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Chaînes d’approvisionnement françaises : potentiel de liquidité important


Les fournisseurs français pourraient libérer d’importantes liquidités grâce au Financement de la Supply Chain (SCF), telle est la conclusion de la dernière enquête menée par Demica, spécialiste des solutions de financement de fonds de roulement.




Cette étude révèle que les structures SCF pourraient aider les fournisseurs français évoluant dans les secteurs de la fabrication, du commerce de gros et de la logistique à dégager un fonds de roulement de 43,5 milliards d’euros. À titre de comparaison, le financement de la chaîne d’approvisionnement pourrait permettre aux fournisseurs allemands et britanniques actifs dans ces secteurs de libérer des liquidités supplémentaires de respectivement 44,1 milliards et 8,8 milliards d’euros.

En France, où l’économie reste faible, l’exploitation de ce potentiel de liquidité caché pourrait se révéler extrêmement bénéfique pour de nombreuses entreprises, en particulier pour les PMEs. En effet, depuis le début de la crise financière les banques ne cessent de revoir leurs accords de prêt à la baisse et les entreprises éprouvent de plus en plus de difficultés à obtenir des crédits abordables.

Le potentiel de liquidité pouvant être libéré en Europe Centrale grâce aux structures SCF est considérablement inférieur à celui des trois premières économies d’Europe de l’Ouest : au total, ce sont plus de plus de 16 milliards d’euros de fonds de roulement qui pourraient être dégagés en faveur des fournisseurs basés en Pologne, en République Tchèque et en Hongrie, et ce pour les trois domaines d’activité précédemment cités.

Malgré un potentiel de liquidité inférieur, le SCF pourrait s’avérer être le moteur financier des fournisseurs d’Europe de l’Est, une région dont l’économie a été dévastée par la crise économique mondiale et où les entreprises ressentent l’impact du désengagement des banques occidentales dans un contexte de resserrement du crédit.

Le rapport souligne également les avantages financiers qu’offre le financement de la supply chain aux entreprises acheteuses, en plus de permettre le règlement plus rapide des fournisseurs à un taux d’intérêt souvent très supérieur aux leurs. Grâce à l’allongement du délai moyen de paiement, le SCF peut permettre aux gros acheteurs actifs dans les secteurs de la fabrication, du commerce de gros et de la logistique en France, en Allemagne et au Royaume-Uni de dégager un fonds de roulement de respectivement 37,6 milliards, 87,5 milliards et 19,7 milliards d’euros. Quant aux entreprises acheteuses dont le siège se trouve en Pologne, en République Tchèque et en Hongrie, elles pourraient potentiellement bénéficier de la libération de 15,4 milliards d’euros de liquidités.

« Que ce soit dans les marchés émergents ou les économies développées, le financement de la supply chain (SCF) constitue une facilité de crédit vitale, capable de dégager le fonds de roulement gelé dans les chaînes d’approvisionnement », explique Phillip Kerle, directeur général de Demica.

« À l’heure où la croissance économique française reste poussive et où les entreprises ont des difficultés à emprunter, le SCF dote les entreprises d’un outil de financement efficace et leur permet de bénéficier de l’injection de liquidités dont elles ont tant besoin. Au fil des ans, les entreprises se sont tout particulièrement attachées à améliorer la performance opérationnelle de leurs chaînes d’approvisionnement, mais si elles veulent booster leurs résultats, elles doivent mettre davantage l’accent sur leur performance financière. Dans le contexte de l’après-crise, où l’optimisation du fonds de roulement est devenue une priorité, le SCF offre aux fournisseurs et aux acheteurs une solution gagnant-gagnant pour atteindre cet objectif. »

Méthodologie
Demica est l'un des premiers prestataires mondiaux de solutions spécialisées de fonds de roulement et de traitement de données financières. Créée en 1992 et basée à Londres, Demica est une filiale en propriété exclusive de la J.M. Huber Corporation, une société à capitaux privés basée aux États-Unis qui possède des opérations et des employés à travers le monde. Demica collabore avec des banques et autres institutions financières et intermédiaires, des multinationales, des sociétés de private equity et des sociétés d'assurance-crédit du monde entier. Grâce à sa plate-forme de traitement Citadel, Demica permet à ses clients de monter et d'exécuter des structures de financement optimales basées sur le reporting en temps réel et en devises multiples pour différentes filiales à travers des juridictions multiples.

Téléchargez ci-dessous l’étude (PDF 12 pages en anglais).


demica_linked_in_report.pdf Demica_Linked In report.pdf  (241.84 Ko)


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Lundi 10 Mars 2014
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1.Posté par Jerome Bernard- Air Time Critical le 10/03/2014 17:20 | Alerter
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Suggestion: Une autre méthode plus économique ? :
Merci pour cet article très intéressant. Il est vrai que les entreprises tirent le diable par la queue pour dégager des fonds de roulement disponibles surtout dans l'industrie. Cependant, financer un fonds de roulement coûte cher ! (l'article n'en parle pas). Dans notre métier on conseille donc à nos clients industriels d'essayer plutôt de faire des économies en réduisant leur niveau de stocks d'alertes, cela par une meilleure gestion de leurs délais d'approvisionnement et livraisons clients. De cette façon ils auto-dégage de la trésorerie disponible car non immobilisée dans les stocks s'alerte (sans avoir à passer par un organisme de financement extérieur). Nous avons publié un article à ce sujet pour les Managers intéressés :
http://airtimecritical.com/site/fr/2014/03/06/blog-fr/etude-de-cas/surprenant-le-fret-durgence-outil-pour-reduire-ses-couts-logistiques/

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