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8 décembre 2014 (n°6 - 14H30) | Choix de titres : quand le « bottom up » rejoint le « top down »...


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Professionnels : votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres.




Commentaires et chiffres du jour

8 décembre 2014 (n°6 - 14H30) | Choix de titres : quand le « bottom up » rejoint le « top down »...
N°6 - 14H30

2/ Choix de titres : quand le « bottom up » rejoint le « top down »...

Par Eric Galiègue - Valquant - Lettre hebdo du 5 décembre 2014. Journée du Cercle des Analystes Indépendants.

Jeudi dernier, plus de 20 analystes indépendants et grands témoins se sont exprimés sur le sujet de la conjoncture des investissements en 2015, dans le cadre de la Conférence annuelle du Cercle des Analystes Indépendants. La table ronde « économie » a entériné la lente décrue de la croissance et le risque récessif européen pour 2015. L’atonie de la croissance est liée notamment au vieillissement de la population, dont l’âge moyen a augmenté d’une dizaine d’années (de 32 à 42 ans) depuis les années 80… Malgré cet environnement actuel déprimé, nous sommes dans le camp des optimistes : nous pensons que le scénario du « TOUT » va l’emporter sur le scénario du « RIEN ». Ainsi, nous croyons que la conjoncture européenne va se redresser bien plus fortement que ne le pensent actuellement la plupart des économistes. L’effet très favorable de la baisse des prix du pétrole sur la demande finale est sous-estimé. Les mesures monétaires que la BCE va mettre en œuvre devraient stimuler significativement la production de crédits. Le plan de croissance de M. Juncker, associé à la fin des mesures d’austérité publique, voire de relance nationale en Allemagne, devrait compléter le dispositif.

Dans ce cadre, quels titres faut-il acheter pour 2015 ? Notre approche est fondée sur le traitement, sans biais affectif, des informations disponibles sur le marché. Nous combinons des indicateurs de dynamique de court terme (révisions de bénéfice du consensus, niveau de la croissance des ventes en 2014 et 2015, et opinion des analystes sur les actions), et de potentiel de long terme (retard des cours sur les bénéfices, ratio d’endettement, rapport du cours sur l’actif net comptable). L’ensemble de ces critères constitue une note globale pour chaque action, qui permet d’anticiper, sur la moyenne période, les performances boursière. Nous avons réalisé cet exercice sur les entreprises de l’indice EURO STOXX, et choisi les 20 actions qui maximisent la note synthétique. Le résultat est très intéressant, car les caractéristiques du portefeuille constitué en « bottom up », selon des règles totalement quantitatives, est cohérent avec notre optimisme sur le scénario macroéconomique. En effet, les actions qui ressortent au sommet du classement sont surtout des actions cycliques, celles qui dépendent le plus de la conjoncture économique : le secteur automobile allemand est très représenté, avec les trois fleurons VOLKSWAGEN, BMW et DAIMLER. Le cas de VOLKSWAGEN est très intéressant ; son niveau de cours est le même qu’en 2006, avant une période très spéculative, alors que le bénéfice de l’entreprise a plus que doublé sur la période !

On retrouve aussi en bonne position des entreprises comme Ryanair (pour profiter de la chute des cours du pétrole), Infineon, ASML (semi-conducteurs), et Kingspan (matériaux de construction).On peut aussi ajouter des actions comme TELEPERFORMANCE ou ATOS, dans le service aux entreprises. Les cycliques financières sont aussi bien représentées : les banques grecques comme National Bank of Greece et italiennes comme MEDIOBANCA sont des paris valables pour l’année prochaine. BNP PARIBAS fait aussi partie des 20 premières actions sélectionnées selon cette méthode. Ce choix de titres valide aussi notre anticipation d’une reprise du crédit : en effet, nous faisons l’hypothèse que les achats d’ABS que va organiser la BCE va susciter une forte activité de distribution de crédit bancaire. Autant dire que, d’une certaine manière, le « bottom up » rejoint le « top down». Cette convergence nous renforce dans notre vision optimiste de l’année 2015….

Investisseurs : Nous proposons la neutralité sur les allocations d’actions.
Spéculateurs : Le Cac 40 reste atone. Le biais haussier est ténu, mais présent.
Tendances sur les taux et les devises : Le taux des OAT françaises est passé sous 1 % …
Tendances récentes sur les matières premières : Le cours du pétrole a chuté de 5 $ sur l’absence d’accord sur la baisse de la production à Vienne.

www.valquant.fr


N°5 - 11H30

Comment interpréter la récente modification intervenue dans la politique monétaire de la Chine ?

Bulletin hebdomadaire de J.P. Morgan Asset Management.

Les dirigeants économiques de la Chine vont se réunir à la fin de cette semaine pour la Conférence économique centrale et pour l’emploi (Central Economic Work Conference) qui va se tenir comme chaque année à Pékin, afin de définir les objectifs de la politique à suivre en 2015. Les observateurs extérieurs s’attendent majoritairement à ce qu’ils ramènent à 7 % leur objectif de croissance du PIB pour 2015 – soit le taux de croissance annuelle le plus faible jamais enregistré depuis plus de 20 ans. Ces discussions porteront notamment sur la nécessité de maintenir le discours officiel sur la mise en oeuvre de réformes structurelles dans un contexte de recul ordonné de la croissance. Mais, comme le constatent les dirigeants politiques, mener à bien un ralentissement maîtrisé de l’activité est plus aisé à dire qu’à faire. La température de l’économie est sans cesse trop élevée ou trop faible. D’un côté les chiffres trimestriels du PIB — 7,3 % pour le troisième trimestre 2014 en variation annuelle – sembleraient suggérer un recul en douceur (par rapport au taux de croissance de 8 % de ces dernières années) vers la nouvelle “norme” d’un taux légèrement supérieur à 7 %. D’un autre côté, la faiblesse des prix des matières premières, le fort ralentissement de la croissance du crédit (hors loans) et le recul en glissement annuel de nombreux indicateurs secondaires (affrètement ferroviaire, production d’électricité, production de ciment, demande de diesel, etc..) suggèrent une décélération de la croissance nettement plus significative.

Dans son rapport sur la politique monétaire du troisième trimestre publié début novembre, la BPC (Banque populaire de Chine) avait semblé exclure toute possibilité de baisse des taux d’intérêt, en déclarant que “la politique monétaire devrait éviter toute stimulation excessive de l’économie pour ne pas aggraver les dislocations structurelles, ni augmenter le fardeau de la dette.” En d’autres termes, la poursuite de l’approche progressive ciblée que la BPC a privilégiée depuis 2012 semblait solidement ancrée. Mais, dans une déclaration surprise à peine trois semaines plus tard, la banque centrale a extrait de sa hotte un cadeau de Noël anticipé en abaissant son taux directeur de 40 pb pour les prêts à 1 an, pour le ramener à 5,6% et en diminuant de 25 pb celui des dépôts à un an. Cette décision inattendue a ravi les investisseurs en actions comme en atteste le caractère explosif de la progression de l’indice actions (+ 21 % pour le CSI 300 au cours de ses 10 derniers jours de cotation). Mais elle a aussi laissé perplexes un grand nombre d’observateurs qui s’interrogent sur les causes de cet apparent changement de scénario.

La baisse des taux annonce-t-elle une évolution de la BPC dans le pilotage de sa politique monétaire ? La réponse du marché des actions semble suggérer que la fonction de réaction de la banque centrale a changé, en évoluant en faveur d’une position d’assouplissement plus agressive.

Jusqu’à la déclaration du 21 novembre, la BPC s’est constamment abstenue de recourir aux mesures classiques d’assouplissement monétaire (soit en abaissant les taux d’intérêt, soit en réduisant les exigences pesant sur les ratios de réserves obligatoires des banques, les RRR) en préférant à la place se concentrer sur les politiques de gestion de la liquidité et un cocktail de programmes de prêts ciblés (SLF, MLF, PSL et autres) pour fournir de la liquidité aux secteurs les plus dignes du soutien étatique. La banque centrale espérait que cette approche ciblée éviterait les distorsions que génère une politique d’assouplissement uniforme qui tend à bénéficier aux emprunteurs les mieux introduits dans la sphère politique (comme les gouvernements locaux ou les entreprises contrôlées par l’Etat), toujours capables d’accéder à un crédit bon marché uniquement grâce à la force de leurs relations. La BPC ambitionnait de niveler le terrain de jeu en apportant de la liquidité aux petites et moyennes entreprises (SME), aux constructeurs de logements bon marché et au secteur rural pénalisé par les restrictions de crédit, afin de satisfaire aux objectifs spécifiques de sa politique monétaire.

Cependant, le retour à une approche basée sur une baisse des taux plus généralisée et moins ciblée constitue un pas en arrière dans la gestion de la politique monétaire de la BPC. Il reflète en partie les succès mitigés enregistrés par les programmes de gestion ciblée de la liquidité dans la baisse des coûts de financement des entreprises. Mais il traduit également les appréhensions des dirigeants politiques extérieurs à la banque centrale, qui s’inquiétaient que l’approche progressive de la BPC n’aboutisse à un ralentissement de la croissance plus marqué que ce qui serait politiquement acceptable. Selon ce scénario, les mesures réglementaires visant à mieux encadrer le secteur du shadow banking se sont traduites par un net resserrement des conditions financières, qui ne pouvait être amélioré par un meilleur ciblage de l’activité de prêt. La seule arme suffisamment puissante pour empêcher un ralentissement plus fort de la croissance étant une baisse générale des taux d’intérêt, la BPC a été contrainte de faire marche arrière. Dans la hiérarchie institutionnelle de la Chine, la banque centrale n’est pas bien placée pour résister aux pressions contradictoires des diverses bureaucraties. En effet, en validant la baisse des taux, le State Council (Conseil des affaires de l’Etat) a effectivement tourné le dos à l’approche progressive précédente de la BPC, en optant pour les mesures de relance à l’ancienne.

S’agit-il d’une baisse isolée ou de l’amorce d’une série de baisses de taux d’intérêt ? Les opinions divergent sur le nombre de baisses à venir. La plupart des observateurs tablent sur l’hypothèse que la BPC, après avoir enclenché le processus, procèdera l’an prochain à au moins deux nouvelles baisses de taux et peut-être également à des réductions de RRR. Il n’y a jamais eu de cycle d’assouplissement monétaire ne comportant qu’une seule baisse de taux. Un indicateur annonciateur de nouvelles baisses de taux est le niveau élevé des taux réels des prêts immobiliers qui pèse sur les emprunteurs chinois. C’est une conséquence de l’intensification de la désinflation à l’oeuvre en Chine. Mais la combinaison de hausses des taux d’intérêt nominaux avant juillet 2012 et d’une baisse du taux de l’inflation intervenue depuis, a permis de constater un quadruplement des taux d’intérêt réels au cours des trois dernières années. En effet, en déflatant des taux directeurs actuels appliqués aux prêts à un an le PPI (indice des prix à la production) actuel en glissement annuel, on aboutit à un taux d’intérêt réel très légèrement inférieur à 9 %. Pour contrer les effets de taux d’intérêt réels aussi élevés, la banque centrale va certainement devoir procéder à plus d’une baisse de taux. Il est certain que, si le marché des actions est crédité d’une certaine capacité d’anticipation, c’est une succession de baisses de taux qui a déjà bel et bien été intégrée dans les cours.

Le retour à une politique de stimulation conforme à l’ancienne école est porteuse de nombreux risques, en alourdissant le ratio dette/PIB et en favorisant la perpétuation d’une mauvaise allocation du capital. Cependant, pour le moment, les investisseurs en actions sont heureux d’en récolter les bénéfices à court terme et de remettre à plus tard les considérations liées à son coût. En tant que mesure politique, elle devrait permettre aux dirigeants économiques de la Chine d’acheter du temps au moment où ils réfléchissent aux priorités de leur politique pour 2015. Ils seraient bien inspirés d’utiliser intelligemment ce répit avant que les coûts de l’assainissement ne deviennent prohibitifs.

Jonathan Lowe

Réflexions diverses

La publication des chiffres de l’emploi non agricole aux Etats-Unis (+ 321 000) a été, sans équivoque, positif mais le point le plus intéressant qui ressort des données sous-jacentes a été la hausse du salaire horaire moyen (+ 0,4 % en variation mensuelle).

- Après la publication de ces chiffres, les rendements ont progressé de 10 à 12 pb à l’extrémité courte de la courbe des taux des Etats-Unis et le dollar US s’est encore apprécié malgré le caractère massif des positions acheteuses existantes — ce qui corrobore notre opinion d’une économie domestique américaine sur la voie d’une forte reprise.

- Le contraste entre cette évolution et la faiblesse de la réaction des obligations à 30 ans qui a immédiatement suivi le chiffre de l’emploi conforte l’idée que les problèmes domestiques des Etats-Unis (notamment l’emploi) influent sur l’extrémité courte de la courbe des Etats-Unis, alors que des préoccupations totalement différentes, de niveau mondial (politique de stimulation monétaire et désinflation alimentée par l’évolution des prix des matières premières) régissent l’extrémité longue de la courbe. Ici, les marchés continuent à s’inquiéter de la faiblesse généralisée de l’inflation et de l’insatiable appétit mondial pour la duration, du fait que les banques centrales se rallient à des politiques de stimulation.

Document produit par l’équipe Global Multi Asset Group de J.P. Morgan Asset Management.
Édité par David Shairp, Stratégiste.


N°4 - 11H00

Dow and S&P in 7th Weekly Advance After Stellar NFP Numbers on Friday, A Possible Takeover Bid for Sainsburys?

Asian shares were mostly lower on Monday after sobering data highlighted the sluggishness of the region's key economies and tempered the lift from much stronger-than-expected U.S. employment numbers. The Dow and S&P 500 closed a seventh straight weekly advance on Friday as a better-than-expected jobs report indicated strong economic growth, but perhaps to the point where interest rates could rise sooner than previously anticipated. The Dow closed at 17958 and the SP500 at 2075.

The dollar was steady at 121.515 yen after touching a new seven-year high of 121.860, The dollar stood tall against the euro, which languished near a two-year low of $1.2270, The Australian dollar, sensitive to the economic fortunes of China, its main export destination, touched a new 4.5 year low of $0.8288.

In the commodities space Brent crude lost 92 cents to $68.15 a barrel, approaching a five-year low of $67.53 hit last week, with a forecast cut by Morgan Stanley exacerbating the fall.

The retailers are in focus this morning as UK activist investment fund Crystal Amber is in talks with several overseas investors about buying shares in Sainsbury's, as part of a plan to shake up the food retailer that could cause a takeover bid to be made. The stock is currently trading up around 1% at 241p per share in early trade.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°3 - 9H15

Les indices en léger repli après des indicateurs décevants en Chine et au Japon

Marchés actions
Sur les marchés actions, les marchés ont bien accueilli le rapport sur l’emploi aux Etats-Unis, qui a permis de propulser Wall Street vers de nouveaux records. Le Dow Jones culmine ainsi à 17 958.79 points après avoir engrangé 0.33%, tout comme le S&P500 qui s’est adjugé 0.17% à 2 075.37 points, tandis que le Nasdaq prenait 0.24% à 4 780.76 points. Alors que ce dernier a légèrement reculé la semaine dernière, le Dow Jones et le S&P500 en sont désormais à la septième semaine de hausse consécutive.

Un peu plus tôt dans la journée de Vendredi dernier, les principaux indices européens ont profité du rapport sur l’emploi pour s’envoler. Le CAC 40 a progressé de 2.21% à 4 419.48 points, tout comme le Dax avec 2.39% à 10 087.12 points. De son côté, le Footsie Britannique ne s’est contenté que de 0.95% à 6 742.84 points.

Ce matin la Bourse de Tokyo a clôturé proche de la neutralité après avoir grappillée 0.08% à 17 935.64 points. Les investisseurs se sont montrés indécis entre la baisse continue du Yen face au billet vert, qui favorise encore et toujours les valeurs exportatrices nippones, couplée au bon rapport sur l’emploi US, à la baisse du PIB japonais qui reculé plus que les estimations de 1.9% contre 1.6% attendu. Cette baisse confirme la politique économique du Premier Ministre Shinzo Abe qui a reporté la prochaine hausse de la TVA à 2017. Les investisseurs attendent maintenant les élections le weekend prochain qui devrait conforter la confiance du le Premier Ministre dans le choix de sa politique.

Selon les dernières indications disponibles, les principales bourses européennes sont attendues proche de l’équilibre ce matin à l’ouverture. Les investisseurs se montrent partagés entre le rapport sur l’emploi US, et le PIB du Japon. De plus, les importations et exportations chinoises ont surpris les opérateurs de marché car bien en dessous des estimations. La journée devrait être plutôt calme, faute d’indicateurs majeurs.

Forex
En ce début de semaine sur le marché des changes, le billet vert gagne du terrain face à ses principales contrepartie, tirant parti d’un niveau de croissance battant les prévisions du consensus, comme on a pu le voir vendredi, avec la publication des FOMC et l’ajout de 321 000 emplois dépassant les estimations à 231 000 emplois. De plus, le taux de chômage outre-Atlantique n’a pas bougé de ses 5,8%, ce qui laisse une image saine de l’économie américaine, renforçant l’intérêt des cambistes. Ces derniers devront d’ailleurs attendre jeudi pour avoir les premières publications avec les chiffres des ventes au détail et du chômage.

En Europe, la monnaie unique a quand même réussi à trouver une certaine stabilité face à un dollar fort, galvanisé par les chiffres de l’emploi américain. Face à ses principaux homologues, la devise européenne évoluait ce matin sans grandes tendances, malgré les spéculations sur la politique monétaire européenne. En effet, le discours de Mario Draghi de la semaine dernière, attestant qu’aucune mesure d’assouplissement quantitatif n’était pour l’heure au goût du jour ne parvient pas à convaincre. Le climat actuel pesant sur la zone euro continu donc de mettre en garde les investisseurs. Ces derniers pourront par ailleurs suivre demain la publication des balances commerciales française et allemande, et mercredi les chiffres de la production industrielle française. La paire phare du marché des changes s’échangeait donc ce matin aux encablures des $1,2276 pour un euro, un plus bas de deux ans. Le cross EURUSD a en effet abandonné près de 100 pips vendredi dernier, à la suite de la publication des FOMC.

Outre-Manche, la devise britannique évolue en légère hausse à 9h face à la monnaie unique, gagnant une vingtaine de pips, alors qu’une impulsion baissière se dessine face au billet vert, glissant d’une dizaine de pips. La livre s’échange donc ce matin à $1,5543 et vaut £0,7889 pour un euro. Les cambistes devront prêter attention demain à la publication des chiffres de la production manufacturière en Angleterre, à 10h30.

En Asie, les exportations et importations chinoises ont déçu, relançant la spéculation des investisseurs sur un ralentissement plus marqué de l’économie chinoise. En effet, les importations ont chuté de 6,7%, alors qu’elles étaient attendues en hausse de 3,9% et les exportations en hausse de 4,7% alors qu’elles étaient attendues à 8,2%, selon l’administration des douanes. Au final, c’est un excédent commercial de 54,5 milliards de dollars qui a été généré pour le mois de novembre, plus élevé que les estimations établies à 43,5 milliards. Les dollars australien et néozélandais ont donc tous deux perdu du terrain face à leurs principales contreparties, à mesure que les données chinoises ont déçu, et que l’économie peine à convaincre les investisseurs. Pour rappel, la Chine est le principal partenaire commercial de ces deux pays.

Au Japon, le recul du PIB à -0,5% contre -0,1% attendus par le consensus a impacté négativement le cours de la devise nippone. Cette dernière évolue en effet à la baisse face à ses deux principaux homologues, s’échangeant respectivement à 149,90 yens pour un euro et 121,40 yens pour un dollar.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le pétrole poursuit sa douloureuse chute sans catalyseurs pouvant soutenir ses prix. Le WTI sur janvier a perdu $1.21 à $64.63 le baril. Il avait perdu 97 centimes vendredi dernier à son plus bas de juillet 2009 dans des volumes de 18% supérieur la moyenne. Le Brent pour janvier, lui a reculé de $1.34 à $67.73 le baril à Londres. Il a fini la semaine dernière en baisse de 57 centimes à $69.07. La prime entre les deux barils était de $3.19 ce matin.

Sur les dernières statistiques, la production américaine s’accélère toujours de 9.08 millions de barils par jour le 28 novembre dernier. Sur une semaine c’est la plus forte progression jamais enregistrée. De leur côté l’OPEP ont produit 30.56 millions de barils par jour en novembre dépassant toujours le quota de production pour un sixième mois d’affilé. La Chine, le plus grand consommateur de pétrole au monde a importé 25.41 millions de tonnes de brut le mois dernier. Les livraisons ont augmenté de 6.21 millions de barils par jour en hausse de 9% par rapport au mois précédent.

Sur les métaux, l’or repart à la baisse avec les bons chiffres de l’emploi américain vendredi dernier qui ont renforcé le dollar. Les prix sur les contrats ont chuté de 0.4% à $1187.27 l’once. Ce matin l’once d’or s’échangeait à $1193.72. Rappelons que le 1er décembre, l’or est tombé à un plus bas de trois semaine à $1142.88 suivant la baisse de l’or noir. Les analystes pensent que l’or restera vulnérable les prochains trois à six mois tant que nous ne voyons pas une hausse des taux qui stopperait la hausse du dollar. La déroute récente des prix de l’énergie risque de réduire les anticipations inflationnistes quant à la prochaine hausse des taux. La fin du programme de rachats d’actifs par la Fed cette année aura déjà réduit énormément les spéculations inflationnistes.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°2 - 9H05

Collecte : La nervosité des marchés profite aux fonds monétaires

L’industrie de la gestion d’actifs a connu son plus faible niveau de collecte depuis août 2013, selon les données Morningstar.

La volatilité des marchés a limité la collecte des fonds en Europe à 7,22 milliards d’euros au cours du mois d’octobre, soit le plus faible niveau depuis août 2013, selon la dernière analyse de Morningstar.

Les fonds actions ont connu une décollecte de 5,59 milliards d’euros, le niveau le plus élevé depuis juin 2013 (lors d’un précédent épisode de volatilité provoqué par l’annonce du « tapering » de la Fed). Cette décollecte s’explique principalement par les inquiétudes des investisseurs quant aux risques de stagnation et de déflation en Europe.

La différence de comportements entre gestion active et passive est une autre caractéristique importante du mois d’octobre. Les ETF investis en actions ont récolté 3,89 milliards d’euros, les fonds indiciels ont reçu 2,88 milliards d’euros tandis que les fonds mutuels gérés de manière active ont subi 8,46 milliards d’euros de décollecte.

La collecte des fonds d’allocation a atteint 8,58 milliards d’euros sur le mois, et les fonds obligataires ont reçu pour leur part 6,13 milliards d’euros. S’ils sont positifs, ces flux restent modestes par rapport aux précédentes années.

L’autre élément caractéristique du mois est l’envolée des flux vers les fonds monétaires, qui ont bondi à 26,97 milliards d’euros, dont près d’un tiers ont concerné des fonds monétaires domiciliés en France – ce qui marque une rupture nette avec l’évolution des mois précédents où le marché français témoignait plutôt d’un mouvement de décollecte sur la catégorie.

Pour plus de détails, veuillez consulter notre rapport complet en cliquant ici.


N°1 - 9H00

UBS daily roundup - Easing into the start of the week

Paul Donovan daily briefing.

• Chinese export and imports came out weaker than expected. There are currency effects on the export figures. China reports trade in dollar terms, but it will export to the Euro area in Euros. The strong dollar will reduce the value but not the volume of China's exports to the Euro area, Japan etc.

• The Eurogroup of finance ministers meet. No one cares. Italy Spain and Portugal are all on holiday. German industrial production is due, but it is October data. Liikanen of the ECB speaks, and with divisions in the governing council a focus, the remarks may be important.

• The Bank of England's Weale is speaking. Markets are uncertain over the timing of the next phase of BoE tightening (we have tighter quantitative and regulatory policy already), but speculation ahead of Christmas retail and credit data is likely to be muted.

• The US continues to bask in the warm afterglow of the employment report. Retail sales are due this week, and markets are starting to think along the lines of 'jobs, income, spending, growth'. Lockhart of the Fed is scheduled to speak.

www.ubs.com/investmentbank


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Finyear Eco est exclusivement réservé aux professionnels, aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers. Ces commentaires présentent un caractère purement informatif et ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d’achat ou de vente d’instruments financiers.

A la suite nous vous proposons un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Sicab passe dans le giron de La Centrale de Financement 05/12/2014
- wezzoo annonce une levée de fonds de 500k€ auprès de COVEA, Fred & Farid et de Business Angels 05/12/2014
- Sanofi acquiert l’usine de production Merck de Barceloneta à Porto Rico 05/12/2014
- Baudelet Environnement prend une participation de 49% au capital de Néo-Eco 05/12/2014
- Vincent Baillin rejoint eCap Partners en tant que chargé d’affaires 04/12/2014
- Roland de Boissieu reprend Végétal Rungis avec le soutien de CRA 04/12/2014
- CRA soutient la reprise d’Impact Technologies 04/12/2014
- Une nouvelle acquisition pour Le Groupe Pratique avec le rachat du site BricoleurDuDimanche.com 04/12/2014
- Capitaine Train conclue une nouvelle levée de fonds de 5,5 M€ 04/12/2014
- Shift Technology lève 1,4 M€ auprès d’Iris Capital et Elaia Partners 04/12/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 8 Décembre 2014
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