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15 décembre 2014 (n°4 - 12H15) | Nikkei Falls Despite Abe Election Victory, Rio Tinto and BHP try to Corner the Copper Market


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Commentaires et chiffres du jour

15 décembre 2014 (n°4 - 12H15) | Nikkei Falls Despite Abe Election Victory, Rio Tinto and BHP try to Corner the Copper Market
N°4 - 12H15

Nikkei Falls Despite Abe Election Victory, Rio Tinto and BHP try to Corner the Copper Market

Global shares prices came under pressure on Monday as oil prices briefly sank to fresh 5-1/2 year lows in choppy trade, doing little to allay concerns that some energy producers and exporters could find themselves in dire straits as revenues slump. Japan's Nikkei share average fell 1.6%, drawing little momentum from Japanese Prime Minister Shinzo Abe's big election victory on Sunday, which was a boost for his reflationary economic policies. U.S. stocks fell sharply on Friday, leaving the benchmark S&P 500 with its worst weekly performance since May 2012, as investors pulled back from the markets in response to oil's free-fall and more weak data out of China. The Dow closed 315 points lower at 17,280, while the S&P500 closed 33 points lower at 2,002.

The Dollar briefly fell to as low as 117.78 Yen, edging near two-week low of a 117.445 hit last week, though the Yen cut gains after the Bank of Japan's Tankan corporate sentiment survey showed business sentiment at big manufacturers declined in December. The Euro shed 0.3% to 147.63 Yen, after dropping as low as 146.86 earlier. Meanwhile the Euro fell about 0.2% against the Greenback to $1.2444. The Aussie fell 0.1% to $0.8234, after earlier dropping toward a 4 1/2-year low at around $0.8204.

U.S. crude futures fell more than 2.5% at one point to as low as $56.25 per barrel before rising back to positive territory. They were last up 1.0 percent at $58.40.

Mining firms are in focus this morning after a jump in oil prices and after news emerged that Rio Tinto and BHP Billiton are amassing vast copper holdings in a push to capture a greater chunk of the $140 billion world market, apparently aiming to squeeze out high-cost producers just as they did in the global iron ore business. Eyes are also on the Utility companies this morning after Britain's Energy Secretary Ed Davey said on Monday he wants the market share of independent energy providers to treble by the end of the decade, as the competition watchdog looks into the competitive behaviour of major utilities.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°3 - 9H15

Les marchés pourraient rester fragiles en ce début de semaine

Marchés actions
Sur les marchés actions, les indices ont fortement chuté la semaine dernière, et tout particulièrement lors de la dernière séance de la semaine, avant une semaine chargée en annonces. Les investisseurs montrent leurs inquiétudes quant à la situation politique de la Grèce, alors que le gouvernement a décidé d’avancer l’élection présidentielle initialement prévue en Février 2015 à Mercredi prochain. Le gouvernement Grec a nommé Stravos, ancien commissaire européen, comme candidat à la présidentielle. A l’heure actuelle, le résultat de cette élection semble particulièrement incertain, et si aucun accord n’est trouvé, le Parlement sera dissout et de nouvelles élections devront alors être faites l’année prochaine, avec le risque de voir le parti Syriza gagner de nombreux sièges. Rappelons que ce parti est contre l’austérité mise en place dans le pays pour faire face à son endettement record mais également contre l’idée de faire partie de l’Union Européenne, ce qui alimente le climat de tensions au sein des opérateurs de marché.

Les indices ont globalement été pénalisés sur l’ensemble de la semaine principalement plombés par le plongeon vertigineux du pétrole. En effet, les pétrolières représentent une forte pondération dans les principaux indices, alors que le baril a perdu pas moins de 40% depuis le début de sa chute, et évolue pour la première fois au cours des cinq dernières années sous le seuil des 60$.

Dans ce contexte, les indices n’ont donc pas profité du théorique rallye de fin d’année et devrait rester sous pression cette semaine. Le Dow Jones et le S&P500 ont abandonné respectivement 1.79% et 1.62% à 17 280.83 et 2 002.33 points, tout comme le Nasdaq qui concède 1.16% à 4 653.60 points. Du côté des places boursières européennes, le CAC 40 a précédé ses consœurs américaines en reculant de 2.77% à 4 108.93 points. Le Dax et le Footsie ont respectivement lâché 2.72% et 2.49% à 9 594.73 points et 6 300.63 points.

Ce matin, la Bourse de Tokyo a abandonné 1.57% à 17 099.40 points dans le sillage des indices la semaine dernière. Pourtant, le Premier Ministre Shinzo Abe a remporté les élections législatives ce weekend, résultat sans surprise, très largement attendu par l’ensemble des investisseurs, qui n’y ont que très peu réagi en raison du contexte économique actuel. La baisse du dollar face au yen pénalise les valeurs exportatrices nippones, tandis que le plongeon du baril pèse également sur le moral des investisseurs. L’indice Tankan publié ce matin reflète bien ce manque de confiance des entreprises.

Les principales bourses européennes devraient continuer à souffrir avant la dernière réunion de la FED cette année qui se tiendra de demain jusqu’à mercredi. Les investisseurs scruteront avec attention le ton employé par la FED alors que l’économie américaine se porte bien, pour tenter de déterminer le calendrier de hausse des taux, taux qui devraient, sauf surprise majeure, rester proche de zéro.
Important : Ce matin Euronext rencontre des problèmes techniques, rendant impossible toute cotation sur le CAC 40 notamment.

Forex
Sur le marché des devises, après la publication d’indicateurs européens mitigés et un abaissement de la note de la France par l’agence de notation Fitch, l'euro continuait de progresser vendredi face à un dollar plombé par la baisse des taux obligataires américains.

En effet, des rendements obligataires moins élevés dans un pays tendent à rendre sa monnaie moins intéressante pour les investisseurs, or le rendement des bons américains à 10 ans est tombé vendredi en cours de séance jusqu'à 2,083%, son plus bas niveau depuis la mi-octobre.
La forte diminution de ces rendements traduit l'attractivité croissante du marché obligataire américain sur fond de chute des prix du pétrole.
Les prix à la production ont d'ailleurs reculé légèrement aux États-Unis en novembre, en raison notamment de la baisse des prix de l'énergie.

Le billet vert était également sous pression comme souvent à l'approche de la fin de l'année, quand les investisseurs procèdent à des ajustements de portefeuilles.
Les investisseurs attendent d'autre part la prochaine réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, les 16 et 17 décembre, à la recherche d'indices sur le calendrier d'un resserrement monétaire.
La production industrielle en zone euro a progressé de seulement 0,1% en octobre, après une croissance de 0,5% en septembre alors que les analystes tablaient sur une progression de 0,2%.

La dégradation vendredi soir de la note de la France par l'agence de notation Fitch Ratings, de "AA+" à "AA", en raison notamment du dérapage budgétaire du pays, n'a pas fait bouger un marché peu surpris par cette décision.

Le 17 décembre les investisseurs surveilleront attentivement le premier tour, avancé de deux mois, de l'élection présidentielle en Grèce.
La paire phare du Forex s’échange aux environs de 1,2450 dollar.

Outre-manche, la livre sterling reste stable face au billet vert et à la monnaie unique en ce début de semaine, avant une série d’annonces, à commencer demain par les chiffres de l’inflation britannique.
Le cross EURGBP oscille aux environs de 0,7916 livre et le cable aux alentours de 1,5728 dollar.

Au Japon, le parti du premier ministre japonais, Shinzo Abe, a remporté dimanche une large victoire aux élections législatives. Le gouvernement de Shinzo Abe a réalisé des dépenses budgétaires et des réformes structurelles importantes pendant que la Banque du Japon appliquait une relance monétaire sans précédent pour combattre la déflation. Le Parti libéral-démocrate a gagné plus de deux-tiers des 475 sièges de la chambre basse.
La monnaie unique s’échange autour de 147,38 yens et le billet vert aux encablures de 118,31 yens.

En Océanie, le dollar australien est en recul après l’annonce d’une prise d’otages dans un café du quartier central des affaires de Sydney. Le siège a causé la fermeture de plusieurs grandes banques australiennes et le gouvernement a précisé qu’il reportait l'annonce des perspectives économiques qui était prévue ce lundi.
Les cross EURAUD et USDAUD évoluent respectivement aux alentours de 1,5108 et 1,2130 dollar australien.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le pétrole peine à se maintenir au-dessus de ses plus bas de mai 2009.
Le Brent sur janvier a gagné $1.10 à $62.95 le baril et cotait ce matin $62.63. Le WTI sur la livraison de janvier a grimpé de 92 centimes à $58.73 le baril à New York alors qu’il était descendu à son plus bas de 2009 vendredi à $57.81. Les volumes étaient quatre fois plus importants que la moyenne. Le brut de référence européen s’échangeait avec une prime plus large de $4.20 par rapport au WTI.

Compte tenu des inquiétudes quant à la situation d'offre excédentaire, les contrats à terme sur le pétrole pourraient descendre davantage avant qu’un ajustement vers le haut ait lieu. Nous sommes dans une longue période de volatilité. Hier, la bourse de Dubai a dégringolé de plus de 7% à cause des inquiétudes sur les prix du pétrole.

L’OPEP fait toujours le pari que les prix vont se stabiliser face à la demande qui elle reste stable contrairement à l’offre.
Pour rappel, l’OPEP avait dépassé ses objectifs de 30 millions de barils par jours à 30.56 millions sur le mois de novembre. Outre atlantique, la production américaine avait augmenté de 9.12 millions de barils par jour. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a prévu dans son rapport mensuel vendredi dernier que la consommation mondiale de pétrole en 2015 augmentera de 230 000 barils par jour.

L’once d’or a chuté de 0.7% à $1213.52 et s’échangeait ce matin à $1219.35. Le métal a progressé de 2.5% profitant d'un retour de l'aversion au risque. Les investisseurs seront toutefois particulièrement attentifs aux conclusions de la Fed mercredi à l'issue de la réunion du FOMC.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°2 - 9H05

La BCE impuissante...

La politique monétaire de la BCE est pour l’instant inefficace. Cela crée un très grand contraste avec l’extraordinaire aura de son président...
Face à l’atonie de l’économie, la banque centrale européenne fait tout pour que les banques augmentent la distribution de crédit. Depuis le début de la crise, elle a d’abord utilisé des moyens conventionnels. L’outil classique et habituellement efficace, consiste à assurer la liquidité la plus abondante possible aux banques. Pour ce faire, elle a élargi le nombre et le type d’actifs éligibles à son guichet, elle n’a plus mis de limite quantitative à ses opérations de refinancement, elle a augmenté enfin la durée de ses prêts aux banques, jusqu’à atteindre 4 ans pour la dernière mouture des T-LRTO, alors qu’en temps normal, ce type d’opération est établi sur des durées de quelques jours ou quelques semaines. Mais rien n’y fait, les banques n’ont pas soif : hier l’annonce du résultat du second T-LTRO a été décevante. Les banques de l’euro système n’ont en effet demandé à la BCE que 130 milliards d’€. Les deux premières opérations ont totalisé 212 milliard d’€, soit finalement un peu plus de la moitié de ce que les banques pouvaient obtenir (400 milliards, selon le mode de calcul établi en fonction du total des crédits distribués).
Les banques n’ont donc pas pris tout ce que la BCE leur offrait : un financement quasiment gratuit sur 4 ans. Cela montre deux choses : d’abord, le système est globalement en bonne santé puisqu’il n’a pas été chercher à la meilleure source de l’argent gratuit. Donc, les banques jugent en avoir assez, et ne sont pas en stress sur ce sujet essentiel. Ensuite, effectivement, le crédit ne risque pas de redémarrer massivement dans ce contexte. On se pose donc à nouveau la même question : est-ce les banques qui ne veulent pas faire crédit, ou les entreprises qui ne souhaitent pas s’endetter ? Face à ce constat, et à la baisse attendue de son bilan d’ici 3 mois (en raison des remboursements planifiés des LTRO antérieurs), la BCE a lancé des mesures non conventionnelles, en achetant sur le marché des ABS (structure de titrisation de crédits bancaires) et des covered bonds (obligations sécurisées émises par les banques) , mais pour des montants faibles : pas plus de 40 milliards...
La stimulation du marché des ABS est un élément important : ce marché est aujourd’hui trop étroit pour qu’il puisse contribuer significativement à l’augmentation de 1000 milliards d’€ du bilan de la BCE ; il doit donc augmenter considérablement de taille. Or, cela demande du temps : les banques doivent octroyer de nouveaux crédits, les packager dans une structure de titrisation, la coter, et enfin la BCE doit les acheter sur le marché. Ce transfert de risque de crédit du bilan des banques commerciales vers le bilan de la BCE constitue une incitation considérable à octroyer de nouveaux crédits : ce dispositif est peut être décisif pour relancer l’économie, mais il prend du temps. Ce qui fait penser à certains qu’un Quantitative Easing sur obligations souveraine est de plus en plus probable.
Entre temps, l’ogre déflationniste avance, et l’économie européenne est quasiment arrêtée. La production industrielle française a baissé de 0,8 % au cours du dernier mois : la baisse est bien plus forte qu’anticipée par les conjoncturistes. Pour la première fois depuis sa création en 1990, l’indice qui mesure l’inflation sous-jacente est devenu négatif en France. La chute continue, encore cette semaine, des prix du pétrole va bien sur contribuer à faire apparaitre un phénomène de baisse des prix de plus en plus marqué en Europe au premier trimestre 2015...
En Grèce, l’avancement de 2 mois des élections présidentielles, fait courir un nouveau risque politique à l’Europe. Si les députés ne dégagent pas une majorité suffisante (de 180 sur 300) au troisième tour des élections, l’assemblée sera dissoute et des élections générales auront lieu début 2015, avec la probabilité non nulle que le parti anti-européen l’emporte...
Si on rajoute les atermoiements monétaires des autorités monétaires chinoises, qui durcissent les conditions d’éligibilité des actifs en garantie des opérations boursières, et réinjecte 3 jours après des liquidités dans le système, on comprend pourquoi les indices renouent avec une volatilité... à la baisse.

Par Eric Galiègue - Valquant
www.valquant.fr


N°1 - 9H00

UBS daily roundup - Abe wins. Did Abenomics lose?

Paul Donovan daily briefing.

• Japan's elections produced over two thirds representation in the lower house for the government. This was largely anticipated by the markets, but it now raises the question as to whether the government focuses on economic or constitutional reform.

• Japan's Tankan survey of corporate sentiment was released (it has been a big day for Japan). The data was generally disappointing with a weaker headline (large manufacturers) but also a noticeable deterioration in small business sentiment, which is important for a self-sustaining recovery.

• The UK (probably) showed more evidence of the effects of the Bank of England's existing tightening, with a further moderation in the growth of house prices being asked by buyers. CBI business sentiment should be supported, as the BoE tightening to date has been selective.

• US manufacturing sentiment comes out in the form of the Empire State survey. Industrial production and capacity utilisation data is also due, and should signal improvement (which would be consistent with labour market and other data).

www.ubs.com/investmentbank



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Tessi prend une participation minoritaire dans la société Spigraph Group 11/12/2014
- AKKA Technologies acquiert la société de conseil en technologies allemande Auronik 11/12/2014
- Europeenne des Desserts, soutenu par Equistone, acquiert The Handmade Cake Company au Royaume-Uni 11/12/2014
- Graitec annonce une levée de fonds de 2,5 M€ auprès d’Isatis Capital 10/12/2014
- Bird & Bird sur l’ouverture du capital de l’aéroport de Toulouse-Blagnac 10/12/2014
- Cession de la participation du Groupe BPCE au capital de Volksbank Romania 10/12/2014
- SnapCar boucle un tourde table de 2 M€ 10/12/2014
- Energie Perspective annonce une levée de fonds de 1,83 M€ 10/12/2014
- Keolis acquiert le groupe Autocars Striebig, opérateur majeur en Alsace 10/12/2014
- Webhelp acquiert l’entreprise néerlandaise R Systems Europe 10/12/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 15 Décembre 2014
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