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Alexis d’Argentré Directeur commercial de Box & Automation Solutions (B.A.S)


Entretien avec Alexis d’Argentré, Directeur commercial de Box & Automation Solutions (B.A.S). Spécialiste de la gestion d’information bancaire, B.A.S fournit aux décideurs financiers une chaîne intégrée de traitement d’informations intégrant les flux, le contrôle et le reporting.
Alexis d’Argentré, Directeur commercial, nous présente l’activité de B.A.S et explique comment elle peut aider les entreprises à faire face aux migrations Etebac et à la mise en place des paiements SEPA.




CFO-news : Monsieur Alexis d’Argentré bonjour, vous êtes Directeur commercial de Box & Automation Solutions (B.A.S). Pouvez vous nous décrire l’évolution de votre société depuis l’interview d’Anis Rahal, Président de B.A.S, sur CFO-news ?

Alexis d’Argentré
Alexis d’Argentré
Alexis d’Argentré : Il y a maintenant trois ans, B.A.S était un nouvel acteur sur le marché de l’édition de solutions de cash-management. Les fondateurs de B.A.S avaient eu pour idée que les décideurs financiers d’une entreprise, et en particulier les trésoriers, doivent disposer d’une information claire, précise et exploitable de leur situation de trésorerie. Ils ont donc développé une solution de reporting de trésorerie, C2Box, basée initialement sur l’exploitation de relevés bancaires électroniques au format SWIFT.

Ce choix repose sur plusieurs critères qui semblent primordiaux dans la gestion de trésorerie et qui forment le socle de B.A.S. Que ce soit en matière de reporting ou de paiements, la sécurité des données est essentielle. De ce premier critère, il résulte que B.A.S a toujours privilégié l’accès au réseau SWIFT et n’a pas développé ses solutions en mode ASP. De plus, il est important qu’une entreprise puisse disposer d’une offre globale réellement indépendante des banques. B.A.S a d’ailleurs veillé à se développer en toute indépendance vis-à-vis des banques, que ce soit en terme de partenariat ou en terme capitalistique. Le respect de ces valeurs est essentiel et nous permet de garantir une parfaite confidentialité à nos clients.

Cette approche a séduit plusieurs grands groupes de renommée tant en France qu’à l’étranger tels que Automatic Data Processing, CGG Veritas ou Pierre Fabre. Les clients de B.A.S et les partenariats noués assurent la pérennité de notre société. De même, ils confirment notre compétence technique et fonctionnelle.

Pouvez-vous nous présenter ces nouveaux produits ? Comment s’inscrivent-ils dans les processus de migration Etebac et SEPA ?

Toute entreprise concernée par la migration ETEBAC est un client potentiel de nos nouvelles solutions C2S et C2Pay. B.A.S a choisi une approche différente de celle de ses concurrents. Ainsi, les clients de B.A.S s’affranchissent de l’acquisition de licences ou de mise à jour de leurs éditeurs actuels et peuvent communiquer avec leur banque par l’intermédiaire du réseau SWIFT. Le module Connect to Swift (C2S) s’intègre rapidement dans leur système d’information avec un impact minime sur les applications existantes. Il ne nécessite pas la mise en place d’un upgrade applicatif parfois coûteux.

C2S est un moteur de conversion de fichiers de paiements. Il permet aux entreprises de convertir leurs opérations de paiement en fichiers puis de les acheminer sur le réseau SWIFT. Il permet également de réaliser le monitoring des transactions effectuées sur ce réseau. Par ailleurs, C2S gère les messages XML (norme 20022). Nos clients pourront évoluer vers des messages compatibles SEPA en toute simplicité.

La plate-forme de paiement C2Pay est une web-application sécurisée que nous installons dans l’environnement du client. Elle facilite la gestion et le contrôle de l’ensemble des flux bancaires d’une entreprise. Elle gère également tout le workflow de validation des paiements et peut bénéficier éventuellement d’une sécurisation par voie biométrique.

B.A.S a un positionnement très clair sur le sujet des migrations ETEBAC et SEPA. Vous privilégiez SWIFT comme moyen de communication bancaire, quel avantage en retirez-vous ?

Notre positionnement résulte de la maîtrise de l’environnement SWIFT que nous avons su développer et des critères qui ont concouru à la création de B.A.S. Comme évoqué précédemment, la notion de sécurité est pour nous essentielle. A l’inverse d’EBICS, SWIFT est un protocole de communication qui dispose d’un réseau très sécurisé ; les donnés ne sont donc pas véhiculée par de l’internet public. Dans le domaine de la sécurité, SWIFT a d’ailleurs fait ses preuves depuis de nombreuses années et nous apparaît être la meilleure solution technique.

Il ne faut pas oublier également que SWIFT proposera prochainement une solution au remplacement d’ETEBAC 5 en fournissant une solution de signature électronique personnelle. B.A.S a été sélectionné par SWIFT comme éditeur pilote dans le cadre de ce projet. Nous avons d’ailleurs récemment réussi à signer les premiers fichiers de paiement.

Par ailleurs, il faut noter que l’accès à SWIFT se démocratise. SWIFT a initié le mouvement il y a deux ans en lançant son offre Alliance Lite. Aujourd’hui, ce phénomène devrait s’accentuer grâce à son nouveau partenariat avec Orange Business Services dans le cadre de Hub Finance. Grâce à ces deux modes de connectivité, des entreprises de tailles plus modestes pourront donc avoir accès à ce réseau mondial et sécurisé pour un coût associé relativement limité.

Cette nouvelle offre à laquelle B.A.S s’est associée devrait permettre une migration de masse vers SWIFT et nous offrir ainsi de grandes opportunités.

Quelles sont les perspectives de B.A.S ?

La démocratisation de l’accès à SWIFT va dans le bon sens pour B.A.S. Nous avons observé que deux types de clients ont un intérêt très marqué pour notre solution de reporting de trésorerie C2Box. Les grands groupes, très internationalisés et multi-bancarisés, sont souvent confrontés à des difficultés de remontée des données et de distribution des tableaux de bord. C2Box intéresse également les entreprises de taille plus réduite, disposant de peu de comptes bancaires n’ayant pas à proprement parler de service de trésorerie.

Quelque soit sa taille, une entreprise doit maîtriser son cash en disposant d’informations fiables. Le contexte de crise financière et les obligations de contrôle qui en découlent accentuent ce besoin.

Monsieur Alexis d’Argentré, nous vous remercions pour cet entretien et vous donnons rendez-vous à une prochaine interview.

Alexis d’Argentré, je vous remercie et vous donne rendez-vous très prochainement dans un nouveau numéro de CFO-news.

© Copyright CFO-news. Propos recueillis par la rédaction de CFO-news


Dimanche 4 Juillet 2010
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