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ETI familiales et investisseurs privés : des opportunités réciproques


Selon l’étude internationale de KPMG « Financement des entreprises familiales de taille intermédiaire : Les investisseurs privés, clé de leur croissance ? »




Pour assurer leur développement, 58 % des entreprises familiales de taille intermédiaire dans le monde sont actuellement à la recherche de financements externes

Alors que les entreprises familiales génèrent plus de 70 % du PIB mondial, elles peuvent avoir le sentiment que les sources de financement qui s’offrent à elles sont restreintes.
A court terme, pour expliquer leur besoin de financement, les entreprises familiales dont le chiffre d’affaires est supérieur à 20 millions de dollars US citent la gestion courante (39 %), la croissance interne sur les marchés existants (32 %) et la création ou l’amélioration de leurs produits ou services (17 %). Tandis que sur le long terme, les acquisitions figurent parmi les priorités (22 %), suivies de l’expansion sur des nouvelles zones géographiques (18 %) et dans de nouveaux secteurs (16 %).

Le financement bancaire est pour 30 % de ces entreprises la source de financement la plus importante, suivie de l’autofinancement (28 %). Près des trois quarts d’entre elles déclarent cependant que leur capacité à financer leurs projets par l’endettement bancaire est impactée par le contexte économique (74 %). Elles pourraient ainsi s’ouvrir à de nouvelles sources de financement comme celles potentiellement offertes par les investisseurs privés.

44 % des investisseurs privés ont déjà investi dans une entreprise familiale

Parmi les 44 % des investisseurs privés ayant déjà investi dans une entreprise familiale de taille intermédiaire, 95 % témoignent d’une expérience positive. Dans le même temps, 62 % des investisseurs privés se déclarent aujourd’hui intéressés par la perspective d’investir dans une entreprise familiale.

Parmi les investisseurs privés interrogés, 72 % gèrent seuls au moins la moitié de leurs investissements et seuls 25 % confient la gestion de leur patrimoine à un « Family Office ». Questionnés sur leur appréhension du risque, 60 % d’entre eux indiquent être à la recherche d’investissements présentant un risque et un rendement raisonnables, et préfèrent une plus-value du capital à long terme.

« En partageant une vision à long terme, les entreprises familiales de taille intermédiaire et les investisseurs privés pourraient développer plus de synergies tout en bâtissant une relation durable et productive. D’ailleurs, ces investisseurs, souvent enclins à accepter une participation minoritaire, peuvent apporter, au-delà du financement, leur expertise et leur expérience auxquelles les entreprises familiales sont aujourd’hui sensibles », souligne Christophe Bernard, Associé KPMG, Responsable du réseau international « Family Business » de KPMG.

Les entreprises familiales de taille intermédiaire reconnaissent l’impact positif d’une contribution extérieure

76 % des entreprises interrogées indiquent que les membres de la famille détiennent la majorité des parts. Toutefois, elles font preuve d’ouverture en matière de gouvernance puisque 52 % d’entre elles ont un conseil de gouvernance dont plus de la moitié des membres ne sont pas issus de la famille.
Dans le cadre d’une augmentation de capital, ces entreprises sont avant tout attachées à un retour sur investissement à long terme (cité comme élément le plus important par 23 % d’entre elles). Les investisseurs privés partagent cette aspiration, indiquant que le principal élément influençant leurs choix d’investissement est la possibilité de dégager une plus-value à long terme (mentionné par 37 % d’entre eux). De véritables opportunités semblent exister.

Méthodologie de l’étude
Au cours du premier trimestre 2014, deux sondages ont été menés auprès de 125 investisseurs privés d’une part et de 125 entreprises familiales de taille intermédiaire (Directeur Général, Directeur Financier, Directeur des Opérations ou Directeur Stratégique) d’autre part. Les personnes interrogées ont été sélectionnées dans 29 pays, qui représentent 82,4% du PIB mondial. Les investisseurs privés ont été définis comme des particuliers possédant plus de 10 millions de dollars d’actifs liquides ou d’actifs potentiels à la vente. Les entreprises familiales interrogées se répartissent en trois groupes en fonction de leur chiffre d’affaires : entre 20 et 50 millions de dollars US, entre 50 et 200 millions de dollars US et plus de 200 millions de dollars US.

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Vendredi 12 Septembre 2014
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