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Actionnaire ou créancier ? (Union Bancaire Privée)


En 2011, sera-t-il plus avantageux d'investir dans les actions plutôt que dans les obligations ?




Actionnaire ou créancier ? (Union Bancaire Privée)
Les pays émergents bénéficient de perspectives de croissance solides et l’économie américaine s’améliore progressivement, avec en toile de fond un nouveau programme de relance monétaire. Autant d’éléments qui laissent présager des perspectives propices aux actifs financiers, et en particulier aux actions. Ainsi, en 2011, les actionnaires devraient être favorisés par rapport aux créanciers. Nous tablons sur une reprise économique graduelle dans les pays du G7. Toutefois, la boîte de Pandore pourrait bien s'être ouverte, avec le risque que les maux et les fléaux qu’elle contenait se répandent à travers le monde.

L’Asie et les pays émergents : les moteurs d’une croissance durable en 2011
Selon l’analyse macroéconomique de Patrice Gautry, Chef économiste à l’UBP, la région Asie demeurera l’économie la plus dynamique au monde. Par ailleurs, une croissance structurelle est en place dans les pays émergents, grâce notamment à la consommation domestique et à l’investissement. Certes, les ajustements opérés depuis un long moment déjà sont susceptibles de peser sur les économies des pays du G7. Néanmoins, les conditions financières accommodantes devraient favoriser une reprise progressive du crédit et redynamiser les dépenses de consommation. Trois pays font toujours figure de champions « régionaux » en termes de contribution au PIB et aux exportations à l’échelle mondiale – les Etats-Unis, l'Allemagne et la Chine.

En 2011, l’économie devrait être ainsi plus vigoureuse, même si des déséquilibres persistent. Selon Patrice Gautry, « l'économie mondiale reste déséquilibrée, et devra faire face à des crises récurrentes. Les choix de politique économique pourront être une source de risques majeure en 2011 et seront de toute façon moins synchronisés que par le passé. Les banques centrales ont ouvert la boîte de Pandore, laissant les risques qu’elle contenait se répandre sur l’économie mondiale ». Mais d’ajouter enfin « au sortir de la crise financière, l'économie tire sa force de la solidité des entreprises ».

Stratégie d’investissement : les politiques monétaires devraient favoriser les actions
La stratégie d’investissement de l’UBP tient compte des tendances économiques majeures qui prévalent actuellement et reflète les politiques budgétaires et monétaires. Selon Christophe Bernard, Responsable de la Stratégie d’investissement de l’UBP, il est plus avantageux d’être actionnaire plutôt que créancier, et ce aussi longtemps que la politique monétaire restera accommodante et que les marges des entreprises demeureront élevées. Il recommande notamment de se concentrer sur les sociétés internationales dotées de marques reconnues, de cash-flows solides et durables, et d’une exposition aux marchés émergents.

Les marches émergents ont rebondi et continuent de bénéficier d’afflux de capitaux massifs et d’une croissance économique durable. « S’agissant des pays émergents, l'UBP recommande tout particulièrement la Russie et la Chine, ainsi que le maintien d'une exposition stratégique à la dette en devises locales des marchés émergents » précise Christophe Bernard. Et d’ajouter « nous privilégions le secteur de l’énergie et les financières, et préférons les actifs réels aux actifs nominaux, nos matières premières de prédilection étant le pétrole, le cuivre et le platine ».

La gestion alternative: la renaissance des hedge funds
L’attrait de la gestion alternative ne cesse de croître, avec des avoirs sous gestion qui s’approchent de leurs plus hauts historiques. Selon Larry Morgenthal, CIO de la division alternative d’UBP Asset Management, les hedge funds n'ont pas encore dit leur dernier mot, contrairement aux rumeurs ambiantes. Il se montre optimiste à l’égard de ce secteur et estime que les hedge funds restent une solution d'investissement attrayante. Ils présentent en effet de réels avantages en termes de diversification, ainsi qu'un fort potentiel de génération d'alpha.

En ce qui concerne l'allocation aux différentes stratégies, Larry Morgenthal précise : « l’allocation aux hedge funds est à certains égards comparable aux histoires d’amour : nous avons entretenu de très bonnes relations avec les stratégies de crédit, nous avons actuellement une aventure avec le long/short equity, et nous pensons que le segment des marchés émergents pourrait être un bon parti. La stratégie macro est une ancienne flamme – que nous n’avons pas revue à ce jour, mais avec laquelle nous devrions renouer à l’avenir ».

A propos de l’Union Bancaire Privée
L’Union Bancaire Privée, UBP SA (UBP), dont le siège est à Genève, est l’une des plus importantes banques privées suisses. Active dans la gestion de fortune au service de clients privés et institutionnels, et dotée d’un bilan très solide, la Banque compte quelque CHF 72 milliards (USD 66,5 milliards) d’avoirs sous gestion au 30 juin 2010. Présente dans plus d’une vingtaine d’implantations dans le monde et avec un effectif de quelque 1’200 collaborateurs, l’UBP développe une gamme complète de produits et des solutions d’investissement innovantes, dans la gestion traditionnelle et la gestion alternative, visant à la recherche de performance et à l’atteinte des objectifs de ses clients.

www.ubpbank.com

Lundi 29 Novembre 2010
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