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E-Invoicing / E-Billing – Digitisation and Automation


Basware dévoile l’édition 2016 de son rapport annuel E-Invoicing / E-Billing – Digitisation and Automation, réalisé en partenariat avec Billentis.




30 milliards de factures électroniques (B2B/B2G/G2B) devraient être générées dans le monde en 2016, sur un total d’environ 370 milliards de factures. Si la dématérialisation des factures connait une croissance de 10 à 20% selon les pays, les factures papier restent encore très majoritaires.

Basware, acteur majeur sur le marché de la dématérialisation et de l’optimisation des processus financiers des entreprises (purchase-to-pay, facturation électronique et services de financement), annonce la publication du rapport annuel « E-Invoicing / E-Billing – Digitisation and Automation », réalisé en partenariat avec la société Billentis. À partir de données publiques consolidées et d’études de marché réalisées auprès de plus de 15 000 entreprises et 10 000 consommateurs, dans plus de 50 pays, le rapport dresse un état des lieux du marché mondial de la facturation électronique.

Un niveau de maturité différent selon les régions du monde

Si la facturation électronique est en pleine expansion, notamment en Europe et en Amérique latine, le rapport constate des disparités importantes en termes de taux d’adoption selon les pays, comme en témoigne l’illustration ci-dessous :
E-Invoicing / E-Billing – Digitisation and Automation

L’étude constate que les facteurs qui conduisent à basculer vers la facturation électronique peuvent être très différents d’une entreprise à l’autre : pression des fournisseurs et des clients, réduction du coût de traitement des factures, dématérialisation et automatisation des processus, réduction des délais de paiement (optimisation de la trésorerie), amélioration de la qualité de service, ou encore initiatives de la part des Etats pour réduire la fraude fiscale (notamment à la TVA) et optimiser leurs processus.

Le rapport apporte également un éclairage sur l’avenir de la facturation électronique, dont la généralisation devrait s’accélérer sous l’effet de plusieurs facteurs :

Réduction des coûts de traitement des factures et des délais de paiement

• La gestion électronique des factures (envoi, réception, traitement, paiement…) permet de réduire de 60 % à 80 % les coûts de traitement des factures. Elle est devenue au fil du temps la meilleure option pour optimiser les flux de trésorerie et améliorer les relations avec leurs fournisseurs, tout au long de la chaîne d’approvisionnement : réduction des temps de traitement, des risques d’erreurs et/ou de retards de paiement par rapport au format papier.

• Les retards de paiement sont par ailleurs souvent le fait d’informations erronées figurant sur les factures. La dématérialisation de la facturation permet d’améliorer significativement la qualité des données de facturation et de réduire ainsi la gestion des exceptions (qui représentent en moyenne entre 20 et 30 % de l’ensemble des factures traitées).

L’impact de la digitalisation

• Digitalisation et automatisation vont transformer rapidement et en profondeur les habitudes de facturation. Les factures PDF représentent aujourd’hui les trois quarts des factures électroniques envoyées : la capture automatique des données non structurées a contribué à réduire les temps, les coûts et les erreurs de traitement des factures. Du fait de la maturité des entreprises, la dématérialisation complète des échanges de données (échanges au format XML) devrait s’accroitre dans les prochaines années.

• La digitalisation nécessite en outre, de la part des organisations, de mettre en œuvre des workflows et des solutions d’archivage digital des factures. Ces dernières présentent l’avantage de ne pas requérir d’espace physique, contrairement aux factures papier, et de gagner en réactivité et en efficacité en cas d’audit financier.

L’évolution des processus business

• Les organisations les plus matures ont un objectif qui dépasse l’optimisation des simples processus de facturation, qui ne représente en effet généralement qu’un tiers du potentiel d’amélioration global. Elles visent une amélioration du cycle complet purchase-to-pay et order-to-cash.

• Dans un contexte très concurrentiel, l’agilité est incontournable pour les organisations. Les nouvelles solutions de digitalisation des processus financiers, qui permettent aux entreprises de gérer leurs achats et leurs paiements et de se financer en réseau, constituent de nouveaux moteurs stratégiques d’agilité.

Le rôle des gouvernements

• Le secteur public représente à lui-seul jusqu’à 18 % des achats dans un pays, mais seuls 5 % des achats publics font l’objet de processus dématérialisés. Les initiatives gouvernementales jouent un rôle fondamental dans l’adoption de la facturation électronique et des systèmes associés. L’Union européenne cherche aujourd’hui à moderniser l’administration publique via des processus d’approvisionnement et de facturation entièrement digitalisés, qui devraient impacter plus de 100 000 administrations d’ici 2018.

• Une approche graduelle de la facturation électronique : les entreprises et les gouvernements ont tendance à adopter une démarche progressive, la première étape consistant à mettre en place un système de numérisation et de capture des données, suivie de factures au format PDF, puis de systèmes pour dématérialiser totalement les factures électroniques (échanges de données structurées).

Le rapport est téléchargeable depuis cette page : http://www.basware.com/knowledge-center/ebilling-research-billentis-report-2016.

À propos de Basware
Basware compte parmi les leaders mondiaux sur le marché de la dématérialisation et de l’optimisation des processus financiers des entreprises (purchase-to-pay, facturation électronique et services de financement). Ses solutions permettent de réduire les coûts opérationnels de gestion des achats, des factures et des paiements. S’appuyant sur le plus grand réseau ouvert au monde (utilisé par un million d’entreprises dans 100 pays), elles visent également à simplifier les transactions commerciales entre les acheteurs et leurs fournisseurs, tout en améliorant la trésorerie des organisations, grâce à des options de paiement et des services de financement étendus.
Créée en 1985 et cotée au Nasdaq OMX Helsinki (BAS1V) depuis 2000, Basware a réalisé un chiffre d’affaires de 143,4 millions d’euros en 2015 et compte 1 400 collaborateurs.
www.basware.fr

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Vendredi 1 Juillet 2016
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