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Amérique latine : Quelles perspectives après la chute des prix du pétrole ?


La croissance de l’Amérique latine ralentit depuis 2011. Le déclin de la consommation privée et des facteurs critiques, tels que la baisse du cours des matières premières, expliquent en partie une croissance estimée à 1,2 % en 2014. En 2015, le taux de croissance du PIB régional devrait encore être en baisse, pour la cinquième année consécutive.




Dans cette étude, nous nous concentrons sur les trois pays d’Amérique latine que sont l’Argentine, la Colombie et l’Équateur. L’Argentine organise des élections présidentielles en octobre et devrait être confrontée à une récession en 2015. La Colombie a bénéficié d’une forte croissance en 2014, qui s’essouffle actuellement, à cause du fléchissement des prix du pétrole. L’économie de l’Équateur reste, elle aussi, durement touchée par la faiblesse des cours du pétrole.

La deuxième partie du panorama est consacrée à notre baromètre actualisé des secteurs d’activité en Amérique latine. Elle passe en revue les performances financières des entreprises de différents secteurs économiques, en indiquant les activités soumises à des risques accrus et celles pour lesquelles le risque reste stable. La troisième partie, présente une vue d’ensemble des industries à risque d’Argentine et de Colombie.

L’activité régionale poursuit son ralentissement, à une exception près

Le Mexique fait exception au ralentissement régional. Son économie a gagné +2,1 % de croissance en 2014, contre +1,4 % en 2013, bien que les problèmes demeurent. Toutes les autres économies d’Amérique latine ont connu une décélération en 2014.

La Colombie a enregistré une légère baisse de croissance par rapport à 2013. Le Brésil fait face à une crise alimentée par des scandales de corruption et par l’épuisement de ses politiques contracycliques. La baisse des prix du cuivre et les réformes fiscales ont tiré vers le bas l’activité économique du Chili. Au Pérou, la croissance est passée de 5,8 % en 2013 à 2,4 % en 2014, notamment en raison de la baisse des cours des minerais et des retards de mise en œuvre de projets miniers.

La détérioration de l’activité économique a pénalisé les monnaies de la région

Ce mouvement a été renforcé par le récent raffermissement du dollar US, dont les causes sont doubles. D’une part, les investisseurs estiment que l’économie des États-Unis progressera plus vite que les autres au cours des prochains mois, d’autre part, ils s’attendent à un resserrement de la politique monétaire dans ce pays. Par conséquent, les cinq principales monnaies d’Amérique latine à libre flottement (le réal brésilien, le peso colombien, chilien et mexicain et le sol péruvien) se sont largement dépréciées.

La majorité des secteurs en Amérique latine sont classés comme à haut risque

De manière générale, les risques ont augmenté en Amérique latine ces derniers mois, en raison de la baisse du cours des matières premières et de ses effets sur l’activité. La plupart des secteurs sont à présent classés à haut risque. Les cinq grandes économies que sont le Brésil, le Mexique, l’Argentine, la Colombie et le Chili représentent à elles seules 83 % du PIB de la région. Étant donné le ralentissement de la croissance du PIB au niveau régional, la perception du risque s’est détériorée dans de nombreux secteurs de l’économie. Cette partie de notre panorama étudie les perspectives de chaque segment.

Ce numéro s’intéresse également au secteur de la distribution en Colombie, ralenti par une diminution de l’activité économique, et à l’industrie agroalimentaire d’Argentine, qui souffre de l’interventionnisme prononcé du gouvernement.

Pour aller plus loin téléchargez ci-dessous l’étude Coface (PDF 10 pages en anglais)

panorama_latin_america_final_version.pdf Panorama+Latin+America+Final+Version.pdf  (762.73 Ko)


A propos de Coface
Le groupe Coface, un leader mondial de l'assurance-crédit, propose aux entreprises du monde entier des solutions pour les protéger contre le risque de défaillance financière de leurs clients, sur leur marché domestique et à l'export. En 2014, le Groupe, fort de 4 400 collaborateurs, a enregistré un chiffre d'affaires consolidé de 1,441 Md€. Présent directement ou indirectement dans 98 pays, il sécurise les transactions de 40 000 entreprises dans plus de 200 pays. Chaque trimestre, Coface publie son évaluation du risque pays dans 160 pays, en s'appuyant sur sa connaissance unique du comportement de paiement des entreprises et sur l'expertise de ses 350 arbitres localisés au plus près des clients et de leurs débiteurs.
En France, le Groupe gère également les garanties publiques à l'exportation pour le compte de l'Etat.
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Mercredi 23 Septembre 2015
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