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1er décembre 2014 (n°4 - 12H00) | Les prix réels du #pétrole depuis 1861


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers. Ces commentaires présentent un caractère purement informatif et ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d’achat ou de vente d’instruments financiers.




Commentaires et chiffres du jour

1er décembre 2014 (n°4 - 12H00) | Les prix réels du #pétrole depuis 1861
N°4 - 12H00

Les prix réels du pétrole depuis 1861

Bulletin hebdomadaire de J.P.Morgan Asset Management (1/12/14), édité par David Shairp, stratégiste, offrant un point sur les marchés financiers et sur l'actualité économique, avec cette semaine notamment des focus sur le dollar, les prix réels du pétrole depuis 1861 et le montant total des obligations sécurisées achetées par la BCE.

L’un des positionnements à court terme les plus massivement adoptés par les acteurs des marchés

Le dollar U.S. est devenu un actif massivement traité par les acteurs des marchés. De récentes statistiques publiées par la CFTC montrent qu’il existe d’importantes positions longues sur cette devise, proches de leurs niveaux les plus élevés depuis 10 ans. Les chiffres de certaines enquêtes (comme Bank of America Merrill Lynch Fund Managers Survey ou notre propre enquête sell-side) mettent en évidence une importante surpondération des positions. Enfin, l’indice DXY trade-weighted USD se négocie sur la base d’un ratio de Sharpe de 2,0 sur 52 semaines, suggérant des performances ajustées au risque à leur niveau le plus élevé depuis au moins 18 ans. Aucun de ces éléments ne laisse présager un retournement rapide du dollar ni une correction, mais ils suggèrent que celui-ci est davantage susceptible de réagir à des épisodes de mauvaises nouvelles, plutôt qu’aux bonnes nouvelles.

A plus long terme cependant, nous estimons que la tendance haussière du dollar va se poursuivre. Un analyste sell-side a observé que les deux dernières vagues de hausse de cette devise sur les marchés au cours des années 1970/80 puis au cours des années 1990 ont duré chacune six à sept ans, générant une appréciation pondérée en fonction des échanges commerciaux de respectivement 67 % et 40 %. A l’inverse, la hausse actuelle qui a démarré en 2011, affiche une appréciation de 21 %. Ainsi, en se plaçant dans le contexte de ces 40 dernières années, ce marché haussier du dollar ne semble pas près de s’essouffler.

Les fondamentaux du dollar restent positifs à plus long terme

Malgré ces constatations à court terme, nous restons positifs sur le dollar. L’économie américaine (U.S.) continue à surperformer par rapport aux autres régions importantes. La croissance du PIB réel a été révisée en hausse au cours de la semaine dernière, portée de 3,5 % en variation annuelle à 3,9 %. De plus, il existe des signes clairs d’un découplage mondial : selon notre équipe devises, en utilisant les différentiels de croissance à deux ans, on constate une nette accélération aux Etats-Unis par rapport à leurs partenaires commerciaux, facteur traditionnel d’appréciation du dollar pondéré par les échanges commerciaux.

A première vue, la normalisation de la politique monétaire devrait contribuer à renforcer encore le dollar et les Etats-Unis devraient prendre la tête du processus de normalisation des taux en 2015. Cependant, la justification d’un resserrement de la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed), désormais intégré dans les cours en anticipant son démarrage au cours du troisième trimestre 2015, ne consiste pas simplement à actionner un interrupteur. Les anticipations d’inflation se sont récemment inscrites dans une tendance baissière, le point mort d’inflation à 10 ans des Etats-Unis reculant à 1,83 % cette semaine, contre 2,27 % en juin. Nos instruments de mesure favoris pour évaluer le mouvement pendulaire inflation/déflation ont en effet reculé à des niveaux suscitant des inquiétudes déflationnistes. Dans l’ensemble, il est possible que la baisse des anticipations d’inflation soit une raison majeure expliquant pourquoi la politique de resserrement de la Réserve fédérale a été différée au cours de l’année 2015. L’un des facteurs de baisse de l’inflation headline est le recul des prix du pétrole et des matières premières qui ont de nouveau diminué (bien que le resserrement du marché du travail aux Etats-Unis devrait soutenir l’inflation core).

Les prix réels du pétrole depuis 1861

Graphique de la semaine
Notre graphique de la semaine représente les cours du pétrole brut en prix constants. Les cours en termes nominaux sont tombés à 72,8 USD le baril, soit un recul de 29 % depuis le début de l’année. En termes réels, la baisse moyenne est cependant nettement moindre, le prix moyen depuis le début de l’année 2014 n’étant que légèrement inférieure à la moyenne de 2013. Nous avons fait figurer le dernier prix estimé en termes réels, qui suggère que le recul enregistré par le marché reste modeste par rapport aux traumatismes des années 1860 et 1980.
Sources : Bloomberg ; BP statistical review of world energy 2014, données annuelles 2014


Le pétrole affiche désormais un recul de 36 % depuis juin, ce qui équivaut à une baisse massive de taxes pour les pays développés importateurs de pétrole. La question centrale reste de déterminer si celui-ci pourrait s’avérer être déflationniste : la baisse des termes de l’échange comprime la croissance des revenus des pays producteurs de pétrole (particulièrement dans les marchés émergents) et provoque par conséquent une importante réduction de la demande adressée aux exportateurs de l’OCDE. Étant donné que les marchés émergents dans leur ensemble (pays exportateurs et pays importateurs de pétrole inclus), ont représenté 57 % de la croissance du PIB mondial réel de 2010 à 2014 (contre une moyenne de seulement 36 % entre 1992 et 2007), ce choc des termes de l’échange (et il s’agit bien d’un choc) pourrait avoir des effets plus complexes. Il y aura clairement des gagnants et des perdants. Les gagnants devraient se trouver en Asie, alors que le Moyen Orient et une partie de l’Amérique Latine devraient être pénalisés.

Mais, si la baisse des prix du pétrole devait s’avérer bénéfique pour l’OCDE, ce qui devrait être le cas selon nous, l’un des risques à court terme pesant sur la poursuite de la fermeté du dollar pourrait venir d’une reprise en zone euro bien plus forte que celle qui est actuellement intégrée dans les cours. On remarque que les statistiques de la zone euro restent faibles, bien que les chiffres publiés récemment se soient révélés légèrement meilleurs que les estimations (pessimistes) du consensus. Notre sentiment est que la faiblesse de la zone euro est due pour une large part à un excès de stocks, actuellement en voie d’ajustement. Les chiffres de l’indice PMI font apparaître un recul des nouvelles commandes déduction faite des stocks, ce qui suggère une accumulation possible de stocks, qui est en voie de résorption grâce à une baisse soudaine de la production industrielle. Les cycles de stocks ont tendance à être courts et imprévisibles mais, si cette thèse est exacte, l’activité en zone euro pourrait ré-accélérer en 2015 avec, pour conséquence, une forte hausse des bénéfices. Une accélération de la croissance en Europe pourrait ainsi contribuer à ralentir la hausse du dollar – sous réserve naturellement que les dirigeants politiques européens, toujours versatiles, ne contribuent pas à alimenter un regain d’instabilité.

Guerre des monnaies ou simples escarmouches ?

Un thème d’investissement possible pour 2015 pourrait être de miser sur l’utilisation de mesures politiques non conventionnelles comme moyen de désendettement budgétaire. Cette évolution pose la question de la monétisation de la dette (en particulier si l’on se réfère à la politique d’assouplissement menée par le Japon) et celle d’une éventuelle série de guerres des devises au sein de l’économie mondiale. La faiblesse du yen, qui a reculé de 33 % selon les termes de l’échange depuis juillet 2012, a exporté les pressions déflationnistes vers les partenaires commerciaux du Japon, en Europe et en Asie — ce qui pourrait expliquer la raison pour laquelle les rendements du Bund à 10 ans ont convergé vers les niveaux des obligations souveraines japonaises. Mais les mesures politiques adoptées par le Japon soulèvent le problème d’éventuelles mesures de rétorsion.

Nous guettons attentivement tout signe d’irritation censé émaner des autorités chinoises, qui pourrait se traduire par un consentement à une dépréciation du renminbi afin de protéger les secteurs industriels et exportateurs de la Chine. La BCE semble en voie de recourir à un dispositif d’assouplissement quantitatif intégral en achetant des obligations souveraines – ne serait-ce que pour parvenir à l’objectif qu’elle s’est fixée d’augmenter son bilan de 1.000 milliards EUR. L’expansion à grande échelle des bilans en Europe, au Japon et peut-être en Chine devrait générer de la volatilité sur les marchés des changes et des évolutions notables de compétitivité.

A ce stade, nous percevons l’univers des devises comme davantage enclin à une succession d’escarmouches qu’à des hostilités de très grande ampleur. Mais si la parité yen/dollar devait encore s’affaiblir significativement par rapport à son niveau actuel de 118 JPY, il est facile d’imaginer que les dirigeants politiques à Francfort, Pékin — et Washington — pourraient commencer à s’inquiéter sérieusement. Ainsi, malgré son énorme succès, la période de l’argent facilement gagné en se contentant d’être acheteur sur le dollar et vendeur sur toute autre devise semble désormais révolue. Des arguments fondamentaux plaidant en faveur d’une poursuite de la fermeté du dollar subsistent mais les tenants de la hausse de cette devise pourraient désormais devoir se montrer plus inventifs et plus agiles pour éviter de possibles retours de flamme.

Réflexions diverses :

- 18 devises ont surperformé par rapport au dollar US depuis le début de l’année (le shilling somalien étant la star de cette période), alors que 11 autres devises ont été globalement stables par rapport à celui-ci. Il s’agit cependant, dans leur ensemble, de 29 devises mineures.

- Après ses récents reculs successifs, le rouble russe s’échange actuellement à 49,5 contre le dollar. En termes de parité de change réelle effective, il s’inscrit en recul de 23 % en variation annuelle. Il s’agit d’une évolution substantielle : le rouble est inférieur de 3,1 écarts-types à sa moyenne sur cinq ans, ce qui suggère qu’il est désormais sous-évalué ; on peut rappeler qu’il était encore surévalué de 2,1 écarts-types pas plus tard qu’en janvier 2013.

- Pour ce qui concerne les actions russes, l’indice RTS a enregistré une chute spectaculaire de 53 % par rapport à son pic de 2011 pour se replier à son niveau actuel de 974. Ce chiffre peut être comparé aux précédents reculs de 80 % en 2008/09 et 93 % en 1997/99. Des niveaux extrêmement bas ont généralement eu tendance à provoquer des rebonds massifs : le marché russe a progressé à un rythme annualisé de 50 % entre 1999 et son pic de 2007, de telle sorte que lorsque les risques politiques se seront atténués en Russie, nous pourrions retrouver un point d’entrée attractif.

JP Morgan AM


N°3 - 11H30

Commodities Companies See Stocks Plunge as Gold and Oil Fall

Japan's Nikkei share average rose to a fresh seven-year high on Monday as strong capital expenditure figures lifted sentiment, with airline shares extending gains as oil prices tumbled further. The Nikkei ended 0.8% higher at 17,590.10, the highest closing level since July 2007. U.S. stocks ended mostly flat in a holiday-shortened session on Friday as a massive decline in the energy sector offset strength in consumer names, but major indices rose for a sixth straight week; the Dow closed at 17,828 and the S&P500 at 2,049.

The Dollar rose 0.1 percent to 118.74 Yen as of 7:29 a.m. in London, after touching 119.03, the most since August 2007. USD rose 0.1 percent to $1.2442 per Euro, while the Yen was little changed at 147.74 per Euro.

Crude oil fell below $68 per barrel a day after OPEC decided not to cut output, which could leave markets oversupplied. The 7 percent decline was the biggest one-day drop since May 2011, with prices lowest since 2010. Gold slid 2% on Monday and silver slumped to its lowest since 2009 after Swiss voters overwhelmingly rejected a proposal to boost central bank gold reserves, providing a new trigger for sell-offs in an already nervous market.

Growth in Chinese factories stalled in November as output shrank for the first time in six months, reinforcing expectations that authorities will roll out more aggressive support measures after unexpectedly cutting interest rates to shore up growth. This is having a knock on effect on both mining and oil firms, with the majority down between 3 – 7%. Tullow Oil has been hit the heaviest so far this morning, falling over 7% on the FTSE to 391p per share.

Data today sees UK PMI at 9.30 with the expected figure to be 53 and USI PMI at 15:00 with 58 expected.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°2 - 10H00

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European markets are starting out the new months on a weaker note this morning.
General profit-taking after a stellar November and reassessment of the time frame of possible further action by the ECB is putting pressure on stocks.
Despite ongoing sluggish Euro-zone growth and receding inflation it appears that the ECB is in no hurry to implement further ‘un-conventional’ measures instead is taking a wait and see attitude to gauge the effect of the latest measures implemented not too long ago.
There is also more disappointing news out of China where a closely watched manufacturing PMI missed estimates again making further easing measures by the PBOC likely in the weeks ahead.
There is only a limited amount of data scheduled for release with Euro-zone manufacturing PMIs set to take centre stage likely to show a mixed picture with no signs of a major rebound in Euro-zone growth likely any time soon.
Overall sentiment remains positive, markets are overbought in the short-term and consequently any sell-off especially on an intra-day basis don’t come as much of a surprise.
Seasonally the beginning of December is often marked by a couple ‘weaker’ days before low volatility sets in ahead of Christmas pushing markets higher once again.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°1 - 9H00

Les marchés en baisse à l'ouverture avant une semaine chargée en annonces

Marchés actions
Sur les marchés actions, Wall Street terminait sa séance écourtée du vendredi proche de l’équilibre. Les investisseurs digéraient les résultats de la réunion de l’OPEP. En effet, les pays membres de l’organisation ont décidé de ne pas réduire leur niveau de production provoquant ainsi une nouvelle baisse importante des prix du pétrole.

En raison du « Black Friday », les valeurs du secteur de la consommation étaient plébiscitées à l’image de Wal-Mart qui gagnait 3,01% à 87,54$ ou encore Target qui prenait 2,55% à 74$. Les valeurs du secteur des transports profitaient quant à elles de la baisse des prix du pétrole. American Airlines bondissait de 7,92% à 48,53$ tout comme Delta qui avançait de 5,49% à 46,67$. En revanche, les grands noms du secteur pétrolier souffraient à l’image d’ExxonMobil qui lâchait 4,17% à 90,54$.

Cette nuit, le Nikkei affichait une performance positive de 0,75% à 17 590,10 points. La bourse de Tokyo profitait d’annonces macroéconomiques encourageantes saluant ainsi la hausse des dépenses d’investissement des entreprises. Par ailleurs, la faiblesse du yen bénéficiait aux valeurs exportatrices. En revanche, les indices chinois étaient dans le rouge suite à la publication d’un PMI manufacturier à un plus bas de 8 mois. Le rapport officiel des autorités chinoises ressort à 50,3 contre un consensus à 50,5. De son côté, le rapport de la banque HSBC ressort à 50.

Ce matin, les indices européens sont attendus en baisse à l’ouverture avant une semaine qui s’annonce chargée en annonces avec notamment la réunion de la BCE jeudi. Les marchés sont notamment plombés par la baisse importante des valeurs du secteur pétrolier. Ces dernières sont impactées par la baisse vertigineuse des prix du pétrole. Les opérateurs devraient d’une manière générale opter pour une approche prudente alors que la semaine sera chargée en annonces avec en point d’orgue la réunion de la BCE jeudi et le rapport sur l’emploi américain vendredi.

Forex
Sur le marché des devises, l'inflation de la zone euro a ralenti en Novembre pour atteindre un plus bas niveau depuis cinq ans, poussant la Banque centrale européenne à l'expansion de son programme de relance sans précédent.

Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3 pour cent un an plus tôt, selon l'office statistique de l'Union européenne à Luxembourg.
La faible inflation maintient la pression sur la BCE pour ajouter à son package existant des mesures visant à relancer l'économie. Si le ralentissement est en partie lié à une baisse des prix du pétrole, le président Mario Draghi, après une réunion des responsables politiques le 4 décembre, souhaite augmenter l'inflation " aussi vite que possible " pour relancer l’économie de la zone.

La paire majeure du Forex s’échange aux alentours de 1,2435 dollar pour un euro.

Outre-Manche, la livre britannique baissait face à la monnaie unique européenne, à 0,7959 livre pour un euro, comme face au dollar, à 1,5618 dollar pour une livre.

Au Canada, l'économie du pays au troisième trimestre s’améliore plus rapidement que les prévisions des économistes alors que les exportations de pétrole brut ont augmenté.
Le produit intérieur brut a augmenté à un rythme annualisé de 2,8 pour cent de Juillet à Septembre. De son côté, la croissance a ralenti sa progression à 3,6 pour cent au deuxième trimestre.
L’EURCAD s’échange aux alentours de 1,4218 et l’USDCAD aux environs de 1,1436.

Suite au référendum sur les réserves d’or qui s’est déroulé hier, le franc suisse a reculé de 0,1 pour cent à 0,9665 pour un dollar. La devise helvétique a également peu évolué face à la monnaie unique à 1,20279 pour un euro.
"La Banque nationale Suisse continuera d'appliquer le taux de change plancher avec toute la détermination et est prêt à acheter des devises en quantité illimitée," précisait la banque centrale dans un communiqué hier. "La BNS prendra des mesures supplémentaires si nécessaire immédiatement."

Au Japon, les paires en yens ont sensiblement évolué, à 147,48 yens pour un euro ce matin et 118,71 yens pour un dollar après les mauvais indicateurs manufacturiers publiés en Asie ce week-end.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, les cours de l’or noir continuent de reculer encore fortement depuis la décision de l’Opep annoncée Jeudi de maintenir son plafond de production de pétrole. La production journalière de pétrole se maintiendra donc à 30 millions de barils au moins durant les 6 prochains mois, un niveau resté stable depuis maintenant trois ans. Dans ce contexte, le WTI flirte avec de nouveaux plus bas et se négocie ce matin aux alentours des 63.83$ le baril, un niveau de Juillet 2009. Le prochain niveau en ligne de mire reste celui des 60 $ le baril. De son côté, le Brent de la Mer du Nord suit la même pente que son homologue et se négocie proche des 68$ le baril.

Du coté des métaux précieux, les cours continuent de reculer ce matin. Graphiquement, nous pouvons observer sur le cours de l’or un gap à la baisse ce matin puisque l’once d’or avait clôturé vendredi soir à 1 166.55$ l’once et a ouvert ce matin à 1 148.05$ l’once. Nous pourrions assister dans les jours à venir à une consolidation à la hausse du cours afin de combler ce gap baissier. L’or jaune se négocie sur des niveaux très bas et cote ce matin aux encablures des 1 156.24$ l’once, notamment en raison de la votation des Suisses contre une accumulation d’or de la Banque Centrale Suisse. Par ailleurs, l’once d’argent tombe à un plus bas de près de 5 ans, plus précisément d’Août 2009 et cote ce matin aux alentours des 14.99$ l’once

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Rive Private Investment, Capzanine et IFE Mezzanine finalisent la reprise du groupe 5àsec 27/11/2014
- Spir Communication en negotiations exclusives pour la cession de deux sites 27/11/2014
- Agorize annonce un tour de table de 2 M€ souscrit par Iris Capital et Capnamic Ventures 27/11/2014
- Le Groupe M6 entre en négociations exclusives pour l’acquisition d’Oxygem 27/11/2014
- Le Groupe Bouyer Leroux engage des négociations exclusives pour l’acquisition de la Société Thebault 27/11/2014
- Business Geografic annonce le rachat d’I²G 26/11/2014
- Egis acquiert la société d’ingénierie brésilienne Lenc 26/11/2014
- Orclass.com, le leader français du rachat d’or sur internet, entre sur le Marché Libre 26/11/2014
- Cler Verts reforce ses fonds propres avec Multicroissance, Grand Sud Ouest Capital et MPEI 26/11/2014
- OTC Agregator cède sa participation dans Eurobio 26/11/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 1 Décembre 2014
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