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Aon publie sa première étude mondiale sur la gestion des risques


Selon l’étude internationale sur la gestion des risques réalisée par Aon, leader mondial du conseil en gestion des risques et du courtage d’assurance et de réassurance, près de la moitié des grandes entreprises européennes n’ont pas encore mis en place un audit ou un plan d’action formalisé pour faire face aux dix risques majeurs qu’elles ont identifiés pour leur activité.




Aon publie sa première étude mondiale sur la gestion des risques
En Europe, 44 % des entreprises ne sont pas préparées à affronter le risque qu’elles craignent le plus : la perte d’image. Dans le seul secteur des banques et institutions financières ce chiffre atteint même 67 %.

Hervé Houdard, Directeur Général Délégué d’Aon France, indique que « les directions considèrent que l’image de marque est une des richesses les plus importantes pour la compétitivité de leur entreprise. Mais, elle est également la plus intangible et donc la plus difficile à protéger. Aussi, la première étape pour l’entreprise passe par l’identification, la quantification et l’analyse préalable du risque ». Cette étape est considérée par les entreprises interrogées comme leur première priorité dans les deux ans à venir pour éviter notamment : la contre publicité, le coût accru des litiges, la baisse de la part de marché, la diminution de la valeur de l’action, le déclassement des « ratings », la difficulté à recruter et à retenir les meilleurs talents.

Autres risques présentés dans l’étude

- Les risques opérationnels :
En Europe, du fait de l’augmentation du nombre de plaintes, conséquence de l’influence nord-américaine et de l’élargissement des droits des consommateurs, le risque de responsabilité civile est considéré comme majeur mais beaucoup mieux appréhendé que dans les autres régions du monde.

Les risques de perte d’exploitation et de carence de distribution ou d’approvisionnement sont, quant à eux, fortement redoutés du fait de leur impact immédiat sur la viabilité de l’activité, mais ils font depuis longtemps partie de la stratégie de gestion des risques de l’entreprise.

- Le risque financier :
47 % des sociétés interrogées n’ont pas encore mis en place un plan d’action pour prévenir et gérer le risque financier alors que « la majeure partie de ces grands groupes ont des intérêts hors d’Europe et sont donc particulièrement vulnérables sur ce point. Plus les groupes sont internationaux, plus ils sont sensibles au risque financier » précise Hervé Houdard. Un exemple : la crise financière des « sub-primes » aux Etats-Unis aura sans doute un impact sur les institutions financières en Europe et par ricochet sur les autres secteurs d’activité.

- Les risques externes à l’entreprise :
L’étude montre également que les entreprises ne sont pas préparées au risque d’atteinte à leur environnement (59 %) ni à celui des changements légaux et réglementaires (53 %). Ces risques sont particulièrement difficiles à anticiper du fait de ce qu’ils englobent : contraintes sociales, environnement légal et réglementaire, différences culturelles, instabilité politique, préférence des consommateurs.

Les entreprises doivent continuellement faire face à des risques nouveaux, complexes et variés, conséquence de la globalisation et de l’interdépendance des marchés, et représentant une menace permanente pour leur activité. Dans ce contexte, la hiérarchie des risques et les plans d’actions mis en place pour les appréhender varient en fonction des secteurs d’activité. Les entreprises les mieux préparées ont opté pour une politique de gestion des risques systématique et intégrée, passant par la quantification et l’analyse des risques puis par la recherche de solutions optimales, aussi bien sur le marché de l’assurance que sur celui des marchés alternatifs.

Méthodologie de l’étude :
Étude menée auprès de 320 entreprises multinationales dans 29 pays représentant 18 secteurs d’activité. Profil des personnes interrogées : Risk managers, Directeurs financiers, Contrôleurs de gestion Retrouvez une présentation synthétique de l’étude et demandez le rapport complet sur :
www.aon.fr/etude-gestion-risques.jsp

A propos d’Aon France
Aon France, un des leaders de l’hexagone en conseil et courtage d’assurance et de réassurance, a généré en 2006 un chiffre d'affaires de 297 millions d'euros et compte 1342 collaborateurs.
Aon France regroupe les activités suivantes :
  • Conseil et courtage d’assurance :
- En IARD, Aon Assurance Risques Services
- En réassurance, Aon Réassurances
- En Assurances de Personnes, Aon Assurances de Personnes
  • Conseil en management et évaluation du risque :
- Cartographie des risques
- Risques financiers, matières premières et climatiques
- Gestion de crise
- Fusions – acquisitions
- Conseil en protection sociale
- Conseil financier d’entreprise (Accuracy)
www.aon.fr

À propos d’Aon
Aon France est la filiale d’Aon Corporation, leader mondial dans le domaine de la gestion des risques, du courtage d'assurance et de réassurance, du conseil en ressources humaines et du management et de la souscription d’assurances spécialisées. Ses 43 000 collaborateurs dans le monde, se mobilisent pour fournir la meilleure valeur ajoutée à leurs clients, en leur offrant des solutions innovantes et efficaces dans la gestion du risque et l’amélioration de la productivité des salariés. Répartis dans 500 bureaux à travers plus de 120 pays ces experts s’appuient sur d’importantes ressources et de fortes compétences techniques et sectorielles. Aon a été classée par A.M Best, N° 1 mondial des courtiers d’assurance sur la base des revenus de courtage et élu meilleur courtier d’assurance, de réassurance et conseil en protection sociale en 2007, par les lecteurs de Business Insurance.
www.aon.com

Vendredi 23 Novembre 2007
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