revanche, les salaires accélèrent dans l’industrie manufacturière (+1,1 % après +0,6 %). Sur un an, les salaires de l’industrie progressent de 2,3 % contre +3,0 % au premier trimestre.

PLUS : http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=101&date=20120917

10:00 AM
STATISTICS - CANADA - Statistiques Canada


Opérations internationales du Canada en valeurs mobilières, juillet 2012
Les investisseurs non résidents ont acquis pour 6,7 milliards de dollars de titres canadiens en juillet, après un désinvestissement de 7,8 milliards de dollars enregistré en juin. Les investissements canadiens en titres étrangers se sont raffermis pour atteindre 4,6 milliards de dollars et étaient répartis également entre des titres d'emprunt et des actions.

Canada's international transactions in securities, July 2012
Non-resident investors acquired $6.7 billion of Canadian securities in July, following a $7.8 billion divestment in June. Canadian investment in foreign securities strengthened to $4.6 billion and was equally split between debt and equity securities.

10:00 AM
ECONOMY - Perspectives Eco et Marchés - Edition du 17 septembre 2012 - CREDIT AGRICOLE


En zone euro, l'indice allemand ZEW devrait rebondir fortement (mardi) mais les indices PMI pourraient rester globalement stables en territoire de contraction de l'activité (jeudi). Aux Etats-Unis, les données d'activité seront de second ordre mais elles devraient confirmer la reprise graduelle du marché de l'immobilier en particulier.

PLUS :
http://etudes-economiques.credit-agricole.com/site/l-actualite-economique-et-financiere-de-la-semaine-a-venir-1685.html

10:30 AM
ECONOMY - SUISSE / SWITZERLAND - Confédération - State Secretariat for Economic Affairs


Suisse : croissance ralentie de l’économie

English version below. Prévisions conjoncturelles du Groupe d’experts de la Confédération pour l’automne 2012*.

Le ralentissement conjoncturel international touche désormais la Suisse. Face à la morosité de la situation économique mondiale, le Groupe d’experts de la Confédéra-tion prévoit, pour les trimestres à venir, le maintien d’une conjoncture affaiblie en Suisse et une légère hausse du chômage. Il n’y a cependant pas lieu d’escompter une récession marquée ; la solidité de la conjoncture intérieure et l’effet stabilisateur que le cours plancher du franc suisse face à l’euro exerce sur l’économie d’exportation empêchent un ralentissement plus marqué du rythme d’expansion. La croissance du PIB suisse devrait atteindre 1,0 % pour 2012 et, à condition que la conjoncture mondiale se redresse, s’accélérer légèrement en 2013 à 1,4 %. Les risques d’une nouvelle aggravation de la crise de la dette publique dans la zone euro se sont sans doute réduits avec les décisions récentes de la BCE, mais ils ne sont pas totalement écartés.

Conjoncture internationale
Les signes d’affaiblissement de la conjoncture internationale se sont précisés ces derniers mois. Dans la zone euro, en particulier, la crise de la dette pèse de plus en plus sur l’évolution économique. Alors que l’Italie, l’Espagne et d’autres pays s’enlisent dans une récession marquée, les pays à plus forte croissance de la zone euro, à commencer par l’Allemagne, semblent à leur tour entraînés dans une spirale conjoncturelle descendante. En Asie, de nombreux pays voient leur économie sérieusement ralentie du fait des impulsions faiblissantes du commerce mondial.

Les perspectives conjoncturelles pour l’année à venir sont largement tributaires de l’évolution de la crise de la dette dans la zone euro et de ses répercussions. La décision récente de la Banque centrale européenne (BCE) d’acheter sur le marché secondaire, en cas de besoin, autant d’obligations d’Etat des pays en crise que nécessaire pour faire baisser leurs taux d’intérêt devrait atténuer le risque d’une aggravation de la crise de la dette européenne, car elles montrent la détermination de la BCE à enrayer cette crise par tous les moyens. Cela dit, même si les marchés financiers s’apaisent durablement, la zone euro aura du mal à surmonter rapidement la récession, car les mesures de consolidation budgétaire sévères et les processus d’adaptation dans le secteur privé continueront de peser sur l’économie, en particulier dans les pays du sud de l’Europe.

Les autres régions du monde devraient pouvoir venir à bout du ralentissement conjoncturel l’an prochain. Certes, la multiplication des signes d’affaiblissement suscite également en Chine des craintes quant à un ralentissement plus marqué de la croissance. Le rôle de soutien à la conjoncture mondiale exercé par l’économie chinoise pourrait se fragiliser. Les autorités chinoises ont toutefois la volonté et les ressources financières nécessaires pour stabiliser les banques, le marché de l’immobilier et la conjoncture, ce qui devrait permettre d’éviter une contraction sensible (« hard landing ») de l’économie chinoise au cours des trimestres à venir. Aux Etats-Unis, la poursuite de l’expansion économique – certes modérée – n’est pas sérieusement menacée pour le moment, car le repli observé dans l’industrie est contrebalan-cé par la reprise qui se confirme dans deux secteurs frappés par la crise, à savoir la cons-truction et l’immobilier. Insatisfaite du rythme de la reprise et de la situation sur le marché du travail, la Réserve fédérale américaine a annoncé vouloir poursuivre sa politique monétaire expansive. Elle continuera de racheter notamment des titres adossés à des créances immo-bilières et elle compte maintenir son taux directeur au plus bas niveau jusqu’en 2015 au moins.

Prévisions conjoncturelles pour la Suisse
Le ralentissement conjoncturel international touche désormais la Suisse. Après un 1er trimestre 2012 relativement bon, la croissance du PIB s’est érodée au 2e trimestre. L’évolution économique révèle de fortes divergences entre les secteurs domestiques (sec-teurs proches de la consommation, services axés sur le marché intérieur), qui se portent relativement bien, et plusieurs secteurs d’exportation (industrie et tourisme), qui sont confrontés à des impératifs d’adaptation. Sur le plan intérieur, la conjoncture est soutenue dans une large mesure par le niveau historiquement bas des taux d’intérêt, la baisse des prix à la consommation (ce qui a un effet positif sur le revenu réel des ménages) et le solde migratoire nette qui continue d’être positif.

Les perspectives d’exportation pour plusieurs branches demeurent moroses, vu que le fléchissement de la conjoncture internationale touche désormais des marchés jusqu’ici solides, comme l’Allemagne et l’Asie. Dans ces circonstances, il est d’autant plus important que la situation monétaire se soit légèrement détendue, et ce, grâce surtout au cours plancher fixé par la BNS il y a un peu plus d’une année. Le franc a cessé de s’apprécier par rapport à l’euro, qui reste faible, et s’est même quelque peu déprécié vis-à-vis d’autres monnaies comme le dollar et de nombreuses devises asiatiques. Le taux plancher contribue ainsi, de manière déterminante, à ce que la situation de l’économie d’exportation se stabilise et de-meure relativement supportable.

Le Groupe d’experts prévoit que globalement la conjoncture suisse sera peu dynamique durant les prochains trimestres. Il n’y a cependant pas lieu d’escompter une récession grave (recul prononcé du PIB sur plusieurs trimestres), en raison notamment de la solidité de la conjoncture intérieure et de l’effet stabilisateur du cours plancher face à l’euro sur l’économie d’exportation. Sans surprise, les enquêtes conjoncturelles récentes font état d’une morosité, en particulier dans l’industrie, mais ne montrent aucune détérioration susceptible de déboucher sur une crise.

Pour l’ensemble de l’année 2012, le Groupe d’experts table sur une faible croissance du PIB de 1,0 % (dernière prévision: +1,4 %). L’économie suisse continue ainsi de se porter relati-vement bien en comparaison européenne, même si elle marque manifestement le pas. Si la prévision a été légèrement revue à la baisse par rapport à celle de juin dernier, c’est, d’une part, à cause d’une appréciation moins favorable de la conjoncture internationale et, d’autre part, en raison de la récente révision des comptes nationaux. Selon les nouvelles données, la croissance économique a été moins forte que prévu en début d’année 2012, ce qui fait baisser la moyenne annuelle. L’estimation pour 2013 reste pratiquement inchangée. A condi-tion que la situation économique et financière se stabilise progressivement dans la zone euro, les perspectives devraient s’améliorer pour l’économie d’exportation, et le moteur de la conjoncture suisse devrait reprendre, progressivement également, de la vitesse, ce qui per-met de tabler sur une croissance annuelle de 1,4 % en 2013 (prévision précédente: +1,5 %).

Comme escompté, le ralentissement conjoncturel gagne peu à peu le marché du travail. Au cours des huit premiers mois de l’année, le chômage a affiché une légère tendance à la hausse. Le taux de chômage désaisonnalisé est passé de 2,8 % en début d’année à 2,9 % à la fin août . Compte tenu des prévisions maussades quant à l’évolution conjoncturelle, le chômage devrait poursuivre temporairement sa hausse, en particulier dans les secteurs économiques confrontés à des problèmes d’ordre conjoncturel ou structurel (c.-à-d. dans une partie de l’industrie d’exportation, dans le tourisme, ainsi que dans le secteur financier), avant de se stabiliser dans le courant de l’année prochaine. En moyenne annuelle, le Groupe d’experts s’attend à un taux de chômage de 2,9 % en 2012 et de 3,3 % en 2013**.

Risques conjoncturels
La conjoncture internationale demeure faible et très incertaine. Le risque d’une accentuation de la crise de la dette dans la zone euro, qui a dominé ces derniers mois, devrait s’être réduit grâce aux décisions récentes prises par la BCE. Il est cependant trop tôt pour lever l’alerte. Tant que les pays en crise n’auront pas réalisé, dans leurs processus de réforme, des progrès substantiels vers des finances publiques plus solides et une compétitivité économique accrue, la crise ne sera pas résolue et le risque de nouvelles pertes de confiance et d’une recrudescence des turbulences sur les marchés financiers ne pourra pas être écarté.

La propagation du fléchissement conjoncturel à d’autres régions du monde, qui a été obser-vée dernièrement, représente un autre risque conjoncturel. Vu les liens étroits qui existent dans les échanges commerciaux et dans les processus de production au niveau international, cette évolution pourrait freiner le commerce mondial dans une mesure plus importante que prévu. Selon l’expérience, un ralentissement plus marqué pourrait être ressenti dans diverses économies asiatiques axées essentiellement sur les exportations. Si l’Asie, dans son ensemble, devait subir non pas un fléchissement de courte durée mais une perte de dynamisme plus marqué, les impulsions faiblissantes de cette région dynamique accableraient davantage l’industrie suisse d’exportation.

* Le Groupe d’experts de la Confédération publie chaque trimestre ses prévisions pour l’évolution conjoncturelle de la Suisse. Les dernières prévisions datent de septembre 2012. La publication trimestrielle du SECO «Tendances conjoncturelles» intègre ces nouvelles prévisions et approfondit également certains aspects de l’évolution conjoncturelle récente. Cette publication est disponible en annexe des numéros de février, d’avril, de juillet et d’octobre de La Vie économique.

** En juillet 2012, la base de calcul du taux de chômage a été actualisée d’après le nombre de personnes actives issu du recensement fédéral de la population 2010 de l’OFS. Il s’ensuit que le taux de chômage est inférieur d’environ 0,3 point de pourcentage au taux établi avant la révision. Ainsi, le taux de chômage pour 2011, qui atteignait 3,1 % selon l’ancienne base de calcul, se situe à 2,8 % selon la nouvelle base. Cet écart doit aussi être pris en compte dans la comparaison entre les prévisions actuelles pour 2012 et 2013 et celles établies en juin dernier.

ENGLISH VERSION:

Switzerland: Slowdown in economic growth

Economic forecasts from the Federal Government’s Expert Group - autumn 2012*.

The international economic slowdown has also reached Switzerland. In view of the weak global economic conditions the Federal Government’s Expert Group expects dampened economic activity to continue over the coming quarters. Furthermore, a small rise in unemployment is expected. However, the Group does not foresee a marked recession in Switzerland thanks to the robust domestic economy and the exchange rate floor against the Euro. The latter created stability for the export industry. GDP for 2012 is forecast to grow by 1.0%, with a slight pickup to 1.4% for 2013, contingent upon there being a recovery in the global economy. The latest decisions taken by the ECB have reduced the risks of a further escalation in the sovereign debt crisis within the Euro region, however these risks still remain.

International economy
More signs of a weakening global economy have emerged over recent months. The sovereign debt crisis is hampering economic activities to an increasing extent, particularly in the Euro region. Whilst Italy, Spain and other countries remain in deep recession, those countries of the Euro region which have been reporting stronger growth, primarily Germany, are now also being visibly suffering under the crisis. The weakening of the impetus provided by global trade is leaving clear signs of a slowdown in many countries, including Asian countries.

The economic prospects for the next year depend significantly upon the further development of the sovereign debt crisis in the Euro region and the resultant consequences. The latest decision by the European Central Bank (ECB) to perform Outright Monetary Transactions (OMTs) is likely to have reduced the risk of further escalation. If necessary, an unlimited quantity of government bonds issued by the crisis countries will be bought on the secondary market in order to reduce their interest costs. This decision signals a clear commitment to use all available resources to stem the crisis. However, even if this brings certain stability to the financial markets, it is likely that the ability of the Euro region to escape the recession will be a challenging process. The tough measures aimed at achieving fiscal policy consolidation, together with the processes of adaptation in the private sector, particularly in the Southern European countries, are continuing to have a dampening effect.

It is expected that the regions outside Europe will manage to overcome their economic downturn next year. The accumulating signs of weakness from China are causing concern that what has so far been the most stable pillar supporting the fragile global economy could now be crumbling. However, the fact that Chinese politicians have the will and financial resources to stabilise the banks, the property market and the economy suggests there will be no hard landing in China. The moderate economic expansion in the USA seems to continue as the slowdown in industry is being offset by the on-going recovery in the crisis hit construction and property sector. Nevertheless, the Federal Reserve Open Market Committee decided to support a stronger economic recovery by purchasing agency mortgage-backed securities and to keep interest rates low until 2015. These measures are intended to foster economic growth and improve labour market conditions.

Economic forecast for Switzerland
The slowdown in international economic activity has also reached Switzerland. Following a relatively good 1st quarter 2012, GDP growth weakened in the 2nd quarter. The development of the economy is characterised by significant divergences between domestic sectors which are still performing relatively well (consumer-related areas, domestic economy-orientated services) and the export sectors (industry and tourism) which are under increased pressure to adapt. Key support for the domestic economy is provided by the historically low interest rates, falling consumer prices (with a positive impact on real household incomes) and the high immigration.

In contrast, export prospects currently remain under pressure, not least since the weakness of the international economy has now also reached previously robust markets such as Germany and Asia. Against this background it is all the more important that the currency situation has eased slightly thanks to the exchange rate floor against the Euro which was introduced a year ago by the SNB. The Swiss franc has not appreciated any further against the weakening Euro and in fact has fallen against other currencies such as the US dollar as well as numerous Asian currencies. The exchange rate floor is therefore making an important contribution towards stabilising the framework conditions for the export industry and keeping it profitable.

The Expert Group generally expects the Swiss economy to only report modest growth over the coming quarters. However, it does not anticipate a recession (sharp fall in GDP over several quarters) thanks to the robust domestic economy and the stability created for the
export industry by the exchange rate floor against the Euro. As expected, the latest economic surveys for industry in particular reveal a subdued mood but not a critical deterioration.

For the year 2012 as a whole the Expert Group anticipates a moderate rise in GDP of 1.0% (previous forecast 1.4%). As such, the Swiss economy remains in better shape than other European countries, despite the unmistakable weakening. The slight downward adjustment in the forecast compared with the June figure is partially attributable to the continuing unfa-vourable assessment of the international economic environment. The latest revision of the Production Account is another contributory factor; according to the revised data, growth for the beginning of 2012 was lower than had previously been reported, leading to a lower average for the year 2012. The assessment for 2013 remains virtually unchanged: providing that the economic and financial situation in the Euro region shows a gradual stabilisation the prospects for the export industry are likely to become brighter and the Swiss economy should accelerate again, with an annual growth forecast of 1.4% (previously 1.5%).

As had been expected, the slowdown in economic activity is also slowly being felt on the labour market. Unemployment in the first eight months of this year showed a slight rising trend; the seasonally adjusted unemployment level has increased since the beginning of the year from 2.8 to 2.9% at the end of August . In view of the current modest expectations for economic activity, unemployment is initially likely to further increase before stabilising during the course of next year. Particularly, areas of the economy suffering from economic or structural problems (such as in parts of the export industry, tourism as well as in the finance sector) are affected. The Expert Group forecasts annual average unemployment levels of 2.9% for 2012 and 3.3% for 2013**.

Economic risks
The international economy remains fragile and surrounded by uncertainty. The latest decision by the ECB is likely to have reduced the risk of a further escalation in the sovereign debt crisis in the Euro region, the dominant feature of the markets over the past months. Nevertheless, it is still too early to state that the Euro crisis has been resolved until there is any clear success with the reforms in the crisis countries, leading to greater stability in government finances and improved economic competitiveness, the crisis will remain and the risk of further losses of confidence and turbulences on the financial markets will not have been eliminated.

The recent signs that the weakness in economic activity is spreading worldwide form another economic risk. In view of the high degree of integration of the global economy through trade, there could be a more significant slowdown in global trade than has been anticipated; past experience shows that this would have a marked impact particularly on the export-driven Asian economies. If contrary as expected, there would be a pronounced economic downturn instead of a brief slowdown in Asia; the weakening momentum from this region would have an additional detrimental impact on the Swiss export industry.

* The Federal Government’s Expert Group on Economic Forecasts publishes forecasts for the Swiss economy on a quarterly basis. This media release comments on the current forecast of September 2012. The current edition of "Economic Trends", a quarterly publication from the SECO, integrates these forecasts and goes into more detail on other aspects of the current economic development. This publication appears in printed form as an appendix to the February, April, July and October issues of the magazine "Die Volkswirtschaft".

** In July 2012 the basis for the unemployment rate was adjusted to the size of the working population in accordance with the Swiss Federal Population Census 2010 of the BFS. As a result the unemployment rate is theoretically approx. 0.3 percentage points lower than prior to the revision. The unemployment rate for 2011 therefore fell from 3.1% according to the old data basis, to 2.8% in accordance with the new data basis. This difference has also to be taken into account when comparing the current forecast levels for 2012 and 2013 with those in the June forecast.

11:00 AM
STATISTICS - EUROPE - CHINE - Eurostat


Le déficit commercial de l'UE27 avec la Chine en baisse à 67 mrds d'euros sur les six premiers mois de 2012

Le commerce international de biens de l'UE27 avec la Chine s'est fortement accru au cours de la dernière décennie. Les exportations de l'UE27 vers la Chine ont augmenté de façon continue, passant de 26 milliards d'euros en 2000 à 136 mrds en 2011. Malgré le déclin général des exportations de l'UE27 en 2009, les exportations de l'UE27 vers la Chine ont poursuivi leur croissance. Les importations de l'UE27 en provenance de Chine ont augmenté quant à elles, de 75 mrds en 2000 à 248 mrds en 2008, puis sont retombées à 214 mrds en 2009 (en liaison avec la baisse générale des importations de l'UE27), avant d'atteindre un nouveau pic en 2011 à 293 mrds. En conséquence, le déficit commercial de l'UE27 avec la Chine, qui avait augmenté de 49 mrds à 170 mrds entre 2000 et 2008, a été réduit à 156 mrds en 2011.

01:00 PM
MARKETS - Mid-Morning Comment: Markets Decline On Uncertain Spanish Situation; Eyes On US For Direction - Ishaq Siddiqi ETX Capital


European financial markets are posting modest losses today as the risk-rally inspired by central bank stimulus measures comes to a halt while the precarious situation in Spain continues to rattle sentiment, prompting traders flock to safe haven assets such as German bunds.

Despite a relatively well received T-bills auction by Spain, the country’s ongoing resistance to ask for a full bailout (which would activate the ECB’s bond buying programme) causes renewed worries about a spike in bond yields. Traders are worried that further delays by Spain could see yields creep back to dangerous levels – indeed, today the Spanish 10-year is standing around 6% - the first time since the ECB’s announcement of its bond buying plan.

If bond yields keep rising, we could see Spain move closer to asking for a bailout – today, the country’s Deputy Prime Minister Soraya Saenz de Santamaria said Spain is still considering the conditions of a possible bailout. The Spanish national index is off around 1.8% while the euro drops against the dollar on the back of the weak price action across equities.

In terms of data today, the German ZEW survey's current conditions index fell to 12.6 in September, compared with expectations for a reading of 17.9, but the economic expectations index rose for the first time in five months. The survey was slightly better than expected but failed to inject some positivity in markets.

Worries about escalating geo-political between China and Japan also dent sentiment. Moreover, the sour mood is unlikely to change in the sessions ahead given the continued EU political tensions regarding a banking union and ahead of Spanish stress test results later this month. Looking ahead, ETX Capital calls the Dow Jones 30 index off around 27 points and the S&P500 index down by around 3 points. No major US data due other than the NAHB housing market report due around 1400 GMT.

04:00 PM
Market Wrap: European Equities End On Bearish Note; Global Slowdown Woes Weigh - Ishaq Siddiqi ETX Capital


Global growth concerns were back on the agenda with full force today, sending equities and the euro lower as investors cut exposure to risk. The standoff between Spain and EU authorities continue to inflate on a day-to-day basis with today seeing a rise in the country’s 10-year yields to around the 6% mark – the first time since the ECB announced its bond buying plan.

Spain’s ongoing refusal to request for a bailout, which would activate the ECB’s latest programme causes worries the plan will be delayed and this could add considerable pressure bond yields until the country makes a move.

A strong Spanish T-bills auction helped stem today’s rise in bond yields, but Spain has another test on Thursday as it looks to sell more bonds. Data from Germany earlier was a mixed bag, with the ZEW survey showing that economic expectations rose for the first time in five months in September, signalling a soft landing for Germany, but the current conditions index fell to 12.6 in September from the unrevised 18.2 reading in August.

Elsewhere, commodities were under pressure which lead to a decline for oil equities after US crude futures dropped more than $3.00 in less than a minute in yesterday’s session. In the US, equities fell as FedEx ‘s weak earnings outlook underpinned the global growth concerns, while growing political tension between China and Japan added further pressure. In economic data, the US registered a narrower current account deficit than expected in the 2Q, while housing market data from the NAHB housing market index for September rose to 40 versus expectations for around 38.

Looking ahead to tomorrow, we have the release of latest minutes from the latest BOE’s MPC meeting which garner most of the attention in the session, especially given that the ECB and Fed have responded with stimulus measures. We also have a raft of US housing data with existing home sales and housing starts both likely to be under close examination.

05:00 PM
ECONOMY - L'Europe se construit - Point sur les récents développements de la zone euro par Franck Dixmier, CIO Taux Europe chez Allianz Global Investors.


N'en déplaise aux eurosceptiques, les progrès réalisés pour venir à bout de la crise de la dette souveraine de la zone euro sont considérables et modifient en profondeur et durablement le contexte de marché.

La Banque centrale européenne (BCE) a pris durant l'été une nouvelle dimension en s'arrogeant des prérogatives en termes d'achat de titres qui, si elles créent la polémique en Allemagne, lui permettent ni plus ni moins d'accéder à un outil largement utilisé par les principales banques centrales des pays développés, la Federal Reserve, la Bank of England ou la Bank of Japan. Cette faculté de prêteur en dernier ressort, conjuguée à l'annonce que les titres achetés garderaient un rang pari passu avec la dette négociable, constitue un tournant majeur. En mobilisant son bilan, certes sous les conditions de limitation d'engagement imposées par la cour constitutionnelle allemande, le message envoyé au marché est très clair : il est vain de parier sur un éclatement de la zone euro, les spéculateurs qui prendront des positions dans ce sens perdront.don't fight the ECB !

Ce faisant, les probabilités d'occurrence de risques extrêmes liés à des scénarios de dislocation de la zone euro et les risques associés de redénomination des dettes périphériques en monnaies locales vont progressivement tendre vers zéro. Ce repricing des risques extrêmes a vocation à se propager sur l'ensemble des classes d'actifs en réduisant les primes de risque systémiques ; ce phénomène, qui a déjà commencé et qui s'est manifesté par un rally impressionnant sur les dettes gouvernementales périphériques, se diffuse à travers l'ensemble des sous-segments des marchés de taux. Ainsi, la réduction des spreads sur les entreprises espagnoles ou italiennes s'est initiée, mais au-delà de cela, le fait sans doute le plus marquant est l'accès retrouvé pour ces entreprises à un marché de la dette primaire qui leur a été longtemps fermé. Le succès de ces émissions traduit un retour de l'intérêt des investisseurs qui, dans un univers de taux bas, retrouvent des opportunités de rehausser le rendement de leurs portefeuilles avec, en contrepartie, un risque spécifique, par définition plus simple à appréhender qu'un risque systémique.

Ce retour progressif aux fondamentaux doit néanmoins nous garder de toute euphorie, et la route va être longue pour restaurer la confiance, et pour enfin retrouver une base d'investisseurs diversifiée et stable sur les dettes périphériques. Le pare-feu est bien en place : une puissance d'action quasi sans limite de la BCE, conjuguée aux moyens du Fonds européen de stabilité financière (FESF) et du Mécanisme européen de stabilité (MES), dans un contexte d'avancée sur une régulation unique des banques en zone euro. Tout cela est nécessaire mais pas suffisant pour recréer une adhésion de long terme autour des perspectives de la zone euro. Dans ce contexte, les politiques ont une responsabilité à deux niveaux, avec des horizons de temps différents : au niveau des Etats cela passe par un engagement sans faille pour continuer sur la voie de l'assainissement budgétaire ; au niveau de l'Europe, le plus dur reste à faire pour tracer des perspectives crédibles d'intégration renforcée, seule condition pour crédibiliser définitivement la monnaie unique. Ce débat est d'ores et déjà sur la table, et pose à terme le sujet d'une révision nécessaire des Traités.

A-t-on des raisons d'être optimiste ? Résolument oui ! Outre les avancées considérables déjà mentionnées, deux exemples récents prouvent qu'il n'y a pas de fatalité du scénario du pire : le vote aux Pays Bas, qui illustre magnifiquement, malgré les difficultés, l'adhésion profonde à la cause européenne ; et enfin l'attitude pragmatique de la Troïka vis-à-vis du Portugal, qui lance le message qu'une voie peut être trouvée entre assainissement budgétaire nécessaire et croissance.

06:00 PM
ECONOMY - Accoutumance ou addiction? Par Ad van Tiggelen Stratégiste Senior, ING IM


L’annonce par la BCE d’un soutien « illimité » – sur demande – pour les États membres de la zone euro en difficulté était quelque chose que les marchés financiers espéraient. C’était une mesure nécessaire pour sauver l’euro et ceci a souligné clairement le rôle croissant des banques centrales en tant que prêteurs en dernier ressort. Parallèlement, on peut se demander si le « remède » de la presse à billets ne crée pas une trop grande accoutumance ?

Le ralentissement de l’économie mondiale semble devenir de plus en plus un phénomène structurel plutôt que juste cyclique. La combinaison d’un endettement élevé et d’une évolution démographique défavorable est susceptible d’entraîner une croissance inférieure au potentiel pendant des années, bien qu’il ne faille jamais sous-estimer la résistance et l’inventivité des hommes. Entre-temps, la disponibilité limitée des remèdes économiques « traditionnels » – une poursuite de l’abaissement des taux d’intérêt ou des taxes – a laissé les décideurs politiques sans autre option que le recours répété à la presse à billets.

Au cours de ces dernières années, les marchés financiers ont accueilli chaque nouvelle ‘injection’ de liquidités avec grand enthousiasme, bien que les périodes d’euphorie aient eu tendance à raccourcir et que les voix réclamant ‘davantage’ se soient multipliées. En d’autres termes, le remède s’est révélé efficace, mais a aussi créé une dépendance. Lors de chaque nouvelle injection de liquidités, les actifs risqués ont surperformé sous l’impulsion des valeurs financières. Parallèlement, les investisseurs sont devenus de plus en plus conscients des effets secondaires potentiels. Par exemple, au cours des 12 derniers mois, une très grande corrélation a été observée entre la performance relative des valeurs financières mondiales et le prix de l’or. Chaque fois que les cours des banques et des compagnies d’assurances ont fortement augmenté, le prix de l’or a flambé. Et vice versa. Ce n’est pas difficile à comprendre. Après chaque nouvelle injection de liquidités, les risques ont diminué pour les institutions financières, mais le risque perçu pour l’inflation future a augmenté.

La dernière annonce de la BCE a ajouté un nouvel élément. Désormais, le remède sera disponible en quantité illimitée, aussi longtemps que ses utilisateurs en font eux-mêmes la demande et acceptent une supervision et une guidance continues dans le but de se conformer aux critères de santé mondiaux. Pour le court à moyen terme, il s’agit d’une solution viable, à condition que les candidats soient prêts à coopérer même en cas de clauses strictes et à condition que leurs problèmes sous-jacents soient plus cycliques que structurels. Et ceci n’est aucunement certain! Toutefois, le véritable test ne se produira probablement que dans quelques années, lorsque non seulement ces pays, mais aussi le reste du monde développé auront besoin d’avoir retrouvé suffisamment de vigueur économique pour réintroduire les remèdes traditionnels. Sinon, la dépendance persistante au remède de liquidité pourrait en effet entraîner des effets secondaire inflationnistes, même lorsque la tendance sous-jacente semble toujours déflationniste.

L’accoutumance est un phénomène dangereux et rarement l’économie mondiale n’a été exposée dans le passé à un remède aussi accoutumant que la presse à billets. Heureusement, les décideurs politiques sont probablement plus capables que jamais et sont très conscients de ce phénomène. Ils s’efforceront de rester prudents, comme ils l’ont été dans le passé. Même ainsi, l’équilibre capital et délicat entre les actifs nominaux (refuges) et les actifs réels (plus risqués) au sein des portefeuilles pourrait commencer lentement à glisser ... en faveur des derniers.







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Mardi 18 Septembre 2012
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