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Capital informationnel de l’entreprise : Sachons aller jusqu’au bout de la démarche !


Par Jean-Louis Fages, Président-Directeur Général d’A2iA. Tous les acteurs économiques s’accordent sur l’explosion actuelle du volume de données et d’informations à traiter, mais ce constat, pour la majorité d’entre eux, ne prend en compte que les données structurées consolidées, en provenance des ERP (de type financières, RH et commerciales), ou des outils de Business Intelligence (données stratégiques). Or, ces données ne représentent que 20% des informations disponibles dans les entreprises !




Jean-Louis Fages
Jean-Louis Fages
L’entreprise dispose en effet d’un capital informationnel largement inexploité : la plus grande part des données et des informations circulant dans les entreprises provient certes des outils bureautiques, messageries électroniques, applications métier, mais aussi et surtout de documents papier. Ces informations, au format non structuré, ne sont que trop rarement intégrées au système d’information, et c’est de fait une grande partie du capital informationnel de l’entreprise qui reste inexploité, engendrant une rupture dans la transmission et le partage de la connaissance..

Il est incontestable que l’un des prochains enjeux des DSI va donc être de transformer cette richesse informationnelle inexploitée en connaissances utiles pour améliorer les processus opérationnels, faciliter la prise de décision, améliorer la relation client, etc.

Les éditeurs ont pris conscience de cette nécessité – et de cette opportunité de croissance – comme en témoignent les fusions et acquisitions opérées ces derniers mois et qui concourent à rapprocher les différents types de contenus produits et à permettre l’accès de l’utilisateur à une information plus complète. Les premières consolidations technologiques ont eu pour objectif de rapprocher les différents applicatifs de gestion de données, nativement numériques, et de combiner les contenus des ERP avec ceux des solutions d’ECM, des outils bureautiques ou des solutions décisionnelles. Un deuxième mouvement de consolidation a pour but de favoriser l’intégration des données non structurées dans les bases de données et le système d’information des entreprises.

Malgré cela, 20% du volume total des informations non structurées restent hors du système d’information et demeurent inexploités. Il s’agit d’informations manuscrites cursives sur des documents papier libres : dossier client, ouverture de compte, réclamation, attestation sur l’honneur, notes… un ensemble d’informations, souvent à forte valeur ajoutée, contenues dans ces documents physiques, qui sont simplement archivées puis oubliées. Il est donc temps d’aller jusqu’au bout de la démarche et de rendre possible la convergence entre les informations structurées et non structurées ainsi que l’intégration des informations manuscrites issues des documents papier, dans le système d’information et les outils d’ECM, de CRM, d’ERP et de BI !

C’est ici que les logiciels de reconnaissance de l’écriture manuscrite cursive, d’extraction et de classification de contenu non structuré apportent toute leur valeur ajoutée. Ils permettent de traiter les flux documentaires les plus complexes et d’enrichir les bases de connaissance de l’entreprise d’un contenu jusqu’alors indisponible.

Capables de reconnaître tous les styles d’écritures (dactylographié, manuscrit bâton, manuscrit cursif) et de traiter tous les documents (structurés, semi-structurés, non structurés), ils permettent d’exploiter la partie la plus complexe du non structuré et représentent donc la partie la plus valorisante de la gestion de contenu.

Associés aux outils d’ECM, de CRM, d’ERP, de BI, etc, il permettront d’enrichir les bases de données avec de nouvelles informations issues des documents papier, aussi complexes soient-ils. Une telle démarche sera créatrice de richesse et contribuera à accroître et à diversifier le capital informationnel de l’entreprise.

La richesse, mais aussi la compétitivité et la capacité d’innovation des entreprises dépendra demain de leur capacité à prendre en compte et à exploiter un spectre plus large d‘informations disponibles. Il devient stratégique que les grands éditeurs et intégrateurs prennent la mesure de ces technologies intelligentes capables d’extraire, d’analyser, de classer et de contextualiser l’information, et permettant d’intégrer des données à forte valeur ajoutée au système d’information.

A propos de A2iA
A2iA (Analyse d’Image & Intelligence Artificielle), membre de CroissancePlus et du Comité Richelieu, est un des leaders mondiaux de la reconnaissance de l’écriture, de l’extraction de contenu et de la classification intelligente de documents. Avec sa politique d’innovation appliquée, A2iA est présent sur quatre marchés : la classification intelligente de documents et l’extraction de contenu avec A2iA DocumentReader, la lecture automatique de documents structurés (formulaires) avec A2iA.

FieldReader, le tri du courrier postal avec A2iA AddressReader (lecture du pavé adresse sur les enveloppes), ainsi que les moyens de paiement (traitement des chèques, giros et autres documents bancaires) avec A2iA CheckReader. Pour la distribution de ses produits, A2iA s’appuie sur un réseau de plus de 200 partenaires dont Unisys, NCR, BancTec, Dicom/Kofax, ReadSoft, Lockheed Martin... A2iA a su rapidement s’imposer à l’international, notamment sur les marchés américain, asiatique et européen. Avec plus de 900 clients dans 20 pays et une filiale à New York, A2iA est une entreprise d’envergure internationale qui compte 49 personnes et qui est aujourd’hui dirigée par Jean-Louis Fages. A2iA a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de 8,5 millions d’Euros consolidé. A2iA consacre près de 25% de son chiffre d’affaires à la R&D.
www.a2ia.com

Mardi 5 Février 2008
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