Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 


              

Dématérialisation de factures : Un marché de 250 millions d’euros promis à une belle croissance


A l'heure où les entreprises sont encouragées à innover et à se moderniser, la dématérialisation des documents les plus fréquemment échangés entre elles, à savoir les factures, constitue l'une des réponses vers des gains de productivité. Dans ce contexte, MARKESS International, société d'études et de conseil basée à Paris et à Washington, D.C., spécialisée dans l'analyse des technologies de l'information et de leurs impacts sur les organisations, publie des chiffres inédits extraits de sa dernière étude intitulée : « Enjeux et Perspectives de la Dématérialisation de Factures, 2007-2009 ».




Dématérialisation de factures : Un marché de 250 millions d’euros promis à une belle croissance
Un marché évalué à 250 millions d’euros en 2007

La dématérialisation de factures* peut être envisagée sous différents angles : dématérialisation simple, impliquant de garder en parallèle la facture papier, et dématérialisation au sens fiscal qui autorise les acteurs des échanges, clients et fournisseurs, à se dédouaner complètement du format papier.

Sur ce marché, de nombreux profils d’acteurs sont présents : opérateurs de services (tels que b-process ou Deskom), opérateurs issus du monde EDI (ADP Clearing, Atos Worldline, Cegedim, Influe-Illicom, etc.), opérateurs de télécommunications tels que BT et Orange Business Services, éditeurs de solutions d’automatisation de documents (comme Adobe Systems, EMC, Esker, Itesoft, ReadSoft, Seeburger, etc.), éditeurs de logiciels métiers (par exemple, Ariba), SSII/intégrateurs (Accenture, CSC, Steria, Xerox Global Services, etc.), tiers de confiance (tels que CertEurope, CertiNomis, ChamberSign ou Keynectis), tiers archiveurs (comme CDC Arkhinéo ou Cecurity.com, par exemple). Mais il faut aussi compter avec d’autres acteurs comme : le Groupe La Poste (qui couvre la quasi-totalité du marché de la dématérialisation de factures avec ses filiales Aspheria, Orsid, Selisa LADServices, Seres, etc.), des établissements financiers (American Express, Société Générale, etc.) ou de nouveaux entrants avec des solutions en réponse à des besoins sectoriels (par exemple, Pixid pour la communauté de l’intérim).

MARKESS International évalue que la demande autour de projets de dématérialisation de factures au sens large représente un marché d’environ 250 millions d’euros en 2007. Près des deux tiers de ce marché (soit 160 millions d’euros) reposent sur des prestations de services liés à la dématérialisation de factures, contre 90 millions d’euros représentés par des logiciels.

Une croissance moyenne annuelle de +61% d’ici 2009

D’ici 2009, ce marché devrait peser 650 millions d’euros, avec une croissance moyenne annuelle de +61% sur la période 2007-2009. Selon MARKESS International, la croissance devrait plus particulièrement être tirée par les prestations de services (avec notamment les services applicatifs tels que proposés par les ASPs et les autres opérateurs de services) qui devraient peser 440 millions d’euros en 2009.

Une dynamique est désormais enclenchée, la dématérialisation des factures bénéficiant de facteurs favorables à son développement en France. Ce marché devrait donc porter les investissements IT des entreprises d’ici 2009 et dynamisera le marché français des logiciels et services associés. Il sera à la source de réelles opportunités de croissance pour les offreurs qui sauront en tirer parti mais aussi pour les entreprises qui l'adopteront, étant particulièrement sensibles aux gains tangibles dont elles peuvent bénéficier avec la dématérialisation de factures.

La méthodologie suivie pour réaliser cette étude repose sur des interviews auprès de 200 entreprises privées basées en France. Par ailleurs, 36 prestataires actifs sur le marché français de la dématérialisation de factures ont aussi été interrogés parmi lesquels ADP Clearing, ppic, Ariba, Asterion, Atos Worldline, b-process, BasWare, BT, CDC Arkhinéo, Cegedim, ChamberSign, Deskom, Dictao, EDT, EMC Captiva, Esker, Eurodemat, Ever Team, Influe-Illicom, Inforsud Editique, Itesoft, Jouve, Keynectis, Lefebvre Software, Pixid, Prologue, Seeburger, Steria…

Définitions :
La dématérialisation de factures papier qui porte sur le traitement automatique, pouvant aller jusqu'à l'intégration automatique, de factures au format papier (notamment à l'arrivée ou entrantes) par le recours à des solutions de scanning, de LAD (Lecture Automatique des Documents), etc. ;

Le dématérialisation simple de factures qui porte sur l’échange de factures sous forme :
- Soit de fichiers électroniques via des systèmes de télé-transmission (EDI conventionnel, par exemple) mais en dehors des conditions définies dans le Code Général des Impôts (CGI) en termes d'archivage, d'intégrité des messages, de constitution d’une liste récapitulative, etc. ;
- Soit de simples fichiers électroniques (PDF…) non signés électroniquement ;

La dématérialisation fiscale de factures qui concerne l’échange de factures sous forme :
- Soit de fichiers électroniques structurés (EDI, XML, csv, Idocs...) signés ou non au moyen d'une signature électronique (si le fichier n'est pas signé électroniquement, il doit dans ce cas respecter les modalités imposées par le CGI) ;
- Soit de fichiers électroniques non structurés (PDF, par exemple) obligatoirement signés au moyen d'une signature électronique et dans le respect des modalités imposées par la Direction Générale des Impôts en France (cf. article 289 V du CGI).

Source : www.markess.com

Mardi 11 Septembre 2007
Notez






Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs