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Augmentation des chiffres d’affaires des entreprises malgré une baisse de confiance dans l’économie mondiale


Une enquête internationale menée auprès de 10 000 entreprises et réalisée par Sage révèle une augmentation des chiffres d’affaires malgré une baisse de confiance dans l’économie mondiale au cours du premier semestre 2011




Dans le contexte actuel d’incertitude économique et de hausse des coûts, les entreprises disent rester confiantes et déterminées à se développer grâce à l’investissement.

Sage a publié les résultats de la seconde édition, du Sage Business Index. Menée auprès de plus de 10 000 entreprises, notamment en Europe et en Amérique du Nord, cette enquête montre une baisse générale de leur confiance dans les économies mondiales et locales, mais aussi un optimisme prudent dans leurs perspectives d’activité.

L’étude, réalisée par Populus pour le compte de Sage, indique également que les performances de la plupart des entreprises sont restées stables ou se sont améliorées au cours des six premiers mois de l’année, et que, malgré les difficultés qui se profilent, elles cherchent à investir et à se développer au second semestre.

Résultats de l’étude / Septembre 2011 / Février 2011
Confiance en l’économie mondiale / 44,47 / 52,13*
Confiance en l’économie nationale / 47,11 / 57,17*
Perspectives d’activité / 57,88 / 56,48*

(Au-dessous de 50 signifie « déclin/moins confiant » ; au-dessus de 50 signifie « amélioration/plus confiant » ; égal à 50 signifie « aucune différence »)

Confiance dans l’économie : une baisse générale atténuée par certains signes positifs à l’échelle nationale
Dans l’ensemble, tous les pays estiment que l’économie mondiale est en récession, le score moyen étant de 44,47. Ce chiffre tranche avec les opinions recueillies plus tôt cette année : l’enquête montrait alors que les entreprises étaient légèrement plus positives quant à la reprise économique mondiale, avec un score de 52,13*. Parmi tous les pays où a été menée l’enquête, le Royaume-Uni et les États-Unis se sont avérés être les plus pessimistes. Pour ce qui est des perspectives économiques mondiales, c’est l’Allemagne qui connaît la baisse la plus significative de confiance, avec un score chutant de 61,07 à 46,94 : ce résultat lui permet tout de même de rester le pays occidental le plus confiant de tous les autres interrogés.

Concernant l’économie de leur propre pays, le bilan est certes mitigé, mais globalement, le score de 47,11 montre que la plupart des entreprises estiment que l’économie de leur pays n’est qu’en légère récession par rapport à l’économie mondiale. Cela contraste radicalement avec la dernière étude, où les entreprises constataient une amélioration de la situation à 57,17* (il est à noter ici que la grande confiance de l’Allemagne en février a eu une influence sur le score global). L’enquête a également dévoilé l’existence d’un écart entre ceux qui constatent une amélioration au premier semestre — à savoir le Canada (qui est le plus positif à l’égard de l’économie de son pays), ou l’Allemagne — et les pays qui observent un déclin (le Royaume-Uni et les États-Unis, l’Espagne étant le plus pessimiste).

Perspectives d’activité : une amélioration marginale mais non négligeable
Le seul score positif de cette étude, 57,88, correspond au degré de confiance des entreprises quant à leurs propres perspectives d’activité pour le second semestre. Dans le dernier Sage Business Index, les entreprises avaient évalué leur confiance à 56,48*, soit une très légère hausse. Cependant, replacé dans le contexte actuel teinté de pessimisme à l’égard de l’économie, ce score positif s’avère significatif. Par ailleurs, parmi les pays interrogés à la fois pour cette enquête et pour la précédente, les entreprises canadiennes montrent la plus forte hausse de confiance quant à leurs propres perspectives d’activité, avec un score de 59,38, alors qu’il était de 55,08 en février.

Performance et enjeux des entreprises : chiffres d’affaires maintenus, défis liés aux coûts de l’énergie
Malgré ces conditions d’ensemble, des nouvelles positives émanent des entreprises interrogées : plus d’un tiers (35 %) d’entre elles affiche une augmentation de leur chiffre d’affaires au premier semestre et près du même nombre a réussi à le maintenir. Seule une entreprise sur dix déclare avoir été dans l’obligation de réduire le nombre de ses employés, l’Espagne étant l’exception majeure, où 24 % des entreprises ont réduit le nombre de leurs employés. Pour les nombreuses entreprises qui estimaient dans la dernière enquête que leur plus grand défi était de
maintenir ou d’augmenter leur chiffre d’affaires, il s’avère qu’elles y sont parvenues.

En fait, l’enjeu le plus important auquel il leur a fallu faire face au premier semestre a été la hausse des coûts de l’énergie, du carburant et des matières premières, avec près de la moitié des entreprises (47 %) choisissant cette option dans leurs trois plus grands défis à relever. Parmi les pays les plus concernés par cet enjeu : le Royaume-Uni, et l’Allemagne.

Sans surprise, le plus grand défi auquel les entreprises s’attendent à être confrontées au cours du second semestre est le maintien et la hausse de leur chiffre d’affaires : 46 % choisissent cette option dans leurs trois premiers choix, suivie par la hausse des coûts du carburant, de l’énergie et des matières premières, ainsi que l’acquisition de nouveaux clients et l’accès à de nouveaux marchés, à 43 % chacun.

Projets pour l’avenir : investir pour prospérer
Concernant leurs projets pour le dernier semestre de l’année, la majorité des entreprises soulignent leur volonté de non seulement perdurer, mais aussi de se développer : les trois priorités majeures sont d’investir dans les ventes et le marketing (33 %), de pénétrer de nouveaux marchés (31 %), et de lancer de nouveaux produits et services (24 %). Ceci dit, 18 % déclarent ne pas avoir défini de projet, ce qui constitue sans doute un indicateur des conditions incertaines.

Pour plus d’un quart des entreprises allemandes, le recrutement est une priorité. 22 % de l’ensemble des entreprises cherchent également à investir dans les technologies pour accroître leur efficacité, les États-Unis choisissant cette option en 2e position de leur priorité.

Antoine Henry, Directeur Général de Sage, déclare : « Pour de nombreuses entreprises, ces dernières années ont ét agitées. Malgré le ralentissement général de l’économie, les PME restent néanmoins confiantes pour l’avenir. Qu’il s’agisse de l’économie mondiale ou de celle de leur pays, les dirigeants français sont moins optimistes qu’en février, ce qui est conforme aux chiffres de la croissance française depuis le début de l’année 2011. En tête de leurs priorités pour l’avenir : se diversifier sur de nouveaux marchés, lancer des produits et services innovants et recruter de nouveaux employés. »

À propos de Sage
Sage conçoit, édite et commercialise des logiciels de gestion d’entreprise et des services associés pour accroître leur performance. Afin de garantir une gestion en toute sérénité à ses 6,3 millions de clients dans le monde, Sage s'appuie sur l'expertise de ses 13 400 salariés, sur son réseau de 28 000 partenaires revendeurs et sur plus de 40 000 experts comptables, prescripteurs de ses solutions. Sage propose des produits et services en adéquation avec les différentes fonctions de l’entreprise et avec le niveau de développement des organisations. Grâce à ses investissements en R&D et à la veille réglementaire, Sage anticipe les évolutions légales, fiscales et technologiques pour assurer à ses clients un haut niveau de service et d’assistance. Son chiffre d'affaires dans le monde en 2010 s’élève à 1,650 Md€. En France, Sage compte 570 000 clients, 2 400 salariés, et son chiffre d’affaires s’élève à 315 M€. Antoine Henry est Directeur Général de Sage en France.

À propos du Sage Business Index
Le Sage Business Index a interrogé 10 006 petites et moyennes entreprises dans 10 pays : États-Unis, Canada, Allemagne, Autriche, France, Royaume-Uni, Espagne, Afrique du Sud, Malaisie et Singapour, sur une durée de quatre semaines à la fin du mois de juillet et au début d’août 2011. Les entreprises se sont vues poser une série de questions sur des sujets tels que leur confiance et leurs perspectives à l’égard du marché, leur sentiment vis-à-vis des économies mondiales et locales, l’attrait de leur pays pour entreprendre, le rôle du gouvernement, le poids de la législation, quels défis doivent-elles relever en tant qu’entreprises et le rôle de la technologie dans leur activité. Pour télécharger le rapport intégral, les données détaillées, les graphiques et les synthèses par pays, ainsi que pour lire les résultats complets du premier Business Index, rendez-vous sur The Sage Business Index – International Business Insights.

Méthodologie de l’enquête
Populus a réalisé des entretiens en ligne avec des décideurs d’entreprises de 1 à 500 employés au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, en Allemagne, en France, en Espagne, en Afrique du Sud, en Malaisie, à Singapour et en Autriche. Les 10 006 entreprises ont été sélectionnées à partir de deux sources :
- 6 706 proviennent des bases de données des clients locaux de Sage au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada, en Allemagne, en France, en Espagne, en Afrique du Sud, en Malaisie, à Singapour et en Autriche. Les sociétés de Sage opérant à l’échelle locale ont envoyé par e-mail une invitation à participer à l’étude à des bases de données spécialement sélectionnées, avec un lien vers l’enquête fourni par Populus. En Malaisie et à Singapour, les clients ont été invités à participer via une lettre qui expliquait en détail comment s’inscrire en ligne. Toutes les réponses ont été recueillies et centralisées par Populus.
- 3 300 entreprises interrogées proviennent d’un panel en ligne spécialisé d’entrepreneurs, qui compte 2,4 millions de membres dans le monde entier. 500 entretiens ont été menés sur tous les marchés, outre l’Afrique du Sud où 300 entretiens ont été menés, et l’Autriche, la Malaisie et Singapour où les enquêtes ont été effectuées par des sociétés de Sage opérant à l’échelle locale, comme ci-dessus. Un échantillon aléatoire de personnes interrogées dont le profil répondait aux critères de sélection a été invité à prendre part à l’enquête, assurant ainsi une bonne répartition des différents secteurs et tailles d’entreprises. Les personnes interrogées ont ensuite dû répondre à une question filtre, afin de s’assurer qu’elles occupaient bien le rôle de décideur au sein de leur activité.

*Méthodologie du Sage Business Index
Puisqu’il s’agit de la seconde édition du Sage Business Index, nous sommes maintenant en mesure d’appliquer une méthodologie qui nous permet de mesurer l’humeur changeante des entreprises interrogées quant à leur confiance à l’égard du commerce et de l’économie. L’Index est basé sur une échelle allant de 1 à 100 : 0 signifie une baisse significative, 100 une amélioration significative, et 50 qu’il n’y a pas de différence. Pour la question relative à la confiance des entreprises, l’échelle se traduit de la façon suivante : au-dessous de 50 signifie « moins confiant », au-dessus de 50 signifie « plus confiant », et 50 « aucune différence ».

Nous avons appliqué rétroactivement cette méthodologie aux pays où a eu lieu la première enquête en février 2011 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Allemagne et France) pour lesquels les questions ont été posées de la façon suivante :
- « Estimez-vous que l’économie de votre pays connaît actuellement une reprise ou au contraire une récession ? » et « Estimez-vous que l’économie mondiale connaît actuellement une reprise ou au contraire une récession ? ». Les scores du Sage Business index ont été déterminés à partir de ces données, les réponses possibles et la pondération de leurs scores étant les suivantes : « Elle connaît une reprise importante (100) », « Elle connaît une légère reprise (75) », « Il n'y a pas d’évolution (50) », « Elle est en légère récession (25) », « Elle est en forte récession (0) »
- « Êtes-vous davantage ou moins confiant quant à vos perspectives d’activité pour l’année à venir ? ». Les scores de l’Index ont été déterminés à partir de ces données, les réponses possibles et la pondération de leurs scores étant les suivantes : « La situation s’améliore de manière significative (100) », « Plus confiance (75) », « Il n’y a aucune évolution (50) » et « Moins confiance (25) »

À propos de Populus
Populus est une société d’études d’opinion et de conseil, spécialisée dans la compréhension des différents points de vue du grand public, des clients, des entreprises et des intervenants clés. Connue entre autres pour ses études sociales et politiques en tant qu’institut de sondage auprès de médias tels que le Times, la BBC et ITV News, elle mène régulièrement d’importants programmes de recherche pour un large éventail de clients, tels que de grandes multinationales dans les secteurs du commerce de détail, de l’industrie alimentaire, pharmaceutique, des services financiers et des communications, ainsi que des institutions publiques, organisations associatives et ONG.

Lundi 7 Novembre 2011
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