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Alexis Sainte Beuve, Directeur commercial EPM / GRC, chez SAP France


Alexis Sainte-Beuve bonjour, vous êtes Directeur des ventes EPM – Enterprise Performance Management, GRC – Governance Risk and Compliance et des applications Finance Line of Business chez SAP France.




Alexis Sainte Beuve
Alexis Sainte Beuve
Pourriez-vous nous présenter brièvement ces solutions, au service, entre autres acteurs, des décideurs financiers ?

L’actualité récente montre de manière assez spectaculaire les changements auxquels les dirigeants d’entreprise sont exposés. Globalisation, volatilité des marchés, des prix des matières premières, contraction du crédit, apparition de crises soudaines et non anticipées, complexité croissante des organisations…, sont autant de pressions auxquelles les Directeurs financiers doivent faire face, qui se traduisent notamment par un accent plus important sur les notions de Risque, et un accroissement régulier des contraintes règlementaires.

Dans ce contexte de turbulence et d’incertitude, nos solutions visent donc à permettre aux directions financières de jouer pleinement leur rôle dans le pilotage de la performance et des risques, ces deux derniers axes étant également importants :

En termes de pilotage de la performance, il s’agit essentiellement de :
- Favoriser la compréhension de la stratégie et sa mise en œuvre à travers les différentes strates organisationnelles, et contrôler les résultats ;
- Offrir de la visibilité sur les leviers de la performance, notamment les indicateurs de coûts et la profitabilité, dans une optique d’optimisation de la gestion de ressources ;
- Détecter et mettre sous contrôle les risques clés, notamment les risques financiers liés aux flux de trésorerie et à la gestion des liquidités ;
- Orchestrer des processus de gestion de la manière la plus souple et la plus agile possible, de manière à favoriser prédictibilité et capacité d’anticipation ;
- Répondre aux contraintes réglementaires croissantes liées au reporting externe.

Par ailleurs, au même titre que les autres départements de l’entreprise, la fonction Finance se doit de délivrer le meilleur service au meilleur coût.

Les solutions SAP pour la finance et le contrôle de gestion visent donc à :
- Favoriser l’excellence des processus de pilotage (durées des cycles de clôture, nombre et durée des cycles prévisionnels, fiabilité des prévisions, conformité…) ;
- Mesurer l’impact et le retour sur investissement des initiatives menées par la finance (amélioration du DSO, optimisation du BFR…) ;
- Améliorer la productivité de la fonction finance, à travers par exemple la mise en œuvre et le pilotage de centres de services partagés (coût de la fonction Finance en pourcentage du chiffre d’affaires, réduction des coûts liés aux créances et aux recouvrements…).

Récemment vous participiez à une conférence sur le thème : "les nouveaux outils des Directeurs financiers : l'innovation (la mobilité, le in-memory computing et le cloud) au service de la performance". Pourriez-vous nous faire un résumé de votre présentation ?

SAP apporte un soin attentif à la valeur que les innovations technologiques peuvent apporter à ses clients. Elles constituent un axe primordial dans le développement de nos solutions. Il ne s’agit pas de faire de l’innovation pour de l’innovation, mais d’apporter des éléments de réponse concrets aux enjeux auxquels sont confrontés nos clients.

On ressent par exemple un besoin croissant de planification intégrée. Il s’agit de sortir de l’exercice classique d’une élaboration budgétaire centrée autour d’indicateurs financiers, pour appréhender le pilotage par les prévisions de manière plus globale et plus opérationnelle. Cette tendance n’est pas neutre en termes de volume et de complexité des données à manipuler.

En corolaire, on note une demande croissante pour un accès facilité et élargi aux données de pilotage. Si cette demande n’est pas nouvelle, elle est accentuée par l’impératif de réactivité observé au niveau de la plupart des processus de gestion (raccourcissement des délais, remontées d’alertes et temps réel…).

Autre exemple : la vie de nombreuses entreprises est faite d’acquisitions, de fusions, de réorganisations… cette complexité croissante n’est pas sans impact sur le système d’information, qui se doit d’être souple et réactif face à ces évolutions incessantes. Il s’agit donc d’offrir un maximum de souplesse dans le mode de déploiement des applications financières : applications installées sur site, hébergées, virtualisées, dans le cloud…

Enfin, au-delà d’une simple notion d’efficacité, les exemples précédents renvoient aussi à des impératifs de maîtrise des coûts.

En quoi vos solutions permettent-elles de marier le contexte économique et l'évolution technologique ? Offrent-elles une plus grande productivité et une meilleure performance ?

En tirant partie de la facilité d’utilisation des tablettes et autres smartphones, la mobilité peut par exemple faciliter la diffusion de l’information, ce qui représente un enjeu important du pilotage de la performance.

De même, en déportant certaines fonctions des applications de pilotage (typiquement des fonctions de workflow) vers des supports mobiles, on peut envisager de fluidifier et accélérer certains processus de gestion.

De même, la technologie du in-memory computing impacte assez profondément les processus de pilotage de la performance. En permettant de travailler en temps réel et sur des volumétries importantes, cette technologie favorise en effet la réconciliation entre l’exécution opérationnelle et le pilotage.

On peut par exemple envisager des applications de planning et de simulation fonctionnant à une maille très fine, ce qui est techniquement très difficile à accomplir avec les systèmes classiques fonctionnant sur disques, ou alors au prix de concessions sur la souplesse et les temps de réponse du système.

Enfin, le cloud computing et la virtualisation permettent de mettre en œuvre des applications plus réactives et qui s’adaptent plus rapidement à la demande. L’apport de ce type de technologie est significatif dans la maîtrise des coûts informatiques, et donc sur la productivité de la fonction Finance.

En synthèse, nos solutions pour la finance et le pilotage de la performance et des risques tirent partie des avancées technologiques.

www.sap.com

Jeudi 19 Janvier 2012
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