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Aon publie la carte des Risques Politiques et Economiques 2008


Pour la 15ème année consécutive, Aon publie les résultats du nouveau classement des risques politiques et économiques de 209 pays. Il en ressort, que 25 des 50 premières économies mondiales présentent pour le commerce international un risque politique et économique très élevé qui inclut l’interruption d’activité provoquée par un conflit, une attaque terroriste ou une instabilité gouvernementale.




Robert Seror, Directeur commercial du département Risques Politiques et Spéciaux d’Aon France, affirme « le risque a une influence majeure sur l’économie et sa mauvaise analyse peut être fatale pour l’entreprise. Aon, témoin et acteur privilégié de la mutation permanente du paysage économique mondial et expert dans l’évaluation du risque pays, réalise chaque année, en exclusivité, cette carte des risques politiques et économiques. Elle fournit à nos clients les outils nécessaires à l’évaluation du risque et de ses conséquences sur leur profitabilité, leur pérennité et leur croissance ».

Particularités des pays émergents et des pays producteurs de pétrole

L’analyse montre en premier lieu que dans les principaux pays producteurs de pétrole, tels que l’Iran, le Nigeria et le Venezuela, le niveau de risques politiques et économiques est au plus haut. En effet, dans ces pays, les entreprises doivent régulièrement faire face à des conflits civils ou militaires, à des actes terroristes ou à des engagements financiers non respectés par les autorités locales qui peuvent mettre en péril leurs activités.
De tels risques existent également dans les pays qui enregistrent une très forte croissance. Là aussi, les entreprises sont confrontées d’un côté, à une plus forte ingérence de l’Etat dans la gestion des ressources naturelles, comme en Russie, et d’un autre côté à un risque de rupture de la chaîne d’approvisionnement, comme cela peut être le cas dans certains pays d’Asie.

Resserrement mondial du crédit et conséquences de la crise des subprimes

L’affaiblissement de la croissance mondiale, particulièrement aux Etats-Unis où la chute des prix de l’immobilier et l’augmentation du chômage devraient conduire à une véritable récession, va avoir un impact direct sur la qualité du crédit des entreprises, en augmentant les risques d’impayés. Certains pays et notamment les nouveaux entrants dans l’économie mondiale tels que la Turquie, la Roumanie et la Hongrie, seront vraisemblablement les plus impactés par ce resserrement du crédit.

A propos de la carte des Risques Politiques et Economiques 2008

Situation fragile pour les nouvelles grandes puissances mondiales
Aujourd’hui, parmi les 15 premières puissances économiques, 6 pays se situent à un niveau de risque « moyen » « moyen-faible » : le Brésil, la Chine, la Corée, l’Inde, le Mexique et la Russie contrairement aux autres puissances, historiquement positionnées à un niveau « faible ».

Cependant, des améliorations sont à envisager :
- En Russie : grâce à une stabilisation de la situation politique et économique prévue au moins jusqu’aux élections présidentielles en mars 2008 et même au delà.
- Au Brésil : grâce à des découvertes de nouveaux gisements au large de la côte sud-est, qui conduiraient à une forte croissance économique dans les 5 ans à venir et placeraient le pays parmi les plus gros exportateurs de pétrole de la côte sud-américaine.
- En Corée : avec l’arrivée de Lee Myung Bak, à la Présidence de la Corée du Sud, en Février 2008 présageant d’une amélioration du climat politique entre la Corée du Sud et du Nord, et qui devrait favoriser les relations entre le Japon, les Etats-Unis et la Corée.

Mais certaines situations deviennent critiques :
- En Inde : Les discussions entamées dans certaines régions sur la nationalisation des industries laissent présager une aggravation du risque politique et économique.
- En Chine : L’élargissement du fossé entre les riches et les pauvres lié à la croissance soutenue, fait peser sur le pays une menace d’instabilité civile.
- Sur le marché pétrolier, une augmentation du risque est à craindre : la plupart des réserves étant détenues par les Etats de pays à risque élevé et les demandes étant amenées à progresser en 2008, le niveau global du risque mondial va logiquement augmenter. Tel est déjà le cas au Mexique où, malgré des revenus records de plus de 100 Milliards de dollars en 2007, les compagnies pétrolières publiques ont récemment fait part d’un déclin de leur chiffre d’affaires, de leurs exportations et de leurs réserves prouvées.

Des évolutions à suivre :
Entre 2007 et 2008, onze pays ont été « reclassés », offrant aux entreprises de meilleures conditions économiques : cinq se situent en Afrique (Gabon, Ghana, Madagascar, Mauritanie, Namibie), trois au Moyen Orient (Israël, Jordanie et Arabie Saoudite), deux en Amériques (Mexique, Pérou) et un en Europe (Albanie).
En revanche, dans ce même intervalle, la Biélorussie, Chypre, la Guinée Bissau et le Yémen ont été déclassés, passant à un niveau de risques élevé voire très élevé pour les deux derniers.

Méthodologie
209 pays étudiés,
Risques analysés : inconvertibilité, non transfert, grèves, émeutes, guerres civiles, conflits, non-paiement de la dette souveraine, instabilités gouvernementales, interruption dans la chaîne d’approvisionnement et changements réglementaires et juridiques.
5 niveaux de classement du risque : faible, moyen - faible, moyen, élevé et très élevé.

Les résultats de cette analyse sont détaillés dans la carte des Risques Politiques et Economiques 2008, réalisée par Aon en partenariat avec Oxford Analytica, société internationale de conseil. Cette dernière se base sur un réseau mondial de plus de 1000 experts, dont certains sont des membres de haute renommée de l’université d’Oxford et de grands centres de recherches, afin de fournir des données objectives sur le risque géopolitique.

Téléchargez la carte des Risques Politiques et Economiques 2008 sur le site www.aon.fr

A propos d’Aon
Aon Corporation (NYSE: AOC), classée par A.M Best, N° 1 mondial des courtiers d’assurance sur la base des revenus de courtage et élu meilleur courtier d’assurance, de réassurance et conseil en protection sociale par les lecteurs de Business Insurance, est un des leaders mondiaux dans le domaine de la gestion des risques, du courtage d'assurance et de réassurance, du conseil en ressources humaines et management et de la souscription d’assurances spécialisées. Le groupe réunit 43 000 personnes réparties dans 500 bureaux à travers plus de 120 pays. S’appuyant sur d’importantes ressources et de fortes compétences techniques et sectorielles, les experts d’Aon proposent à leurs clients des solutions innovantes en gestion des risques et management.

www.aon.com

Mercredi 30 Janvier 2008
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1.Posté par RAZAFINDRAVONONA le 01/02/2008 07:03 | Alerter
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J'ai vu une citation de votre référence dans notre journal local à Antananarivo Madagascar et très surpris de l'existence de ce site.
J'apprécie beaucoup vos activités et l'ampleur de votre couverture géographique.
Votre activité est très importante dans ce monde plein de volatilité.
Merci

2.Posté par CFO-news le 01/02/2008 13:58 | Alerter
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