Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 


              

Alexis Renard PDG de b-process.





CFO-news : Alexis Renard bonjour, comment définiriez-vous l’impact de la crise sur votre business ?

Alexis Renard PDG de b-process.
L’impact est limité. Nous prévoyons une croissance annuelle de notre chiffre d’affaires légèrement supérieure à 25%, en ligne avec nos prévisions.

Notre chiffre d’affaires 2009 est essentiellement dû à des contrats signés en 2007 et 2008 et en déploiement. Ces contrats n’ont pas été remis en cause par la crise qui a eu au contraire un effet « accélérateur » .Nos clients sont pressés de toucher les dividendes de leur projet.

L’année 2009 a été également assez bonne en ce qui concerne les signatures de nouveaux clients car la dynamique intrinsèque du marché est très forte en ce moment. Les nouveaux projets compensent – et au-delà - les quelques ajournements que nous avons constaté

Enfin, la réduction des volumes de factures transitant sur la plate-forme a été assez sensible pour certains secteurs d’activité, particulièrement en début d’année.


Les freins sont-ils les mêmes pour l’ensemble des secteurs, de l’industrie aux services ?

Si on en juge par l’impact sur les volumes de factures transitant sur notre plate-forme, l’impact sur les services a été très fort en début d’année, nettement plus fort que dans l’industrie. Là encore, ceci influence peu la signature des nouveaux projets qui sont sources d’économies chez nos clients.

Vous êtes le plus important acteur sur le marché de la dématérialisation de factures en France, et couvrez de nombreux pays à l’international. Constatez-vous les mêmes réactions du côté des entreprises ?

L’internationalisation du marché est une tendance très forte depuis 2007. La plupart des Appel d’offres significatifs cette année ont eu à minima une dimension européenne, et peuvent éventuellement englober l’Amérique du Nord ou l’Asie.

Cette évolution correspond à une tendance profonde d’harmonisation des processus comptables des grands donneurs d’ordre et je serai étonné qu’elle soit remise en question dans les années à venir.

Elle pose aux acteurs locaux des problèmes complexes (harmonisation avec les législations et pratiques locales, infrastructures d’archivage, recrutement des fournisseurs étrangers) et entrainera une concentration du marché européen autours de quelques sociétés et la disparition des acteurs secondaires.

Est-ce que la question du développement durable et du respect de l’environnement reste d’actualité en dépit de la crise ?

Cela reste un « plus », rarement la motivation principale du projet.

Alexis Renard, je vous remercie et vous donne rendez-vous très prochainement dans un nouveau numéro de CFO-news.

© Copyright CFO-news. Propos recueillis par la rédaction de CFO-news


Lundi 26 Octobre 2009
Notez




Nouveau commentaire :
Twitter

Your email address will not be published. Required fields are marked *
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs